05 novembre 2018

Ce que l'ONU nous concocte en matière d'immigration

En principe l'accord "Global compact for migration | Refugees and Migrants" concerne les signataires uniquement. Mais si l’EU l’adopte nous aurons de la peine à y échapper. J’ai tout de même une question à propos de l’image que nous voyons sur cette page du site de l’ONU présentant ce fameux accord.
 
Pourquoi les deux personnages représentés sont deux arabes, sans doute musulmans (la femme en tout cas)?
 
Est-ce pour signifier que nous devons nous attendre à un afflux considérable de ces gens ?
 
L’Arabie, le Qatar, les Emirats, Oman, la Jordanie, la Tunisie, le Maroc, etc. vont-ils en accueillir ?
 
Certes non, car ils savent à quoi s’en tenir, eux qui cherchent à faire avancer la condition de la femme dans leurs pays. On voit rarement des jeunes femmes portant le foulard dans les rues de Beyrouth par exemple, à part les fanatiques. Le président égyptien Nasser avait refusé à l’époque d’obliger les égyptiennes à le porter comme l’exigeaient les Frères musulmans. «Ma fille est en faculté de médecine et elle ne le portera pas», leur avait-il répondu publiquement.
 
Or, que voyons-nous dans nos rues, dans nos bus, et un peu partout ailleurs? Une volonté affichée de nous faire comprendre, comme le disait Tarik Ramadan à la télévision suisse : «Il vous faut comprendre que la Suisse de l’homme blanc appartient au passé».
 
Il y a une volonté manifeste et incontestable de certains milieux économiques et athées de vouloir changer la nature de l’Europe. Des centaines, des dizaines de centaines, de vidéos sur internet font le point sur ce qui se passe et sur ce qui se trame.
 
Nous assistons à une guerre larvée contre le christianisme et une ouverture inconditionnelle à toutes les autres religions et courants de pensée.
 
Pour notre part - en Suisse - résistons à cette programmation planifiée et non avouée qui vise la décadence de l’Occident.
 
Le 25 novembre nous avons la possibilité de dire notre mot et de préserver l’autorité de la Constitution suisse sur les très nombreuses interférences d’entités extérieures qui cherchent à nous mettre au pas.
 
Votez OUI, sans autre souci que de conserver nos libertés !

09:23 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |

16 octobre 2018

La politique avant l'économie

Avez-vous remarqué la campagne menée par les associations patronales ? Les associations patronales sont totalement satisfaites des performances de la place économique suisse qui sont, selon elles, prospères et compétitives notamment grâce au droit international. Une Suisse soumise juridiquement à Bruxelles ne leur pose pas de problème, bien au contraire. Tant que l’économie va, tout va ! C’est pourquoi, elle ne craigne rien tant que d’être isolée sur la scène international si l’initiative de l’UDC sur l’autodétermination était acceptée le 25 novembre prochain.
 
Le patronat tient son rôle : l’économie d’abord ! Il ne peut offrir plus à la population. La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a. Mais se borner à mener politique sur la seule donne économique de l’ouverture des frontières et de la libre circulation a atteint ses limites. Cette réflexion, certifiée par de multiples diplômés tout droit sortis de nos universités, ne conduit qu’à la fracture sociale qui se dessine lentement devant nos yeux. A Genève, la place économique prospère et compétitive notamment grâce au droit international déverse des centaines de travailleurs dans les Centres d’action sociales de l’Hospice général.

Depuis 10 ans, le nombre de personnes ayant recours à l'aide sociale en Suisse est en augmentation constante et notre canton n'échappe pas à cet état de fait. Si on peut constater que l'augmentation est actuellement légèrement dégressive, il n'en reste pas moins que sur 10 ans, la progression demeure ininterrompue, passant de 6’882 dossiers financiers en 2008 à 13’035 en 2017 (+89,4%), alors que l'environnement économique est demeuré stable et que le chômage enregistre actuellement même une baisse. Ces chiffres témoignent de la difficulté grandissante des bénéficiaires de l’aide sociale à trouver un emploi dans un marché du travail offrant peu d'opportunités d'insertion professionnelle.

