06 septembre 2007

L’UDC-Genève a fêté son 20e anniversaire

 

Yvan Perrin - C'est vous, les cadres, les élus, les membres, les sympathisants qui assureront notre succès le 21 octobre.

 

Lundi 3 septembre, à la salle des Fêtes de Carouge, plus de 200 membres et sympathisants ont entourés les responsables de notre parti. Il faut dire que l’on avait mis les petits plats dans les grands. Accueil et apéritif ont permis à chacun de bavarder avant que ne commence la partie officielle. Celle-ci débuta par un magnifique chœur de femmes venu chanter quelques beaux chants tirés de notre patrimoine musical avant que notre vice-président, Yvan Perrin, ne prenne la parole (voir ci-dessous des passages de son intervention. Pour découvrir l’intégralité de ce texte). Après la présentation de nos candidats et les discours des présidents de ces vingt dernières années, ce fut notre poète chanteur et conseiller national, Oskar Freysinger qui donna un surprenant tour de chant qui enchentât tous nos convives avant que Marcella Ackermann n’attaque la fin de la soirée avec un bal musette. Le tout entrecoupé de buffets garnis qui furent unanimement appréciés.

 

Au mois de juin, nous avions reçu Christoph Blocher au Château de Penthes. Devant le succès de cette soirée, il a fallu ouvrir une deuxième salle et l’équiper d’un grand écran.

 

Avec le 20e anniversaire de l’UDC-Genève, les responsables sont heureux de constater que notre parti rentre dans l’âge mur, celui des amis de longues dates demeurés fidèles, celui des nouveaux amis attirés par un parti aujourd’hui solide, attractif et capable d’assumer des responsabilités, celui des jeunes qui vinrent nombreux aider leurs aînés. Mais ce soir-là, on trinqua beaucoup à l’amitié et à la victoire du 21 octobre.

 

Passages tirés du discours d’Yvan Perrin, vice-président de l’UDC

 

Permettez-moi tout d'abord de vous remercier de m'avoir associé à ce 20ème anniversaire que nous célébrons ce soir. Comme vous le savez, l'actualité est extrêmement chargée avec la proximité des élections fédérales, élections fédérales qui sont capitales pour notre pays. En ces temps turbulents, avoir l'occasion de passer quelques moments festifs entre nous permet de recharger les batteries et de pouvoir à nouveau affronter nos adversaires gonflé à bloc.

 

(...) Un peu partout en Suisse, l'UDC a réalisé une percée historique. Après votre entrée fracassante au Grand Conseil avec 10 députés en 2001, vous avez ici-même décroché d'un coup deux mandats au Conseil national, ce qui nous a permis de devenir le premier parti de Suisse et d'obtenir un deuxième siège au Conseil fédéral, siège attribué à Christoph Blocher.

 

(...) Nous en sommes là. Nous restons sur une suite de succès avec il est vrai ici ou là quelques couacs ponctuels dont l'écho n'a pas suffit à nous alerter. Ces échecs devraient pourtant nous faire très sérieusement réfléchir.

 

Nous sommes paradoxalement dans une situation de faiblesse majeure. En 2003, nous avions un objectif clair à atteindre, devenir le premier parti de Suisse et décrocher dès lors un second siège au Conseil fédéral. Aujourd'hui, c'est chose faite. Qu'offrir comme nouvel horizon à celles et ceux qui sont susceptibles de nous soutenir?

 

Nous avons une nouvelle loi sur les étrangers, nous avons corrigé celle sur l'asile, les abus dans le domaine de l'AI vont enfin pouvoir être combattus, la situation financière de la Confédération se redresse, l'adhésion à l'Union européenne n'est plus un but stratégique mais une simple option, tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes?

 

Mesdames et Messieurs, 2003 n'a pas été un succès de l'UDC, 2003 a été un changement de société. Nous avons tourné le dos aux années 90 dont le ton avait été donné à l'Expo universelle de Séville en 1992 avec le triste slogan, La Suisse n'existe pas. En 2003, la population a clairement fait savoir que la Suisse existe et que cette Suisse qui existe, c'est l'UDC qui l'incarne le mieux.

 

(...) C'est là l'enjeu des élections qui se profilent. Savoir si nous allons poursuivre sur la voie ouverte dès 2003, la voie de la lutte contre les abus, la voie du redressement des finances ou si nous voulons revenir aux errances du passé.

 

(...) Même si le système suisse ne s'y prête guère, Christoph Blocher est devenu l'enjeu des prochaines élections. Ne nous y trompons pas, Christoph Blocher n'a été élu qu'avec 121 voix, ce qui ne constitue en aucun cas la moitié plus une de 246. Aujourd'hui, l'extrême gauche qui s'était abstenue ne ferait pas la même erreur. Aujourd'hui, Christoph Blocher ne serait pas élu. Qu'en sera-t-il au soir du 21 octobre?

 

Mesdames et Messieurs, nous avons toutes et tous la possibilité de répondre à cette question. Nous devons par notre engagement sans faille au cours des deux prochains mois démontrer clairement que notre population veut que l'UDC reste le premier parti de Suisse et que Christoph Blocher continue de marquer de son empreinte la politique de notre pays.

 

Mesdames et Messieurs, notre succès ou notre échec se décideront dans le terrain. Nous devons convaincre et pour convaincre, il faut toucher. (...) C'est le contact avec la population qui mobilise les électeurs, ce sont les quelques instants passés à expliquer qui font d'un indécis un convaincu prêt lui aussi à convaincre.

 

(...) L'UDC est reconnue comme un parti compétent pour résoudre bon nombre des problèmes de l'heure, l'UDC est reconnue pour mener la meilleure campagne électorale et l'UDC est aussi reconnue pour avoir le taux de démobilisation le plus haut de tous les partis en lice.

 

Mesdames et Messieurs, nous avons de bons outils, nous savons pourquoi nous luttons, nous avons une vision claire du bien-être de notre pays. Tout cela ne servira à rien si nous n'invitons pas la population à partager et à soutenir nos vues.

 

Je profite dès lors de la tribune que vous m'octroyez ce soir pour lancer un appel à vous toutes et à vous tous. Vous avez des candidats valeureux qui se sont lancés avec courage et compétence dans la bataille. Malgré leurs qualités, ils ne pourront rien sans vous. C'est vous, les cadres, les élus, les membres, les sympathisants qui assureront notre succès le 21 octobre. Tout au long de la campagne, des stands seront organisés. Prenez un moment pour venir soutenir vos candidats, passez aux stands, une heure, deux heures, une matinée. Vous pourrez vous aussi convaincre ces citoyennes et citoyens qui sont prêts à nous faire confiance pour peu qu'on leur explique les enjeux.

 

Vous avez peur de ne pas être en mesure de répondre aux questions que le quidam pourrait vous poser? N'ayez aucune crainte. L'UDC, c'est la voix de la conviction, c'est la voix du cœur. Les valeurs qui nous animent s'expriment simplement. Une Suisse sûre, libre et prospère, au service de ses citoyens. Il vous suffira de dire pourquoi vous soutenez l'UDC et vous serez convainquant.

 

Mesdames et Messieurs, une campagne électorale, c'est un sport d'équipe. Chacun est important. (...) Elle a besoin de vous. Il ne s'agit pas simplement d'assurer l'élection de tel ou tel candidat ou candidate. L'enjeu, c'est l'avenir de notre pays. Un avenir tel que nous l'appelons ou le retour de la gauche triomphante avec son cortège d'impôts, de taxes et d'abus en tous genres.

02:35 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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