29 mars 2011

Ville de Genève : L'Alternative veut « une ville pour tous ». Et c'est vrai !

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L'Alternative à présenté son programme dont le slogan est « Une ville pour tous ». Et c'est vrai. Tout le monde est bienvenu. La preuve ? L'exécutif a engagé des médiateurs culturels. Dont un Français. Un vrai. Un Gaulois. Un qui habite en France. Parce qu'à Genève, il n'y a pas un chômeur pour occuper un poste aussi prestigieux. Salerno & Pagani le savent. C'est pourquoi ils n'ont même pas jugé utile d'annoncer ces postes à l'Office cantonal de l'emploi. Puisque la Ville est pour tous !

Le 1er mai prochain, les contingents d'immigration pour les "nouveaux" Etats membres de l'UE - Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Slovaquie, Slovénie, Tchéquie et Hongrie - seront levés. A partir de cette date, les ressortissants de ces Etats qui disposent d'un contrat de travail ou qui se déclarent indépendants pourront s'établir librement en Suisse et y travailler. Genève sera vraiment une ville pour tous. Vous pourrez compter sur la gauche pour s'y employer.

 

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24 mars 2011

La démarche illégitime de Sandrine Salerno

cartouche.bulletin.de.vote2.jpgLa présentation des comptes de la Ville de Genève a été l'occasion pour la responsable des finances communales de justifier sa répulsion à toute diminution d'impôt. Selon la magistrate socialiste, le boni de 81 millions aurait dû être supérieur et même égaler celui de l'année précédente. Sauf qu'elle oublie un peu facilement que cette baisse de bénéfices (heureux Genevois!) est essentiellement due aux premiers effets de la crise qui se font sentir fiscalement avec deux ans de retard. Mais l'honnêteté ne l'a jamais étranglée. Rappelez-vous sa campagne scandaleuse contre la baisse de l'impôt proposée au peuple le 27 septembre 2009. Prise de position dans le bulletin officiel des votations, tous-ménages, autocollants sur les bâtiments publics, publicité dans la presse et sur les camions de la Voirie: Sandrine Salerno et ses collègues de gauche n'y avaient pas été de main morte, engageant au passage tout l'Exécutif et bien évidemment sans en référer au Conseil municipal. Coût de l'opération : 70'000 francs. Réglés par le citoyen. Et Mme Salerno d'y voir une « démarche légitime ».

En fait de légitimité, c'est de manipulation des citoyens, de propagande éhontée qu'il fallait parler. Sandrine Salerno est intervenue dans une campagne de votations et a tenté au moyen d'une propagande unilatérale d'inciter les citoyens à refuser un objet qui leur a été proposé. Avec de l'argent publique. Ce qui est totalement illégale. Voici quelques années, le Tribunal fédéral a fait voter une seconde fois les citoyens dont l'Exécutif communal était intervenu durant la campagne de votation (Laufon). Dans le cas qui nous occupe, seul le résultat positif de cette votation a empêché plus d'un citoyen de déposer un recours en matière de votation.

Ce que l'UDC constate à la lecture des comptes 2010, c'est qu'après une diminution de la charge fiscale, les finances de la Ville sont encore dans les chiffres noirs. L'économie et les citoyens paient encore trop d'impôts. Il y a donc encore quelque effort à faire pour aider un Exécutif toujours aussi dépensier. Diminuons l'impôt communal et votons pour un UDC au Conseil administratif de la Ville de Genève. Qui lui, respectera les lois!


 

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17 mars 2011

Un seul débat pour un Parlement plus efficace !

Aujourd'hui : les objets traités en commission reviennent dans l'ordre du jour sous la forme de rapports écrits. Ces textes sont trop souvent présentés sous forme d'un simple «copier-coller» tirés des procès-verbaux des commissions. Des rapports parfois aussi difficiles à rédiger, selon la complexité du sujet. Ou incomplets. Ou trop longs. Ou pire, des rapports de minorité proches du ridicule. Mais surtout, cette manière de travailler engendre des séances plénières durant lesquels, après avoir écouté l'avis du rapporteur de la majorité, puis après celui du rapporteur de la minorité, chaque parti se sent obligé de justifier son choix. Belotte et re-belotte.