La Suisse a été conçu pour que la démocratie directe se confonde avec la souveraineté du pays et la souveraineté du peuple. Dans les mains du Conseil fédéral qui a renoncé à faire prévaloir la politique sur l’économie, et qui a admis dans son for intérieur que la volonté du peuple ne s’exercerait plus que dans le cadre consenti par l’idéologie néolibérale et la dota bruxelloise, la prédominance de l’économie sur la politique devient une trappe pour notre démocratie et notre indépendance. Pris au piège, il n’exerce déjà plus tout à fait le pouvoir. Les ridicules discussions qui se déroulent actuellement entre Berne et Bruxelles sont un vaudeville au scénario médiocre. 

Au contraire, si le politique décide de reprendre la main, de ne pas se soumettre aux diktats de l’économie et au spectacle médiatique, il peut à nouveau parler aux Suisses. Mais devant l’avachissement de notre gouvernement, pour l’instant, il faut voter oui à l’initiative de l’UDC sur l’autodétermination. Pour que celles et ceux qui leurs succéderont aient devant eux une situation saine avec une Constitution qui prime clairement sur le droit international ce qui facilitera les choix politiques à venir. Des choix destinés à défendre la Suisse et les Suisses et non pas à plaire à Bruxelles.

10:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

13 octobre 2018

Les vieilles cicatrices du PLR

Ce sont bien plus que les « cagnottes de Pierre Maudet » que l’on découvre aujourd’hui. C’est un complot, bien radical, canal historique. C’est l’expression d’une volonté de garder de la monnaie pour privilégier ses propres candidats au sein d’une nouvelle formation et conserver le pouvoir. C’est aussi de la défiance vis-à-vis des libéraux. Il n’y eu donc pas fusion mais test. Il n’y eu pas la confiance nécessaire, totale, entre ces deux vieux partis qui nous ont fait croire à un mariage d’amours, avec tout le tralala, les invités, y compris les ancêtres, les cadeaux et le bal avec grand orchestre.

Non, plus prosaïquement, il y a eu alliance par obligation, une alliance sous contrôle radical. Ces cousins sournois, n’ont pas tout mis dans la dote nuptiale. Des rusés façon 19e siècle. Un consentement de tordus dès l’origine où l’on cache le magot pour que seule sa famille politique en profite. Il y a eu un tordu, il y a eu un cocu.

Dans ce laboratoire de fréquentations malsaines, la déconvenue des amis de Pierre Maudet permet à certains d’entre eux d’aller à confesse, ce qui est plutôt amusant pour ces laïcards invétérés qui aiment à se déguiser le mercredi avec des tabliers en peau de cochon.

Certes, Pierre Maudet tient son rôle. Sans état d’âme, utilisant tous ceux qui l’ont admirés. Les bourgeois savent donner le change. Mais ce grand type à la froideur cosmique et qui ne raisonne qu’en terme de plue-value personnelle, se voit démasqué étape par étape, comme on pèle une orange, minutieusement et avec gourmandise. Lui qui manipulait est manipulé. Lui qui commandait est commandé. Lui qui était extraordinaire est ordinaire.

Le PLR n’est pas sorti de l’affaire. Au contraire. Ces caisses noires, ces versements façon dessous de table, je te donne 50’000F, tu oublies ma facture de 10’000F, ses anciens magistrats qui se souviennent mais pas de tout, qui parlent sous couvert, chuchotent leur vilénie aux oreilles des journalistes, toutes ces bassesses ne peuvent que fragiliser, voire fragmenter le PLR. La confiance des libéraux ne doit pas être bien épaisse en cette fin de semaine, au Boulevard Emile-Jaques-Dalcroze, là où siègeait l’ancien parti radical.

