09 janvier 2009

Conseils d’établissement : premières frayeurs

Renforcer l’action éducative ! C’est ce que propose le DIP aux parents d’élèves du primaire. Comment ? En se portant candidat pour être élu au sein de conseils d’établissement. Parents, mais aussi élèves (si j’en crois les explications données sur le site du DIP), enseignants, membres du personnel administratif et technique seront élus les 27 et 28 février par leurs pairs. Partenaires consultatifs, ils pourront se préoccupé de tout ce qui touche à l’école dans son environnement, excepté la pédagogie, la gestion du personnel, les programmes et moyens d’enseignement.

Résidant depuis peu à Châtelaine, et ayant quelques marmots à l’école primaire toute proche, l’expérience m’a tenté. Je me suis donc porté candidat à la candidature, si j’ai bien compris la lettre que m’a adressée la directrice d’établissement. Dans cette missive, elle convie les candidats à une séance d’information, précisant que « suite à cette séance, vous aurez la possibilité de maintenir votre candidature ou de la retirer si l’élection au conseil d’établissement ne vous intéressait plus ». Diable ! Que vais-je apprendre qui puisse doucher mon enthousiasme ?

Une partie de la réponse pourrait m’être donnée dans le rendez-vous que me fixe Madame la directrice : jeudi 15 janvier, de 14h à 15h. A part pour quelques mamans, employés de la voirie de la Ville de Genève et rentiers AI, les candidats devront se libérer de leurs contraintes professionnelles pour être présents à pareille convocation. Voilà qui n’est guère attractif, pour le moins. D’autant plus que pour celles et ceux qui ne pourront pas se libérer, ils ont la possibilité de contacter Madame la directrice… durant les heures scolaires.

Espérons que ce n’est pas annonciateur de séances tenues durant les heures de travail de la future présidente du conseil d’établissement. J’ai comme dans l’idée que j’aurais encore l’occasion de revenir sur ce sujet.

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Commentaires

M. Bertinat ! Grossière erreur d'avoir mis vos enfants à l'école en Suisse, alors que la plupart des Genevois les mettent en Ecole Privée en France (150 euros mensuels avec transport et cantine) !

Je suis Genevois, UDC, et j'ai mis mon enfant au Juvéna (Ville-La-Grand) à l'époque 700 francs français par trimestre ! Une fois son bac en poche il a fait de brillantes études de médecine à Genève. Il est aujourd'hui au Cantonal. Je précise que j'ai fait mon CO à Genève et que c'est toujours la même M.... !

Écrit par : Café | 09 janvier 2009

"alors que la plupart des Genevois les mettent en Ecole Privée en France "

Meuh voui, la "plupart des Genevois" scolarisent leurs enfants en France ... c'est juste n'importe quoi mon brave Café UDC !

En ce qui me concerne, j'ai fait toute mes études dans le public et j'ai fort bien réussi ... comme quoi ... vos exemple personnels ne veulent rien dire ! Mais bon, cela semble être de votre niveau argumentaire ras-les-paquerettes !

Écrit par : Dji | 09 janvier 2009

La calamiteuse gestion du dossier du Primaire suite à la votation sur "le retour des notes" n'est plus à démontrer depuis longtemps. Qui en paie la note? Vous faites bien de parler des consiel d'établissements dont la population n'a pas pris encore la mesure : renseignez-vous aussi sur la volonté du dip - Charles Beer - de faire élire les élèves dans ces conseils par le Service des votations. (Une telle note a parcouru les arcanes de l'administration du dip.)

J’ai comme dans l’intuition que vous aurais encore l’occasion de revenir sur ce sujet...

Meilleures salutations!