Demain: dix de der ! Plus qu'un seul débat. Pour cela, il faut moderniser et rationaliser le travail parlementaire. Les députés sont des miliciens et ils doivent le rester. A chacun sa recette miracle. La mienne tient dans un projet de loi proposant la suppression des rapports de majorité et de minorité des commissions, tels que nous les connaissons aujourd'hui. En remplacement, chaque projet ou proposition donnera lieu à un rapport complet sous la forme d'une synthèse du sujet, rédigé par des secrétaires des commissions. La neutralité de ton de cette synthèse permettra aux députés extérieurs à la commission de disposer d'un outil de travail appréciable pour connaître les détails de l'objet.

Le gain de temps résultant de la suppression des rapports de majorité et de minorité sera considérable. En séance plénière, il sera ainsi évité que le débat ne se fasse à double. Et dix points supplémentaires de gagné à l'ordre du jour !

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15 mars 2011

HC Genève-Servette : Le canton paie pour l'incurie de la Ville de Genève. Qu'elle rembourse l'Etat !

En septembre 2010, le magazine « Top Hockey » présentait le guide des équipes engagées dans le championnat de Hockey suisse pour la saison 2010-2011. Cette excellente revue nous apprenait, en page 32, que le Genève-Servette Hockey Club (GSHC), finaliste étincelant de la saison précédente puisqu'il ne perdit le titre qu'au dernier match des playoff, touchera « une importante manne financière (environ 5 millions de francs au total sur deux ans), accordée conjointement par la ville et le canton de Genève, viendra donner un peu d'air à une structure qui en avait bien besoin ». En fait, le GSHC ne touche directement que le remboursement des frais d'infrastructure - 1,6 millions. Pour le solde, l'argent doit être versé au Genève Futur Hockey Club (GFHC), association en charge du développement des jeunes. C'est bien cette dernière qui est subventionnée.

Passe pour la contribution de la Ville de Genève dont c'est le rôle. Mais en quoi le canton doit-il subventionner le Servette  HC?

Le 1er février, « La Tribune de Genève » tente d'expliquer le départ précipité pour le CP Bern du chouchou du public genevois, Thomas Deruns. « Genève-Servette, de son côté, doit composer avec la politique à géométrie variable du Conseil administratif qui, par la voix de Remy Pagani, avait assuré que le déficit structurel de l'exercice en cours serait couvert. Comme il le fut en 2010. «Avec la Ville et le Canton, disait-il dans La Tribune de Genève du 3 septembre, nous nous sommes engagés à couvrir le manque à gagner du club, qui est dû en grande partie à l'état actuel des Vernets.»

De son côté, le Canton a tenu tous ses engagements, sans dévier d'un iota de sa ligne de conduite. Parole du conseiller d'Etat Charles Beer: «Nous avons contrôlé les comptes de l'Association Genève Futur Hockey Club en charge du développement du hockey sur glace - à qui nous avons versé une subvention exceptionnelle - pour nous assurer que cet argent n'alimentait pas les caisses de l'équipe professionnelle de Genève-Servette. Nous avons ensuite débloqué une aide d'urgence exceptionnelle pour combler une partie du déficit de la saison 2009-2010. Nous avons enfin offert nos bons offices pour faire avancer le dossier de la future patinoire. Mais la Ville a décidé de prendre les choses en main.»

Mais voilà. La Ville de Genève qui est responsable des infrastructures n'a toujours rien entrepris à ce jour, ce qui condamne MM. MacSorley et Hugues Quennec à ne pas retrouver une meilleure santé financière. Ni les travaux pourtant si nécessaires des infrastructures, ni les loges pour VIP n'ont été construits. Pertes sèches, par année, évaluée à 1,5 millions de francs pour le club. Pire : les délais sont devenus intenables puisque la saison 2011-2012 reprend début septembre. Les travaux ne seront sans doute pas faits, pour la seconde année. C'est un vrai scandale et une démonstration de l'incompétence des magistrats de la Ville de Genève.