08:05 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

25 septembre 2018

J’irai cracher sur ton guidon

Je m’assis sur une chaise toute simple. Les mains derrière le dos, j’étais toujours menotté. J'avais faim, j'avais soif. La pièce, petite, carrée, toute blanche, sans meuble sauf une table, elle-aussi toute simple, était typique des salles d’interrogatoires telles qu’on les voit au cinéma. La glace, en face moi, me renvoyait mon image mais je savais qu’elle était une glace sans tain.

Deux inspecteurs entrèrent et se présentèrent :
- Inspecteur Louis-Philippe Gomez et inspecteur Henri-Charles Thévoz, de la brigade genevoise des crimes imprescriptibles, la tristement fameuse BGCI.
- T’es cuit Bertinat ! me dit Gomez. Pas grand, large d’épaule, le visage carré et le regard pétillant, presque sympa, il semblait content de me voir en si triste posture.
L’inspecteur Thévoz me montre un épais dossier :
- Nous savons tout, nous avons les preuves, y compris ton ADN. Avoue, ce sera plus simple pour toi.
Je le regarde sans comprendre. Athlétique, curieusement fringué dans son chandail sans forme, le visage empourpré, il n’a pas l’air méchant.
- Avouez quoi ? dis-je.
En guise de réponse, l’inspecteur me balance une claque énorme. Sur le moment, je me dis qu’il faut que j’avoue tout ce qu’il veut, pourvu qu’il ne m’administre pas une seconde claque. Puis, en quelques secondes, je reprends mes esprits mais avec des étoiles plein la tête.
- Espèce de sous-merde, ne joue pas au plus malin ! me dit l’inspecteur Gomez qui n’avait plus du tout le regard pétillant.
- On a épluché tous tes écrits et écouté toutes tes interventions débiles, enchaîne l'inspecteur Thévoz. Tu détestes les pistes cyclables. Terroriste ! A Genève, c’est un crime qui relève du code pénale, un crime t’entend ? Le pire qui soit !
- Je n’ai jamais dit que je n’aimais pas les pistes cyclables, j’ai dit que… Une seconde baffe me fait comprendre que la discussion va être compliquée. D’autant plus compliquée que ma mâchoire est sortie de son articulation. Un clac très sec et une vive douleur, m’informent qu’elle a repris sa place. A moitié groggy, je me tiens la tête des deux mains.
- On a des photos de toi, sur ta grosse moto, polluant notre air et roulant sur les pistes de bus et les voies cyclables, te parquant sur les trottoirs. Tu te crois en 1960 ? T’es plus ignoble qu’un crapaud ! Tu crois que tu vas continuer longtemps ton petit jeu ?
- J’ai droit à un avocat, je veux un avocat criais-je, les mains toujours menottées et les yeux exorbités par la peur de prendre une nouvelle claque !
- On va t’en donné un, ou plutôt une, commise d’office. Elle vient d’arriver. La voilà.

Une grande rouquine, fringuée comme dans un film hollywoodien entre dans la pièce et me regarde sans émotion. Comme un con je lui souris.
- Je demande à connaître les charges qui pèsent sur mon client, dit-elle avec une voix grave.
Je ne sais plus lequel des deux inspecteurs lui colle une bonne baffe pour toute réponse. Les cheveux dans tous les sens, elle le regarde, sidérée. Moi, je me retiens pour ne pas me marrer bien qu’il n’y aie rien de bien drôle et que ce ne soit pas le moment pour une franche partie de rigolade.
- Mais, mais, bêle t’elle. Vous êtes fous ?
- T’as gueule la dulcinée, lui dis l’inspecteur Gomez.
- Cette ordure s’oppose à mettre des pistes cyclables tout partout à Genève se met à hurler son collègue Thévoz. Tu te rends compte du crime ou pas, la rouquine Caroline ?
- Ha, dis-je, elle se prénomme Caroline ?
- Non mais t’es con ou quoi ? me dis l’inspecteur Thévot. T’en veut une ? qu’il me dit en levant le bras.
- Non, non, il me semble que j’ai ma dose pour aujourd’hui…
La rouquine Caroline, dont je ne sais toujours pas si c’est le prénom, se recoiffe et réajuste son bustier tout en roulant des œillades aux Dupont-Dupond.

