31 décembre 2011

2012 plein de thunes et de billets de cent balles !

Introduit voici 10 ans, le 1er janvier 2002, l'euro n'a pas tenu ses promesses et l'Union européenne s'est installée dans une crise profonde. Crise économique et crise de la dette souveraines ont démontré que le principe d'une monnaie unique pour des économies nationales était un piège. Liés à l'euro, les Etats sont prisonniers de la banque centrale européenne (BCE). Ce ne sont plus les gouvernements qui décident de plans de redressement économique plus ou moins rigoureux, d'investissements plus ou moins nécessaires, mais c'est Bruxelles qui impose ses choix, ceux-ci décidés préalablement par le couple Sarkozy-Merkel.

La Suisse, grâce à sa démocratie directe, a conservé son indépendance et a su éviter le danger d'une adhésion à l'Union européenne. Elle a conservé sa monnaie, ses pièces de cent-sous ou ses thunes, ses billets de cent balles. Elle est libre de ses engagements publics. L'Action pour une Suisse Indépendante et Neutre (ASIN) souhaite à son pays cette indépendance si précieuse pour son avenir et souhaite à ses membres et sympathisants une année 2012 pleine de santé, de joie et de travail !

 

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24 décembre 2011

Budget 2012 de la Ville de Genève : les amendements douteux du Conseil administratif

13 décembre 2011, 4h30 du matin. Après une vingtaine d'heures de débats et un déficit budgétaire réduit à près d'un million de francs, Rémy Pagani annonce un dernier amendement surprise sous la forme d'une nouvelle estimation des recettes de la taxe professionnelle communale qui permet, au franc près !, de ramener le budget 2012 de la Ville de Genève à l'équilibre. L'annonce de M. Rémy Pagani fut le coup de massue final suite à des propositions du Conseil administratif toutes absolument invérifiables, comme le « tiroir-crèche » de Mme Esther Alder (-500'000F) ou la baisse des amortissements (-4'000'000F) proposés en l'absence de toute documentation comptable.

Les conseillers municipaux UDC, qui ont refusé ce budget douteux, ont décidé de s'adresser directement au Centre de compétences des communes (qui regroupe notamment des représentants de la surveillance des communes) pour s'assurer du sérieux de ces amendements « de dernière minute ».

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10 décembre 2011

Payerne refuse la construction d'une mosquée

Plus que la décision elle-même, c'est le silence médiatique qui a entouré la délibération de la municipalité de Payerne qui surprend. Le Conseil municipal a en effet décidé de refuser le permis de construire au futur «Centre culturel islamique de la Broye» (La Liberté, le 30 novembre 2011), en raison du «risque de nuisances sonores». La municipalité invoque le bruit, mais aussi le manque de places de stationnement et de conformité d´un lieu de prière dans une zone résidentielle, pour expliquer sa décision. «Plusieurs exemples en région lausannoise montrent qu´un manque d´accès à une mosquée peut susciter des problèmes par la suite», argumente la responsable, Christelle Luisier Brodard, dans les colonnes de La Liberté. Tout en soulignant que le refus de permis de construire par l´exécutif payernois a été pris sur «la base de motifs légaux», elle estime qu´un projet de mosquée en zone industrielle «serait nettement plus approprié. La municipalité aurait une tout autre façon de l'appréhender.»

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01 décembre 2011

Dans la jungle du budget 2012 : la commission des finances obligée de faire un travail de singes

Jusqu'à tard hier soir, nous avons massicoté, sécateurisé, guillotiné, tranché, sectionné, amputé ce maudit budget cantonal. De midi à minuit, jusqu'à ce que la fatigue nous oblige à arrêter nos travaux, nous avons tenté de trouver un chemin praticable à travers une jungle de chiffres rouges ou noirs, d'amendements, de hausses par-ci, de diminutions par là. Un vrai cauchemar. Un travail de singes que nous impose le Conseil d'Etat. Mercredi passé, ce fut la même chose, avec à la clé une diminution budgétaire de près de 150 millions de francs. Une diminution principalement prise sur les subventions et qui n'a satisfait personne. Pas sérieux. De la poudre aux yeux. Ce mercredi ne fut pas meilleur. Déjà plus de 20 heures passées à reprendre un budget invraisemblable en début de crise économique majeure. Ni la gauche, ni la droite ne peuvent être satisfaits de ce marathon budgétaire. Hier soir, nous avions trouvé quelque 15 millions de nouvelles économies. Quelle foutaise ! La vérité, c'est que l'on ne sait plus où on en est. Noyé par un tsunami d'amendements du Conseil d'Etat, on flingue à tout va, devant des responsables de département éberlués par notre légèreté et pour certains d'entre eux  abandonnés par leur magistrat. Une légèreté dont nous ne sommes pas entièrement coupables, parce que tout simplement nous ne sommes capables de nous substituer aux professionnels chargés d'un budget d'Etat de 8 milliards de francs.

Radicaux et libéraux ont déjà averti qu'ils reviendront sur leurs propres coupes, presqu'apeurés par leur hardiesse. Et surtout par les appels de leurs Conseillers d'Etat. Tout ce petit monde connaît la finalité de nos vains travaux : il faudra accepter un budget fortement déficitaire tout simplement parce que l'on ne peut pas avoir recours aux fameux 12e provisionnel qui ne freineront pas les dépenses et ne mettront pas la pression sur l'exécutif mais bel et bien sur nous. Il n'y a pas de porte de sortie parce que nous n'avons ni les moyens ni le temps nécessaire pour cet exercice. Parce qu'aussi le Conseil d'Etat a réussi à nous enliser dans nos propres travaux par un budget final présenté à la dernière minute. Hier soir, nous n'avons pas encore fini le deuxième débat, il reste encore les investissements. Mercredi prochain, il nous faudra terminer nos travaux. Et accepter ce maudit budget, quel qu'en soit le déficit. Nous aurons sans doute juste le temps de nous concerter pour trouver le traitement le moins douloureux pour ce patient en phase terminal...

 

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