Début 2010, les dirigeants de Genève-Servette alertent le Conseil d'Etat. Ils doivent présenter un budget à la ligue nationale de hockey et aussi satisfaire à des contrôles d'un point de vue interne. Avec un découvert important, le Genève-Servette ne peut non seulement pas se présenter pour le prochain championnat, mais surtout les dettes qu'ils doivent assumés les conduisent directement vers la faillite. M. Mark Muller s'inquiétant de l'avenir difficile du Genève-Servette a demandé à  procéder à un contrôle de la situation financière de la SA (le club) et de l'association Genève Futur Hockey. Un responsable du canton et un responsable de la Ville ont ainsi audité ces fameux comptes.

Ensuite, MM. Beer, Muller et Unger, en tant que délégation au sport de l'Etat, ont rencontré les responsables de la Ville de Genève pour se mettre d'accord sur un plan de sauvetage du club, tenant compte que le propriétaire avait bien mis de l'argent dans le club. Rapidement, les responsables de la Ville comme du canton ont compris qu'il leurs fallait travailler ensemble et que le plan de sauvetage devait être décidé dans l'urgence pour éviter le naufrage du Genève-Servette.

Le document commun CA Ville de Genève/CE a été approuvé par les deux Conseils et a prévu, pour le Canton, les engagements suivants :

Les 1.6 millions ont été versés à la SA dans l'unique but de restituer à Genève-Servette l'avance qu'elle avait faite à la Ville de Genève pour l'équipement des panneaux et autres infrastructures au sein de la patinoire ; le GSHC a fait des travaux dans la patinoire, lesquels relèvent de la Ville de Genève. Ils ont versé 1.6 millions qui correspondent à l'infrastructure sportive communale, soit une catégorie qui figure explicitement dans l'orientation des dons du Sport-toto. S'ils n'avaient pas été dans l'urgence pour ce versement, ils auraient dû le faire à la Ville de Genève, qui aurait reversé cette somme au Genève-Servette. Or, en raison de l'urgence, ils ont procédé à un versement direct à la SA, c'est-à-dire au club de ligue national A lui-même ;

- Pour le canton, le versement unique de 500'000 F, provenant du Sport-toto, était destiné à l'association Genève Futur Hockey Club, tout comme une subvention pérenne de 500'000 F. Cela correspond au plan de sauvetage commun figurant dans le communiqué de presse ; il est donc public.

Les choses se compliquent car les versements annoncés de 750'000 F par la Ville de Genève et de 550'000 F provenant du fonds intercommunal, ainsi que les travaux d'infrastructure auxquels la Ville s'était engagée, n'ont toujours pas été honorés. La Ville a pris l'engagement de verser ce montant et de demander 550'000 F au fonds intercommunal mais n'a fait ni l'un ni l'autre. Elle a demandé des éléments de contrôle et de garantie alors même que le CA et le CM avaient voté ces engagements. Contrairement à la Ville, le CE a effectué son propre versement et honoré sa part des accords. Les décisions qui figuraient dans ces accords tripartites reposaient sur un audit commun ; il y a là un jeu politique dont les tenants et aboutissants lui échappent.

Il y a 3 possibilités pour maintenir un tel club dans l'élite :

-     Disposer d'infrastructures lui permettant de financer son activité sont présentes ;

-     Recourir à des établissements publics autonomes, comme le fait Fribourg, pour sauver l'équipe en créant une banque cantonale Fribourg Arena, qui n'est rien d'autre qu'un moyen de subventionner le club ;

-     Sortir des budgets minimaux, et ainsi maintenir durablement le cap sur l'élite.

