24 mai 2010

UDC : une semaine sans mouton noir

L'UDC a prouvé cette semaine qu'elle est un parti soucieux de rassembler tous ceux qui construiront la Suisse de demain, possesseurs ou non d'un passeport. Terre d'immigration depuis 1960, notre pays a subit de nombreuses vagues migratoires. Des milliers d'étrangers se sont naturalisés. De nombreux autres ne l'ont pas fait, sans toutefois cesser de manifester leur attachement à la Suisse. Et à l'UDC ! Proposer à ces personnes d'œuvrer à l'interne de notre parti est une démarche dans l'air depuis quelque temps. Une démarche qui s'est faite au hasard des calendriers au niveau national et cantonal. Une démarche toutefois concordante avec pour point commun l'avenir placé sous le signe de l'amour et le respect du pays. Et de ses institutions. Indépendance et neutralité, refus de l'Union européenne, effort d'intégration, combat des abus et renvoi des criminels étrangers sont des thèmes politiques chers à l'UDC qui ne sont pas négociables. Ce n'est donc pas à un combat au rabais que sont appelés les membres de l'association "Nouvelle Patrie Suisse", pour la plupart étrangers ou naturalisés. C'est à un travail de réflexion et de propositions pour la Suisse qu'ils sont invités. Des sous-groupes régionaux seront formés et une manifestation nationale est annoncée début 2011 (voir communiqué de presse de l'UDC-Suisse).

La section genevoise, quant à elle, a partagé ce souci lors de son assemblée générale de jeudi. Elle a ouverte ses portes aux étrangers en modifiant l'article 3 de ses statuts. Dorénavant, « tout étranger ayant la jouissance de droits civiques à Genève », peut devenir membre de la section cantonale. Avec pour précision qu'il doit adhérer à ses principes et objectifs, il va sans (presque) le dire. Bienvenu à tous, que ce soit à « Nouvelle Patrie Suisse » ou à la section genevoise de l'UDC !

 

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