25 janvier 2012

Elle est bonne celle-là...

Les quatre chargés de communication de la police ont fait 117,22 heures supplémentaires en 2011. Deux d'entre eux poussant le bouchon jusqu'à faire une cinquantaine d'heures chacun. On aimerait savoir à quoi furent consacrées ces heures supplémentaires, à observer la communication défaillante de dame Rochat. Bon sang, ils font quoi?

Lorsque Christoph Blocher a débarqué au département fédéral de la défense, il fut consternée de découvrir l'armada de chargés de communication, tous munis de leur téléphone et occupant de nombreux locaux. Ils furent tous virés, sauf un... Et l'on n'a jamais entendu parler de problème de communication pour le Conseiller fédéral d'alors.

 

14:18 | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Un conseiller en comm, cela peut aussi servir à corriger l'orthographe. Je doute que Christoph ait été consternée... pas lui tout de même :-)

Écrit par : Ambigüe | 25 janvier 2012

Votre remarque n'a rien à voir avec l'orthographe. Il pinaille sur l'émotivité présumée de CB. L'anecdote que je rapporte m'a été contée par le principal intéressé.

Écrit par : Bertinat | 25 janvier 2012

"Consterné" s'il s'agit d'un homme. A moins que Christoph nous ait caché quelque chose ?

Écrit par : Ambigüe | 25 janvier 2012

Décidemment sacré foutoir dans ce département...

Écrit par : bidouille | 25 janvier 2012

Avez-vous eu la curiosité de regarder le site internet ge.ch (qui représente tous les départements) à part pour vos impôts? Je peux vous assurer qu'il représente à lui seul des heures et des heures de travail, autant pour le contenu et sa mise à jour que pour l'informatique proprement dite. Be fair!

Écrit par : NIN.À.MAH | 25 janvier 2012

C'est signe de mauvaise éducation que de critiquer l'orthographe des gens ; c'est évidemment encore pire lorsque c'est public.

Ce n'est évidemment pas le cas de l'anonyme "ambigüe", qui intervient au second degré en plaçant une magistrale faute dans son pseudonyme.

Écrit par : Alain Noula | 25 janvier 2012

Alain Noula, de quelle faute parlez-vous ?
Ambigüe, adjectif féminin singulier (ambigües au pluriel) s'écrit ainsi depuis la réforme orthographique de 1990. Auparavant, la forme traditionnelle s'écrivait ambiguë. Mais c'était auparavant.

Écrit par : Veau gela | 25 janvier 2012

Les commentaires sont fermés.