La Ville a certes demandé un crédit d'étude mais n'a ensuite rien fait. Les montants sont estimés à quelque 14 millions pour les travaux et ils ne savent pas encore s'il faut reconstruire une nouvelle patinoire. Il ajoute que la Ville avait conditionné toute collaboration avec l'Etat au fait que ce dernier renonce aux projets sur le Grand-Saconnex ou sur Plan-les-Ouates, car c'est sur le site des Vernets que devait, selon elle, absolument se trouver la patinoire. La Ville devait ainsi prendre le « leadership » sur la reconstruction d'une patinoire des Vernets, mais rien n'a été fait depuis.

De ce fait, le club s'est trouvé dans une situation dans laquelle rien n'a bougé quant à sa capacité d'autofinancement ; une partie des montants promis n'a pas été versée. Ce qui a déclenché une crise importante, qui s'est soldée par le départ de deux joueurs et probablement par celui d'autres précieux joueurs pour l'équipe, cela pour alléger la masse salariale du club et pour faire face aux demandes d'exigences de la licence dès le 20 février et du contrôle comptable interne au 30 mars.

La situation n'est clairement pas bonne.
Le président du club affirme avoir mis tellement d'argent et d'énergie dans le HCGE qu'il est hors de question de le quitter. Il précise que l'on ne peut pas leur reprocher de vendre des joueurs puisqu'il leur a été demandé, dans les accords, qu'ils aient une adéquation entre leurs recettes et leurs charges. Puisque les engagements n'ont pas été honorés, ils se retrouvent dans une situation les forçant à alléger leurs dépenses ; la saison prochaine, ils vont tabler sur des joueurs plus jeunes, provenant de l'association Genève Futur Hockey, pour assurer la relève.

Sur la question de la licéité de leurs engagements, le chef du DIP s'était particulièrement réjoui d'avoir pu compter sur un rapport de la Cour des Comptes au début de la législature. Il précise que la Cour avait vérifié différents éléments, dont le versement des 1.6 millions. Le rapport écrit comporte une erreur dans le fait qu'il mentionne que le montant a été versé par le DIP, alors qu'il a été versé par le CE sur une décision du CE prise par un extrait de procès-verbal du CE du 16 juin 2010. La version du rapport se trouvant en ligne comporte désormais cette information corrigée.

Au niveau du CE, ils ont donc fait un contrôle comptable, ils ont honoré leurs engagements, ils ont un rapport de la Cour des Comptes qui est correct et une affectation qui correspond aux montants. Voilà l'état actuel de ce dossier.

Sauf que la somme importante prélevée par la commission cantonale d'aide au sport devait servir au Genève Futur Hockey Club. Il n'a jamais été question pour cette association de financer des équipes professionnelles. Seul le très mauvais travail des conseillers administratifs de la Ville de Genève a obligé le Conseil d'Etat a trouver une solution d'urgence en versant du fonds cantonal d'aide au sport la somme de 1,6 millions.

Il ne m'est pas possible de fermer les yeux sur un tel dysfonctionnement qui pénalise lourdement les finances de ce fonds destinés aux jeunes sportifs de notre canton. Les manquements en tous genres de MM. Pagani et Tornare ont torpillé cette affaire au point d'obliger l'Etat à intervenir ne peuvent en rester là.

D'où mon interpellation urgente écrite :

- Est-ce que l'Etat de Genève, qui a décidé de porter la main dans la poche du fonds cantonal d'aide au sport, est disposé à réclamer cette somme pour la rendre au fonds cantonal d'aide au sport ?

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07 mars 2011

La Loi sur le culte extérieur doit non seulement être maintenue mais aussi être adaptée à la situation actuelle

Oui, il faut revoir la loi sur la loi sur le culte extérieur datant de 1875. Et il y a même urgence ! Non, il ne faut pas la modifier selon la proposition des radicaux. Non, il ne faut pas l’abroger ainsi que l’a fait la commission judiciaire s'est saisie de la proposition des radicaux : modifier. Au XIXe siècle, elle visait alors ouvertement les catholiques en introduisant dans le recueil systématique une loi interdisant toute célébration religieuse sur la voie publique. En fin de débat, le 25 août 1975, le Parlement durci le projet de loi en interdisant également le port de tout costume religieux (article 3). Toujours en vigueur, presqu'oublié, ce texte est selon les termes du groupe radical, « une formule inadaptée à la diversité religieuse actuelle ». Une actualisation bien radicale qui passe par une extension à toutes les religions en reformulant ce fameux article 3. C’est mal vu. Au propre comme au figuré.

