28 octobre 2007

Qui se soucie des jeunes femmes arabes ?

Sexisme, machisme mais aussi mépris de la femme et soumission sexuelle envahissent les préaux d’écoles genevois.

 
Vendredi 26 octobre, sur Léman Bleu, Marina Wutholen a tenté d’aborder franchement cette question. On a rapidement compris que la journaliste est touchée par ce nouveau fait de société, sans doute à la suite de reportages effectués sur le terrain. Pourtant, malgré son insistance et des exemples très précis, il lui été impossible d’obtenir des témoignages directs, exhaustifs, décrispés. Les deux travailleurs sociaux ont minimisés les faits. Mme Artha Kryeziu, étudiante albanaise HES, n’a rien remarqué de dramatique. Tout juste demande-t-elle à ces bouillants jeunes hommes de ne pas "se fier à la stigmatisation des cultures" et d’appeler à communiquer. Précision inutile si c’est par téléphone portable...

 
Catherine Gaillard, d’A Gauche toute, et par conséquent féministe, ne s’est guère apitoyée sur ces jeunes filles traitées régulièrement de putes et quelques fois même prises pour telles. Elle a préféré utiliser l’occasion offerte pour dire une fois de plus son aversion (dans le désordre) pour l’extrême droite, l’Eglise catholique et tous les intégrismes et la Suisse bien propre et les moutons et les militants aux poils bien ras, etc.

 
Ces braves dames ont passé au travers de ce débat, trop occupées qu’elles étaient par leurs propres problèmes. Ce qui m’a le plus surpris, c’est qu’elles n’ont pas eu un mot de pitié ou de tristesse pour la condition de ces jeunes femmes. Pas une piste, un projet, une mesure qu’elles entendaient entreprendre pour que demain ces jeunes femmes ne soient pas violentées par leurs frères ou leurs cousins.

 
En les écoutant, je me suis dit qu’il y a des subventions à redistribuer rapidement à d’autres associations moins égoïstes. Le budget 2008 n’est pas encore voté !

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25 octobre 2007

Philippe Souaille, refouloir de l’Entente ?

Depuis que La Tribune a ouvert ses blogs, M. Philippe Souaille nous saoule de sa petite haine aussi simplette qu’ordinaire. Texte après texte, insulte après injure, il s’en prend à l’UDC et au MCG, sans être capable de différencier l’un de l’autre. Seul le fait que ces deux formations existent semble motiver ses critiques.

 
Les responsables du parti radical genevois ont engagé ce prototype du radicalisme qui réussit si bien à leur parti depuis quelques années au poste de rédacteur en chef du Genevois. Il remplace l’ancien secrétaire général, Bernard Favre, dont la simple fréquentation amenait sympathie et respect. Il n’en ira évidemment pas de même avec ce boutefeu. En l’engageant, les radicaux donnent un signe hostile qui n’aidera pas à la majorité de droite de continuer son travail de rapprochement. Nous verrons qui en fera les frais.

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24 octobre 2007

Rendre justice à Christoph Blocher

Christoph Blocher

La victoire a été totale pour l’UDC. Elle l’a aussi été pour un homme hors norme : Christoph Blocher. Car c’est bien lui que la population a plébiscité. Ce brillant politicien est décrié depuis trente ans, traîné dans la boue et insulté comme peu d’hommes l’on été en Suisse. A bout de souffle, la presse helvétique passe le témoin aux médias étrangers. A ces délires médiatiques, préférons les témoignages simples qui nous apprennent qui est véritablement Christoph Blocher, tel celui relevé sur le Forum du Matin, daté du 31 août 2007 et rédigé sous le pseudonyme "Liberté"! Voici ce texte :


Ce n'est pas en "exploiteur" qui "profite de ses employés" mais un entrepreneur de génie qui a amené une richesse phénoménale à la Suisse et aux milliers d'employés en Suisse et à l'étranger qu'il occupe.


EMS Chimie, je connais très bien. C'était l'entreprise de ce petit village Ems aux Grisons, voisin du village où j'ai passé mon enfance. C'était une misérable petite entreprise de peut-être 300 employés tout le temps au bord de la faillite.


Christoph Blocher avait été engagé comme assistant par le propriétaire et au décès de celui-ci, l'entreprise était réellement en faillite. Elle aurait dû être vendue à une entreprise américaine qui voulait juste récupérer quelques brevets et qui l'aurait ensuite fermée.


