01 février 2012

50 rues piétonnes : la section UDC - Ville de Genève met en garde les 1'000 commerçants concernés

Lundi dernier, le Conseil municipal de la Ville de Genève a accepté la PR-862 du Conseil administratif visant la suppression du trafic motorisé sur un premier lot de 50 rues dans le cadre de la mise en œuvre de l'initiative populaire « 200 rues sont à vous ». Le groupe UDC au Conseil municipal de la Ville de Genève s'est fermement opposé à cette proposition tout au long des débats.

En effet, les élus UDC sont convaincus qu'en l'état, cette PR-862 ne fera que désertifier les rues qu'elle cible, pénalisant ainsi les commerçants et sacrifiant des places de stationnement.

C'est pour cette raison que le groupe UDC de la Ville de Genève - qui se bat et s'est toujours battu pour que soient respectées les garanties constitutionnelles du  libre choix des modes de transports, du nombre suffisant de places de stationnement et de la liberté économique - a entrepris la démarche inédite de s'adresser directement par courrier de ce jour (en pièce jointe) aux 1'000 commerçants exerçant leur activité lucrative dans l'une des 50 rues visées!

Pour les raisons évoquées, le groupe UDC est d'ores et déjà prêt à soutenir un référendum.

 

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Commentaires

Et les habitants ?

Écrit par : Charly Schwarz | 01 février 2012

Pas assez de timbres...

Écrit par : Bertinat | 01 février 2012

Avec la crèation de rues pietonnes en ville de Genève,la situation de la mobilitè va empirer.Non à la supression du trafic motorisé.

Écrit par : Chauffat | 01 février 2012

"En effet, les élus UDC sont convaincus qu'en l'état, cette PR-862 ne fera que désertifier les rues qu'elle cible, pénalisant ainsi les commerçants et sacrifiant des places de stationnement."

C'est le but poursuivi ... désertification pour mieux accueillir les dealers ... pas de trafic motorisé, pas de Police ...

Écrit par : Victor Winteregg | 01 février 2012

réfléchir :
Antonio Hodgers, Tribune de Genève, 1er février 2012 écrit : "Disons-le clairement, tout constitutionnel qu'il est, le principe de «complémentarité des modes de transport» qui prévoit «une accessibilité optimale du trafic privé au centre-ville» nous a menés droit dans le mur. Il est temps de passer de la complémentarité à la subsidiarité des modes de transport. Ainsi, les modes de transport seraient priorisés en fonction de leur usage d'espace par personne (le moins possible), leur consommation d'énergie (le moins possible) et leur opportunité (est-il possible de prendre un autre mode de transport?) En zone urbaine, la hiérarchie de priorité des modes de transport serait évidente: marche à pied, vélos, transports publics, deux-roues motorisés et, enfin, voitures. Celles-ci ne seraient pas bannies, mais ramenées à leur juste place, à l'image des villes alémaniques.

Il est temps pour tous les acteurs politiques d'admettre ce simple principe de bon sens et de mener une politique consensuelle de la mobilité judicieuse dans ce sens. C'est la seule voie à suivre pour sauvegarder la mobilité dans une Genève qui grandit."
et méditer......

Écrit par : réfléchir | 01 février 2012

A Lausanne la gauche pense plus à chasser les voitures de la ville que les dealer. A genève j'ai l'impression que c'est pareil. Les braquages et les agressions physiques explosent, mais c'est sur le nombre de voitures villes que l'on cible en priorité.

A moins que la municipalité veut faire une pierre deux coups. En supprimant les commerces; il supprimera les braquages en même temps.

D.J

Écrit par : D.J | 01 février 2012

Les dealers répondent à la demande des gens bien-pensant, en costume cravate, donneurs de leçon et grands consommateurs de morale à bon marché. Dépénalisons, encadrons, régulons les drogues, les dealers deviendront piétons dans des rues conviviales où le vivre ensemble retrouvera tout son sens ! C'est si simple.

Écrit par : réfléchir | 01 février 2012

Le problème, c'est que les voitures ne créent pas des emplois pour les gens de gauche, genre assistants sociaux ou personnel d'accueil dans un local d'injection.

ALors que les dealers entraînent derrière eux une misère sociale qui nécessite beaucoup de personnel.

Voilà pourquoi la gauche préfèrera toujours les dealers aux voitures.

Écrit par : Alain Noula | 01 février 2012

Ben lancez-le ce référendum, vous n’êtes pas une veste de plus en votation.

Écrit par : PA Gilliéron | 02 février 2012

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