Écrit par : Micheline Pace | 09 janvier 2009

Dji,

Je parle de ceux qui n'ont pas les moyens de les mettre à Florimont. Allez vous promener devant les lycées privés en France voisine...vous verrez le nombre époustouflant de plaques GE. Allez à la Présentation de Marie (Saint-Julien), le Juvéna (Ville-la-Grand), ou encore savez-vous qu'il y a 3 cars rempli de collègiens Genevois qui fait la navette vendredi et lundi pour le collège des Chartreux à Lyon ? De plus, vous dites j'ai fait mes études dans le public, soit, mais où à Genève ? sur 4 gamins qui sortent du Cycle d'Orientation, avec des notes pour rentrer au Collège, un seul aura peut-être la chance de sortir avec un matu !!!! c'est vous dire le niveau du Cycle ! Petite précision, les élèves de Florimont, Collège du Léman, Ecole Topfer et autres écoles privées, font passer les examens des élèves, France voisine avec les autres école française, moralité, .pourquoi payer plus ! A noter qu'à l'Uni de Genève il y a plus de bacheliers que de matus suissses !

Écrit par : Café | 09 janvier 2009

@Café : avez-vous des chiffres, des références statistiques pour illustrer vos propos et pour qu'on les mette en rapport avec le nombre des élèves formés par l'école publique genevoise. Si le phénomène existe, il reste très marginal et ne saurait représenter une solution pour la majorité.

Écrit par : Tatage | 09 janvier 2009

Il vous suffit de demander à de jeunes universitaire avec quels diplômes leurs camarades sont immatriculés à l'Uni ! Il faut savoir que quand on prend les Ecoles privées à Genève + les Genevois qui ont obtenu leur Bac en France, + les bacheliers de France voisine, il est évident que le chiffre est très élevé et en définitive les Collèges à Genève (lycées) ne sont pas si nombreux. Il suffit de demander à l'Uni s'ils ont des statistiques à ce sujet. Tout ce que je sais, c'est que la fille d'une amie est inscrite en HEC à Genève et que près de la moitié de l'Amphi a obtenu un bac...mais il est vrai qu'à Lausanne ont dit aussi un bac, donc cela peut porter à confusion. Il est évident que cela ne peut pas être une solution pour Genève, mais le problème de l'instruction à Genève est grave en tous les cas ! J'ai plein d'amis Genevois, même issus de l'UDC qui ont mis leurs enfants dans le privé en France...il est évident qu'il ne faut pas les mettre au Perrier ! J'ai également des amis de Lausanne qui ont mis leurs enfants en internat en France (Abondance), Lycée du Salève !

Écrit par : Café | 09 janvier 2009

Il serait intéressant d'avoir des données exactes sur la réussite des jeunes rentrés à l'Uni avec un bac et planter les résultats sous le nez de Monsieur Beer ! Il faut savoir qu'à Florimont ou au Juvéna, c'est deux heures de devoirs par jour et pour les dictées c'est une faute zéro ! Je parle de la tranche d'âge de 9 à 12 ans ! Je suis Genevois je suis passé par le Cycle, donc, le sytème, je connais ! et je sais que c'est pire maintenant !

Écrit par : Café | 09 janvier 2009

@Café : combien de "jeunes universitaires" avez-vous interrogés ? Votre entourage est peut-être très vaste, mais il ne saurait représenter des statistiques.
Dans les stats officielles de l'UNIGE, http://www.unige.ch/dadm/stat/dernierepublication.html il n'est pas fait mention (sauf erreur de ma part) du diplôme de fin d'études secondaires à l'admission à l'Uni. Il y a part ailleurs des étudiants avec maturité genevoise qui font des études ailleurs qu'à l'Uni de Genève, notamment à l'EPFL et dans d'autres universités en Suisse et à l'étranger. Les étudiants suisses avec maturité sont peut-être aussi plus nombreux dans les HES que les étudiants provenant de France. L'offre d'études supérieures ne se limite pas à l'Uni et il y a des facultés qui sont plus prisées par les uns ou les autres. Pour entrer dans une université suisse, les bacheliers français doivent avoir la mention "assez bien", qui correspond à la note de 12/20 et 15/20 pour l'EPFL (si ma mémoire est bonne). Des statistiques de réussite selon la provenance des étudiants dans toutes les Unis de Suisse n'existe pas, sauf erreur et si l'on en croit cet article :
http://education.typepad.com/education/2007/06/lepfl-tire-le-1.html
Je me souviens d'une conférence avec des étudiants Indiens à l'EPFL : seule "la crème de la crème" des étudiants peut prétendre à venir étudier dans cette prestigieuse école. Des dizaines de milliers d'étudiantnts passent des concours en Inde, après deux ans de préparation. Seuls les meilleurs (quelques dizaines) peut venir étudier à l'EPFL. Il ne serait alors pas très surprenant qu'ils obtiennent de meilleurs résultats que les étudiants porteurs de maturité, admis avec leur seul certificat de maturité. Mais je connais aussi personnellement des étudiants genevois, porteurs de maturité, qui réussissent brillamment leurs études universitaires, à l'EPFL ou ailleurs.

Vous citez Florimont comme exemple de scolarité exigeante. Quel est le coût de l'écolage dans cette école?

Écrit par : Tatage | 09 janvier 2009

Pour ce qui est de l'EPFL, suite aux bilatérales la note exigée est désormais également 12 et il faut savoir que 70% des bacheliers ont plus que 12 en moyenne. Je le sais car j'ai le fils d'un ami qui habite Veigy qui est à l'EPFL. Je cite Florimont, car il faut savoir que Florimont emmène ses étudiants passer leur bac au Collège de Stael à Saint-Julien avec les écoles publique et privées de France. L'école à Florimont est de 2000.--par mois pour une classe de Terminale (année du bac) tout est sur leur site. Donc, pourquoi les mettre à Florimont pour un prix dépassant toute logique alors que par exemple la Présentation de Marie à Saint-Julien a le même programme. Il faut savoir que la plupart des profs de Florimont sont frontaliers et viennent de France ! Il n'est pas normal qu'à Genève, avec ce que paie le citoyen pour le système éducatif, l'enseignement soit aussi mauvais ! Je n'ai pas dit qu'il n'y avait pas de bonnes écoles en Suisse, mais pour un enfant qui est intelligent et qui a juste besoin d'être encadré et dirigé avec un peu de poigne, soit délaissé par nos institutions et que ne réussissent que les enfants dont les parents peuvent payer des écoles privées ou des enfants très studieux !

Écrit par : Café | 09 janvier 2009

Les conseils d’établissement, les élections qui en découlent et toute la nouvelle organisation de l’école primaire avec ses 93 directeurs reposent sur un règlement qui n’a….aucune base légale.
On se trouve dans le même cas de figure que pour l’interdiction de fumée dans les lieux publics. Pire, puisque en l’occurrence, aucune votation populaire n’a eu lieu.
Monsieur Beer crée un règlement et met en place son projet avant même que la loi ne soit changée comme l’exige cette réforme de l’école ! Les députés sont mis devant le fait accompli et ne réagissent pas….combien de temps accepteront-ils encore de voir le pouvoir législatif bafoué, ridiculisé. C’est tout simplement un scandale, une honte pour notre démocratie.

Écrit par : Duval André | 10 janvier 2009

les conseils d'établissement seront un nid à gauchistes...
aucun patron, aucun indépendant, etc. ne pourront se courber aux exigences horaires de ces directeurs d'école en classe 24 qui, eux, veulent finir leur horaire de bureau à 18 heures au plus tard.
On va se coopter entre petits copains du même parti que le chef de ce département qui vient de multiplier par 4 sa hiérarchie (en prétendant que c'est nécessaire à cause d'Harmos, alors qu'aucun autre canton suisse n'augmente sa hiérarchie scolaire).
Donc on passe a deux fois plus de hiérarchie à 4 fois plus par rapport à la moyenne suisse. Et pour utiliser ces gens, on crée aussi ces conseils d'établissement, qui seront totalement bidons, car ils n'auront aucun pouvoir réel.
Merci M. Duval pour votre combat contre cette imposture.

Écrit par : Dédé | 10 janvier 2009

@André Duval : "aucune votation populaire n’a eu lieu." Pourquoi devrions-nous voter sur l'organisation administrative d'un département? Avons-nous été consulté sur l'organisation des HUG, sur la nomination des administrateurs, des chefs de service et autres responsables hiérarchiques de tous les départements autres que le DIP ? Quelles compétences aurait le peuple pour décider de l'organisation administrative d'un département? Aurions-nous les données nécessaires pour se faire une idée basée sur autre chose qu'un mouvement d'humeur pour ou contre le chef du DIP ? Et pendant ce temps, les services doivent bien tourner et régler les problèmes quotidiens.

C'est curieux à Genève comme tout doit être légiféré, discuté, contré, remis en cause. A-t-on calculé le coût d'un projet de loi, d'une motion urgente etc. etc. en prenant en compte le coût horaire des personnes mobilisées pour chaque objet. Je crois que Genève bat tous les records, englués dans ce juridisme dont l'efficacité n'est pas prouvée.

Écrit par : Tatage | 10 janvier 2009

Ce qui est dramatique au DIP à Genève, c'est qu'on arrête pas de créer et de multiplier de nouvelles structures coûteuses, lourdes et inefficaces et on ne se soucie guère des problèmes réels qu'on devrait résoudre sans plus tarder.
C'est comme dans le monde de la finance, plus personne ne contrôle quoi ce soit, mais on rajoute des produits, et plus personne ne les maîtrise.

Les 93 directeurs, beaucoup trop coûteux ne vont en rien résoudre les problèmes qui se posent par rapport aux mesures d'accompagnement pour les élèves qui passent par dérogation ou par tolérance d'un degré à l'autre.
Cette armada va pas non plus pouvoir améliorer l'enseignement de l'allemand pour enfin parvenir à ce que les enseignants du CO puissent enfin vraiment tenir compte des acquis à l'entrée du CO. Au bout de 25 ans la direction de l'école primaire n'y est pas parvenu.L'incompétence même !!!! Et cela continue !
Dans l'appel d'offre on a même pas demandé la maîtrise d'une ou deux langues étrangères à ces futurs directeurs. Et cela en classe 24 !N'importe quelle secrétaire dans le privé doit maîtriser au minimum une langue étrangère et ne gagne pas 150'000 par mois.

D'ailleurs je me demande également ce qu'ils feront pendant les 8 semaines de vacances en été ces directeurs. La mise en place d'une rentrée à l'école primaire n'est pas très compliquée....alors ???
Et les fonctionnaires de l'administration ne béneficient que de 5 semaines de vacances à l'état.
Et maintenant ces conseil d'établissement qui se réuniront environ 3 fois par année, pour discuter de l'orgnaisation de fêtes ou dieu sait de quoi. Il y a des associations de parents et c'était suffisant. C'est juste de la poudre aux yeux, pour faire croire que le DIP collabore. Et puis on demande aux gens qui ne parlent pas français s'ils veulent des informations dans leur langue maternelle...et puis va-t-on également engager des traducteurs qui siégeront pendant les séances des conseils d'établissement ? Et qui les paiera ? Comment d'ailleurs peut-on être élu sans parler le français ? C'est tout de même le comble !

Écrit par : Marion Garcia-Bedetti | 10 janvier 2009

@Tatage

Je ne dis pas qu'il faut nécessairement voter sur le sujet. Je dis que le cas est le même que pour la fumée, pire puisque là, il n'y a même pas eu de votation! On met les gens devant le fait accompli avant même de changer la loi ce qui pourtant DOIT être fait pour cette nouvelle organisation. Et de cette façon....on évite toute possibilité de référendum! On se demande à quoi sert le pouvoir législatif si le CE se permet de se passer de nos députés élus!
Cette manière de faire a déjà été utilisée auparavant pour tenter d'implanter cette trop fameuse rénovation du primaire....on sait ce qui est advenu.

Écrit par : Duval André | 10 janvier 2009

@André Duval : le pouvoir législatif cantonal n'a pas, sauf erreur de ma part, compétence pour l'organisation de l'administration et la gestion d'un département.

Vous demandez de légiférer en la matière pour le DIP, je pense que ce n'est pas souhaitable. Cela ne fait qu'alourdir encore un peu plus les frais de gestion et n'amène pas l'once d'une solution aux problèmes de la prise en charge des élèves.

