21 novembre 2007

Le souk du collège Voltaire

 

 

 

 

 

De nombreux parents sont sous le choc : dans la cour du vénérable collège Voltaire, un groupe de dealers africains attend tranquillement les clients. La direction du collège s’est plainte auprès du département des Institutions (anciennement Justice et Police) mais rien n’y fait : peinards, ils proposent de la drogue sans crainte d’être inquiété.


Le 2 novembre, ces mêmes parents ont reçu du département des Institutions et du département de l’instruction publique (tous deux en main socialiste) un petit mémento à l’usage des parents et de leurs enfants. Il a été traduit en albanais, anglais, espagnol et portugais. Neuf courts chapitres leurs expliquent que les autorités ont édicté des lois. Au chapitre 7, il est rappelé que la production, la détention, la remise, la vente, l’achat et la consommation de toutes les drogues sont interdites (que ce soit des drogues « douces » -dont le cannabis, chanvre et marijuana-, synthétiques ou dures). Il est vrai qu’après avoir découvert que des lois existent, rien n’autorise les parents à penser que celui qui n’appliquera pas ces lois sera puni...


A observer le ras-le-bol des parents dont les élèves sont scolarisés par l’instruction publique, je ne serais pas étonné qu’ils publient à leur tour un mémento en deux exemplaires uniques. Le premier à l’usage de M. Charles Beer et le second pour M. Laurent Moutinot. Il n’y aura sans doute pas nécessité à rédiger neuf chapitres pour leur rappeler que les autorités qui ont édicté des lois doivent les appliquer !

01:03 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Cher Monsieûr Bertinat,

Vous aurez remarqué que non seulement le Cycle du Foron a une administration nulle, mais en plus il est dangereux, ATTENTION AMIANTE ! Pour les dealers et autres tueur d'enfants... il n'y a que les travaux forcés !!! il y a tous les sales graffitis à nettoyer.... les rues sales à nettoyer etc etc... qu'attend-on ? Au fait, pourquoi édite-t-on les brochures en X langues.... les émigrés ne sont-ils pas sensés parler une langue nationale ?
Bien à vous.

Écrit par : Suisse frontalier | 21 novembre 2007

A mon avis il y a 2 possibilités.
Traquer sans relâche tout trafiquant, exploser le budget alloué à la Police pour ce genre de missions, même si le Département dirigé par L. Moutinot, socialiste de son état, est contre.
La 2 ème possibilité serait celle de légaliser ce marché, pusque des clients il y en a plein.
Cela permetrait une fabrication sous contrôle pharmaceutique, création d'emplois, encaissement des impôts, élimination totale des gains illégaux dont sont friands tous ces jeunes à qui, faute de moyens, on ne leur donne plus de l'argent de poche...remettre la Police sur les rails, finir de distribuer de la métadone gratuitement...etc.
Droite ou Gauche, le débat doit avoir lieu sur ces principes de liberté...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21 novembre 2007

On sait pourtant très bien comment tuer n'importe quel marché:

1) Empêcher la production.
2) Mettre des entraves au commerce.
3) Assécher la demande.

Pourquoi serions nous incapable d'appliquer ces principes simples à la drogue ? En particulier sur le 3eme point, qui consisterait à causer des réels problèmes au consommateur final.

Car finalement il n'est pas juste une « innocente victime ». Par son choix, ou sa faiblesse, il met non seulement en danger sa santé, son avenir et cause divers problèmes à ses contemporains. Dans le cas d’un drogué « total » qui vit au dépend de l’assistance publique, il prend tout simplement l’argent du contribuable pour financer par ses achats le crime organisé à grande échelle. Quand on y pense bien, c’est simplement inacceptable.

A quoi bon passer au napalm quelques cultures en Afghanistan, si à l'autre bout de la chaîne on ne réprime pas plus sévèrement le consommateur.

AF

Écrit par : Alain_Fernal | 21 novembre 2007

Victor,
C'est ça, libéralisons, comme cela toute la racaille va débarquer ! Voyez en Hollande ou en Espagne, cela n'a absolument rien arrangé de libéraliser ! Au contraire ! puisque l'Espagne et la Hollande pensent maintenant à une ligne dure ! Seulement si les dealers sont relâchés l'instant d'après où ils ont été arrêtés...je n'en vois l'utilité ! il n'y a qu'à les faire travailler une fois attrapés !

Écrit par : Suisse frontalier | 21 novembre 2007

ça marche

Écrit par : truc | 21 novembre 2007

Cher "Suisse frontalier",
D'abord j'ai écrit qu'il fallait traquer sans relâche...pour empechêr tout developement...nous savons tous que les FARC, guerilleros marxisto-communistes, font du trafic de cocaine pour renflouer leurs caisses et acheter des armes avec...
Libéraliser...ce n'est que la seconde option...
De toute manière, il faudra avoir un dialogue sur ce sujet, qui impliquerais tous les points de vue...
La mafia proposait la Protection...depuis que les Agences de Securite existent, elles se font un max de blé, payent des impots et surtout cela a permis de couper l'herbe sous les pieds des mafiosis...
Voila mon optique.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 22 novembre 2007

Victor,
Pour pouvoir libéraliser il faudrait que tous les pays soient d'accords.... ce qui n'est pas une mince affaire ! je crois que nos petits enfants auront encore de beaux jours devant eux pour se procurer de la came ! Déjà avec notre fédéralisme nous ne sommes pas foutus de nous mettre d'accord sur un système scolaire reconnu d'un canton à l'autre, alors pour ce qui concerne la drogue......de toute façon, tant qu'il y aura des acheteurs... il y aura des vendeurs....
PS avant d'habiter en France, j'habitais les Eaux-vives..... et dans ce quartier ce n'était pas triste !!!!!

Écrit par : Suisse frontalier | 22 novembre 2007

Cher "Suisse frontalier",
Loin de moi l'idée de critiquer le lieu de résidence de n'importe qui !
Mon idée est que plus que TRAQUER à mort, n'est la panacée des socialistes liés à Hugo Chavez, Fidel Castro et les FARC marxisto-communistes, alors changeons la mentalité et coupons leur l'herbe sous les pieds.
Aproprions-nous ce marché, en proposant des produits fabriqués sous contrôle médicalisé, vendus en pharmacie et sur ordonnance, cela rapporterait des impôts, des emplois et moins de violence et d'attraction des jeunes pour l'interdiction.

Cela ayant été dit, je suis pour une police forte, même très forte, repossée et non pas fatiguée, armée jusqu'aux dents, prompte à réagir.
Chritoph Blocher m'as dit personnellement qu'un fédération des uniformes, des voitures, des armes...de la Police, selon le principe de la masse critique des centrales d'achats, n'était pas souhaitable et je le regrette.
La même voiture pour tous les cantons, avec les mêmes uniformes, les mêmes missions indifférement de leur ministre cantonal de tutelle serait vraiment la meilleure chose.
Je plaide en faveur d'un triplement du budget de la Police Genevoise.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 27 novembre 2007

que fait la Commission Federale de la Concurrence contre le monopole de la vente de cocaine par 12000 Africains aux 150000 consommateurs?

Écrit par : meier | 27 novembre 2007

on attend la decision de la Commission Federale de la Concurrence sur le monopole de la vente de cocaine par les 12000 Africains aux 150000 consommateurs de Suisse!

Écrit par : meier | 27 novembre 2007

Les commentaires sont fermés.