Après les auditions d'usage, la commission judiciaire s'est rapidement emballée. Mais pas pour le projet de loi radical. Estimant que cette loi ne méritait plus sa place dans un recueil législatif mais plutôt dans un musée, tous les commissaires, à l'exception bien évidemment des radicaux, ont voté son abrogation. J'étais de ceux qui ont voté ainsi. J'ai voté contre la modification radicale parce que je la trouvais inadaptée en son article 3. Toujours lui. Parce qu'aussi je trouvais que les radicaux manquaient de courage : ils visaient bien évidemment les musulmans résidants à Genève mais n'osaient pas le dire ouvertement. Ils préféraient globaliser l'interdiction à toutes les religions, les religions chrétiennes comprises. J'ai voté trop vite. Mais voilà. En abrogeant cette loi du siècle dernier, nous avons créé un grave vide juridique dont on peut penser que les mahométans l'utiliseront rapidement pour développer leur prosélytisme. En biffant d'un trait de plume l'ensemble de cette loi, on permet ipso facto la prière islamique dans nos rues. Ce n'est pas ce que les radicaux ont recherché. Bien au contraire. Toutes les religions sont à présent libres de manifester sur la voie publique.

Deux faits rendent ce débat encore plus actuel. Le premier fait concerne la candidate de Vernier qui a annoncé sa volonté de porter le voile islamique au Conseil municipal en cas d'élection. Ce qui a fait réagir divers partis dont l'UDC. Le second fait est relatif à la liste meyrinoise N°8 intitulée « Diaspora » qui est clairement une liste communautaire au relent islamiste qui ne réunit que des Suisses aux patronymes plutôt exotiques : Öztürk Ramazan, Zaky Abdelmagied, Ali Assad, Rexha Lufti et autres néo-helvètes pour qui la politique municipale doit servir à construire des lieux pour divertir les jeunes ou encore à mettre à leur disposition de petits boulots qui leur permettront de se lancer sur le marché du travail. Les 20'000 genevois à la recherche d'emplois apprécieront ces soucis communo-prioritaires...

Bien qu'occupé par les prochains horizons électoraux, les responsables politiques n'en seront pas moins rattrapés par la question que l'islam et sa progression pose à Genève.

Aussi, lorsque la loi sur le culte extérieur sera à notre ordre du jour bleu, j'invite tous les députés à refuser l'abrogation proposée par le député MCG Mauro Poggia. Au contraire, il faut conserver cette loi qui devient chaque jour plus précieuse. La conserver, certes, mais avec quelques amendements bien ciblés.

1.      Il faut supprimer l'article 3 qui ne sert plus à rien : Ce ne sont plus les rares prêtres portants encore la soutane qui provoquent l'ordre public. Et la plupart des vêtements arabes ne sont pas assimilables aux vêtements religieux de l'islam. Enfin, les terroristes se baladent fringués comme vous et moi, sans attirer l'attention.

2.      Il faut inscrire dans ce texte l'interdiction du port du foulard dans tous les lieux publics.

Nous éviterons que certaines de nos rues orientées vers la Mecque soient occupées par les musulmans à l'heure de la prière coranique et qui, ainsi que c'est le cas dans beaucoup d'endroits en France, chassent les résidants non-musulmans du quartier. L'UDC propose donc de refuser la conclusion du rapporteur de la majorité et de déposer les amendements cités plus haut, signés par un maximum de députés, afin de donner à notre démarche un signal très clair aux communautés musulmanes sur ce qui peut se faire à Genève et ce qui ne se fait pas.

 

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