Dur, dur la journée pour un opposant au système pensais-je…

13:25 | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | |

27 août 2018

Prêtres pédophiles : Il y en a plus qu'assez de la torpeur du Pape !

C’est une crise telle que l’Eglise catholique n'en a jamais connu tout au long de son histoire. Dans son abomination, de par le nombre de prêtres et autres prélats prédateurs mais aussi et surtout par l'incapacité du Pape actuel à nettoyer son Eglise - à commencer par le Vatican - de ces mauvais serviteurs voués au feu de la géhenne. Votre Sainteté, des mesures exemplaires doivent être prises et le grand nettoyage, qui aurait dû avoir lieu depuis longtemps, doit être fait sans délai. Vous n'avez plus le choix !

Dans une lettre d’onze pages extrêmement circonstanciée, publiée par L'Homme nouveau, l’ancien nonce apostolique aux Etats-Unis, Mgr Carlo Maria Vigano, affirme, en appelant Dieu à témoin, que le pape François était au courant des abus sexuels commis par le cardinal Theodore McCarrick et qu'il a personnellement levé les sanctions canoniques imposées à ce dernier par Benoît XVI peu après son accession à la chaire de Pierre. De nombreux cardinaux hauts placés avaient été avertis, notamment par Mgr Vigano lui-même, du comportement outrageusement scandaleux de McCarrick, véritable prédateur qui a abusé sexuellement de nombreux séminaristes et prêtres dont il avait la responsabilité. Le prélat, animé d'un profond souci de l’Eglise, demande leur démission, allant jusqu'à accuser directement le François d'avoir délibérément participé à la conspiration du silence et d’avoir eu une « conduite grave, déconcertante et peccamineuse »

Il détaille les noms de ceux qui ont personnellement participé à l’occultation de ce que l'on savait et qui a provoqué chez lui un profond dégoût. Parmi ceux qui ont été dûment avertis : le cardinal Sodano, puis le cardinal Bertone, qu'il accuse d'avoir été à l'origine de « l'incroyable retard » avec lequel les sanctions avaient été prises. « Le cardinal devait quitter le séminaire où il vivait, il lui était interdit de célébrer la messe en public, de participer à des réunions publiques, de donner des conférences, de voyager, avec l’obligation de se consacrer à une vie de prière et de pénitence » – ce sont les sanctions actuellement prononcées contre McCarrick par le pape François, mais celui-ci avait commencé par les lever et à donner au prédateur homosexuel le droit de s'exprimer en public, de voyager, de faire de la représentation, selon un scénario que Mgr Vigano révèle avec toutes ses fourberies.

D'autres cardinaux, de Wuerl à Ouellet, étaient eux aussi au courant des accusations avérées pesant sur McCarrick, ainsi que de nombreux hauts responsables de la secrétairerie d’Etat. Mgr Vigano cite le cardinal Parolin, mais encore les cardinaux Levada, Baldisseri, Sandri, Lajolo, Mamberti, Filoni et Becciu qui étaient soit au courant des sanctions de par leur fonction, soit nécessairement avertis du fait de leurs liens fréquents avec la secrétairerie d’Etat.

Mgr Vigano précise :

« En ce qui concerne la curie romaine, je vais m’arrêter ici pour le moment, même si les noms d’autres prélats du Vatican sont bien connus, y compris très proches du pape François, tels que le cardinal Francesco Coccopalmerio et l’archevêque Vincenzo Paglia, qui appartiennent au courant homosexuel en faveur de la subversion de la doctrine catholique sur l’homosexualité, un courant déjà dénoncé en 1986 par le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, dans sa Lettre aux évêques de l’Église catholique sur la pastorale des personnes homosexuelles. Les cardinaux Edwin Frederick O’Brien et Renato Raffaele Martino appartiennent également au même courant, mais avec une idéologie différente. D’autres membres de ce courant résident même à la maison Sainte Marthe. »...

10:43 | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | |