28 janvier 2009

La liberté de manifester a un prix : 1,5 million de francs

Tels les déferlantes barbares du Ve siècle, mais heureusement en moins grand nombre, 200 manifestants anti-wef franchiront samedi le Rhône. Et parmi eux quelques Attila dont le souci principal sera de casser les riches devantures des magasins du centre ville ou le quartier des banques.


Malgré l’interdiction de manifester, ils seront donc là. Il conviendra de prendre les mesures nécessaires pour protéger les citoyens de notre République. Le coût global du dispositif, y compris le renfort de policiers confédérés, a été estimé à 1,5 millions de francs. Plus de la moitié de cette somme servira pour la rétribution des heures supplémentaires si chères (dans tous les sens du terme) aux policiers genevois.

La commission des finances votera donc ce dépassement budgétaire (que faire d’autre ?), les contribuables genevois paieront la facture et les casseurs rentreront chez eux, éventuellement après une nuit au poste de police.

A Genève, qui casse ne paie pas ! Mais qui paie ne casse pas. Pour combien de temps encore?

23:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Contrairement à votre parti, ces Atila en puissance ne sont pas sponsorisés par les multinationales du crimes comme les cigarettiers ou les grandes banques ... pas de chances pour eux !

Écrit par : Djinius | 29 janvier 2009

Je suis très heureux d'avoit vu et entendu Jean Ziegler à Infrarouge mardi soir car il a pris une position très intéressante. Il a déclaré que les manifs devaient avoir lieu au nom des Droits de l'Homme et en respect de la démocratie. Je me réjouis d'avance de le ré-entendre déblatérer les mêmes phrases lors d'une manif organisée par l'extrème-droite ! Le spécialiste du crachat dans la soupe est toujours aussi stupide.

Écrit par : Octave Vairgebel | 29 janvier 2009

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