08 novembre 2011

7,8 billions d'Euros d'endettement étatique

L'office statistique de l'UE, Eurostat, annonce que les dettes dans l'espace Euro sont passées de 7,1 à 7,8 billions - 7'800 milliards d'euros (1 billion a 12 zéros).

L'endettement public augmente à grande vitesse. Le seuil supérieur fixé par le Traité de Maastricht à 3 % de déficit et le taux d'endettement de 60 % sont dépassés massivement. Dans la zone Euro, le déficit se situe en moyenne à l6,2 %, l'endettement de l'Etat à 85,4 %!

Conclusion: peut-on dans ces circonstances encore parler sérieusement d'une idée européenne !

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Commentaires

Conclusion ,les ministres quittent l'Assemblée nationale en claquant la porte à ceux de l'UMP,du rarement vu, parole de journaliste

Écrit par : lovsmeralda | 08 novembre 2011

le meilleur conseiller fédéral de ces 20 dernières années est M. Merz qui à réussi a diminuer la dette de 20 MILLIARDS en 7 ans, alors que nos voisins dilapidait le peu qui restait!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : poutine | 08 novembre 2011

Le rapport de l'idée de l'europe avec les dettes est bouffonesque
Le nord de l'europe va bien.

Les extrême gauche et droite pseudo patriotique font le jeu des USA qui ne veut pas de l'europe pour des raisons stratégiques et économique.

En tant que Suisse et donc appartenant à l'Europe, ça ne me viendrait pas à l'esprit d'être content de ce qui se passe. Vous êtes du genre à être content de voir l'économie suisse lié à l'europe aller de plus en plus mal rien que pour savourer le fait que l'europe va mal ?

Écrit par : tkt | 08 novembre 2011

Euh, excusez-moi, et Genève. C'est beaucoup mieux ?

Écrit par : CEDH | 10 novembre 2011

Rien ni personne n'ébranlera le dogme de l'adhésion à l'UE, quand bien même celle-ci était condamnée à sombrer complètement.

Parce que les élites savent mieux, voyez-vous.

Écrit par : Gagarine | 10 novembre 2011

Une réflexion macro-économique est nécessaire afin de comprendre l’impasse du système financier actuel : conformément à l’article 123 du Traité de Lisbonne, les Etats signataires sont obligés d’emprunter sur les marchés privés car ils ont l’interdiction absolue de créer leur propre monnaie nationale et donc d’exercer leurs fonctions régaliennes traditionnelles. L’ouverture de crédits par les banques privées est une création de monnaie scripturale (ex-nihilo), instituant donc des dettes purement comptables. Ces emprunts appellent toutefois un double remboursement en monnaie réelle (capital+intérêt), créant ainsi une spirale de paupérisation car la monnaie correspondant à l’intérêt exponentiel n’a pas été créée.
Il y a confusion entre l’argent réel et l’argent qui n’est que virtuel car constitué de crédits. Il s’agit de 2 masses monétaires différentes mais les dogmes anciens décrètent qu’il faut leur appliquer les mêmes règles : remboursement avec intérêts ! L’écriture des 51,8 millions d’euros « prêtés » par la Suisse au Togo a été simplement effacée (TG4-5/6/2011) de même que celle des 101 millions d’euros « prêtés » par la France au même pays : personne n’a été lésé car ces crédits ont été consommés comme de simples tickets de métro à jeter après usage. Et pourtant Sarközy s'est farouchement opposé, au G8, à toute idée d'une restructuration de la dette de la Grèce: "si la restructuration signifie qu'un pays ne rembourse pas ses dettes, c'est non ! " s'est exclamé l'Elyséen qui visiblement se sent plus solidaire des Togolais que des Grecs : jusqu’où ira ce sadomasochisme financier ?
Ces écritures remplacent les injections de monnaie par planche à billet régalienne et peuvent donc être retirées des bilans (effacement) sans inconvénient (comme un timbre-poste oblitéré après avoir rempli sa fonction d’acheminement). Le taux de fonds propres des banques « prêteuses » est largement inférieur à celui des Etats emprunteurs, dont les fonds propres se mesurent à leurs inestimables actifs nationaux. Le seul prix Nobel d’Economie français (1988), Maurice Allais, avait parfaitement compris l’origine de ce blocage puisque, dans l’édition du 20 octobre 1988 du journal « Le Monde », il écrivait ceci : « Il n’y a pas de différence aujourd’hui entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. »
(Introduction de la page http://dbloud.free.fr/monnaie.htm)

Écrit par : M. Denis Bloud | 15 novembre 2011

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