Ces directeurs ne vont pas non plus régler tous les problèmes des programmes, ils ne sont pas chargés du contenu pédagogique ni des méthodes pédagogiques, si j'ai bien compris ce qui est publié sur ce suejt.
Fallait-il nommer ces directeurs en remplacement des inspecteurs du primaire ? Il est peut-être encore un peu tôt pour tirer des conclusions, comme dans toute entreprise, il faut attendre au moins un an de fonctionnement. J'espère qu'on tienne compte de l'avis des principaux intéressés, les enseignants et les élèves. Il n'est pas certain non plus qu'annuler cette décision soit moins coûteuse que de la poursuivre, moyennant des ajustements si nécessaire. J'imagine qu'ils ont des contrats de travail en bonne et due forme et casser des contrats, ça coûte très cher en général. Subsisteront-ils en cas de changement à la tête du département à l'automne prochain ? Personne ne peut le dire à l'avance.

Message à passer à ceux qui organisent les réunions avec les parents : penser à ceux qui travaillent et qui ne peuvent se libérer en pleine après-midi! Fixer des séances entre 14h00 et 15h00 n'est pas raisonnable et démontre une méconnaissance du monde du travail. Que les parents fassent passer le message, qu'ils exigent des séances après 17h00, M. Bertinat a tout à fait raison de souligner ce point.

Écrit par : Tatage | 10 janvier 2009

En l'occurence, la loi doit être changée (simple toilettage selon M. Beer!!!)et ça c'est du ressort du législatif.
Quant à l'avis des principaux intéressés, je vous propose de prendre connaissance de différents articles sur le sujet et de la synthèse que la SPG vient de faire...vous constaterez la catastrophe.

http://www.arle.ch/ecole-primaire/directeurs/223-la-reforme-de-lecole-primaire-mecontente-les-enseignants

Votre propsition de laisser du temps au temps(...tiens, on croirait entendre Beer)n'a même pas à être envisagée puisqu'on est en pleine illégalité.

Écrit par : Dual André | 10 janvier 2009

Cher M. Dual André,

Je suis allé sur le lien que vous citez dans votre post...c'est hallucinant ! Il y a des classes à l'Ecole de Commerce ou il y a 80% d'échec la première année ! Mais que foutent-ils au Cycle ! il y a même un prof qui dit, avoir dû écrire l'alphabet au tableau car les élèves ne le savaient pas ! AU CYCLE D'ORIENTATION !

Si vous êtes des parents un peu responsables ! ne laissez pas vos enfants dans les mains de l'Ecole publique ! c'est sauve qui peut ! Dès lors, je comprends encore mieux pourquoi, les Ecoles privées de France sont ENVAHIES ! ET ILS ONT BIEN RAISON ! Car l'esprit patriotique a une limite ! et cette limite c'est aussi de ne pas hypothéquer l'avenir de vos enfants ! Donc, les frontaliers travaillent à Genève, laissez les parents genevois mettre leurs enfants en France !

Écrit par : Café | 11 janvier 2009

Pour "sauver" le cycle d'orientation, il faut le changer. La première chose à faire est de voter le 17 ai pour l'IN 134 "Pour un cycle qui oriente". Surtout, ne pas se laisser berner par les manigances du CE qui a concocté un contre-projet qui ne fait que reproduire le cycle actuel. Ce CP est à l'image de ses auteurs, ceux qui ont tenté en novembre dernier de manipuler les citoyens (d'où l'annulation de la votation par le Tribunal Administratif qui a jugé le CE fautif).
Tout ce dossier se trouve sur le site:

http://www.arle.ch/

Écrit par : Duval André | 11 janvier 2009

Savez-vous que lorsque nos dirigeants d'entreprises ou autres employés des consulats et ambassades (Suisses-romands) sont déplacés à l'Etranger, que ce soit Singapour, Madrid, Rome, New-York, Hong-Kong, Casablanca etc... leurs enfants sont envoyés automatiquement à l'Ecole Française, de ce fait, ils peuvent se déplacer n'importe où dans le monde, ils retrouveront TOUJOURS le même programme et ne seront pas le moins du monde ennuyés par une différence de programme scolaire, étant donné que celui-ci est défini et par l'éducation nationale française. De ce fait les enfants sont ENCADRES ! et RASSURES, ainsi que les parents !

Sur notre territoire, Suisse-Romand, petit comme un mouchoir de poche, nous ne sommes pas FICHUS d'avoir un programme cohérent d'une école à l'autre, je ne parle même pas de canton ! C'EST UNE HONTE !!!!!

Écrit par : Café | 15 janvier 2009

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