Christoph Blocher, au prix d'énormes risques personnels pour lui et sa famille, il s'est endetté pour obtenir le prêt qui lui permettait de reprendre Ems Chimie. Si son projet avait raté, il se serait trouvé avec 100 millions de dettes et bien incapable de rembourser cette énorme somme jusqu'à la fin de ses jours.


Mais il a réussi, ce génie de l'entreprise, et en quelques années, il a transformé cette petite boîte de schtroumpf en une entreprise multinationale de première catégorie!


Qu'un seul de vous, petits râleurs jaloux, essaye d'en faire autant! Vous êtes bien incapables de réussir quoi que ce soit !


Quand je suis revenu aux Grisons après une longue absence, j'avoue que j'avais de la peine à reconnaître la région. Tout était transformé comme si on avait déversé un grand seau d'or sur toute la région: de belles maisons partout, toute la ville de Coire rénovée, de très nombreux magasins et commerces. Au début, je me suis dit qu'ils devaient tous vivre à crédit, puis j'ai vu le nouveau bâtiment de Ems Chimie et j'ai compris d'où venait cette nouvelle richesse : Blocher l'amenait du monde entier!


Les clients et les employés ont tous gagné un MULTIPLE des bénéfices de M. Blocher, qui a gagné, comme juste récompense de son activité d'entrepreneur, une fortune de deux milliards de francs. BIEN MERITÉE, je répète.


Eh non, il n'a pas filé Ems Chimie à son fils mais à SA FILLE!!!


Eh oui, il estimait que sa fille était meilleure gestionnaire pour l'entreprise que le fiston, pourtant pas mauvais non plus.


Bref, plutôt que "d'exploiter" qui que ce soit, M. Blocher a procuré de très confortables salaires à des MILLIERS de personnes en Suisse ET à l'étranger.


En quoi cela vous dérange d'ailleurs qu'il fasse travailler des ouvriers en Chine ou en Europe ? Il ne s'agit pas de "délocalisation", évidemment. Aucun poste n'a été perdu en Suisse. Si on veut fournir des biens au marché chinois ou Européen, vaut mieux être plus près de ses clients.


C'est bien la gauche qui demande tout le temps de bons choix écologiques, non? Mais dès que ça leur convient, c'est tout le contraire. Alors il faudrait "préserver des emplois en Suisse" et patati et patata.


La Suisse ne perd rien - nous fournissons des compétences énormes au reste du monde et il est certainement intelligent de donner un bon travail à des personnes en Asie, en Afrique ou en Europe plutôt que de les obliger à immigrer en Suisse, non?


La cause principale de la migration, c'est la pauvreté qui règne ailleurs. Et pourquoi? Parce qu'il manque d'entrepreneurs du format d'un Christoph Blocher et de la liberté économique qui nous a permis de construire une Suisse prospère et libre!


Enfin, et pour votre information :

conf. institut national


 

 

 

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23 octobre 2007

3000 ans avant CB (Christoph Blocher)

Un correspondant érudit me signale que l’UDC ne propose rien de bien nouveau avec son initiative « pour le renvoi des étrangers criminels ». En effet, il existe un nom savant pour désigner l’expulsion, par mesure administrative, d’étrangers indésirables (des moutons noirs) : la xénélasie. Ce mot date de l’antiquité grecque.

 
Avec son initiative  munie de 200'000 signatures, l’UDC ne propose qu’un générique politique. L’UDC est un parti très conservateur.

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22 octobre 2007

Par ici la monnaie

 

 

bonne conscience

La campagne électorale a coûté cher à l’UDC. Savez-vous pourquoi? Parce qu’elle n’a jamais eu d’autre choix que celui d’ouvrir son porte-monnaie pour se faire entendre de la population. Alors que la classe politique au pouvoir trouvait place dans la presse écrite, l’UDC n’essuyait que critiques quand ce n’étaient qu’insultes. Pour figurer dans ces aimables médias, elle a payé chaque emplacement au prix fort. Ce qui n’a jamais titillé la conscience des annonceurs, ni des administrateurs et encore moins des rédacteurs en chef.

 

Point de honte, le cliquetis de la monnaie du parti du peuple suisse n’améliorait-il pas les comptes en mal de chiffres noirs des gazettes?

 

Voir également l’excellent article de ce jour de Philippe Barraud

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