31 octobre 2012

Guillaume Barazzone, candidat bisounours, et le maire PLR de Thônex

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La dure réalité du terrain rattrape les candidats dans leur course à la mairie de Genève. Elle s’achève sur ce constat : oui, il faut rapidement armer les agents de police municipale (APM), pour répondre à l’extrême violence des agressions perpétrées partout sur notre canton envers la population et envers les forces de l’ordre ! Le maire de Thônex, Claude Détruche, confronté aux multiples braquages que subit sa commune milite publiquement pour l’armement des APM. Il l’a déclaré dans La Tribune de ce jour. A la grande différence du jeune Barazzone, Claude Détruche est confronté avec la réalité. Alors, fini les discours fumeux sur la répression-prévention (1.- égal 1.-), la police municipale qui ne doit pas faire de l’ombre à la police cantonale et toutes les autres fadaises que les électeurs de la Ville de Genève ont entendu durant la campagne électorale qui s’achève cette semaine. Stop au monde enchanté de Barazzone, Bonny et Wenger ! C’est le monde de Barbie contre celui que l’on découvre tous les jours dans la presse ou trop souvent au bord d’un trottoir.

Bienvenu dans le monde du réel dans lequel je suis le seul candidat à proposer des solutions qui répondent aux circonstances actuelles. Pas encore voté ? Vite, prenez le bulletin portant mon nom ! Vous votez ainsi pour que la sécurité de votre commune soit entre les mains d’un magistrat volontariste qui veut une vraie police municipale qui vous protège arme aux poings !

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29 octobre 2012

Bon sang, c’est moi qui m’y colle…

A la mine ! Pas d’autres solutions dans cette République à l’envers du bon sens. Voilà plusieurs semaines que j’arpente le macadam genevois et que j’entends les mêmes réponses ornées d’accents diverses et multiples :

- Je ne vote pas, y’é sui étranger…
- Depuis combien de temps êtes-vous à Genève ?
- Dépuis 18 ans…
- Vous pouvez donc voter au niveau municipal !
- …
- Reprenons. Tous les étrangers peuvent voter après 7 ans de résidence en Suisse. Vous avez reçu une belle enveloppe grise, officielle, avec une grande fenêtre dans laquelle figurait votre nom…
- …
- M’enfin, une grand enveloppe grise…
- Ah oui ! Mais je ne sais pas quoi en faire…

Donc, il faut reprendre à zéro, au plan municipal, l’information d’une population importante à qui la nouvelle Constitution offre la possibilité de participer aux votations et élections de sa commune. Voilà pourquoi moi, hostile au vote étranger (ils n’ont qu’à se naturaliser !) je dépose une motion pour demander au Conseil administratif de rédiger une brochure, un mode d’emploi, pour informer mieux et plus, les étrangers qui ont ce fameux droit de vote et qui ne savent pas trop en faire, par défaut.

Hmmm ? Que dites-vous ?
- N’est-ce pas le boulot de la Chancellerie ?
- Voui… Mais comme il n’y a plus de pilote dans l’avion, il n’y a plus de chancellière à la Chancellerie, comme il n’y a plus de Conseiller d’Etat au Conseil d’Etat. Alors pourquoi pas la commune ?

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25 octobre 2012

Oskar Freysinger : Le vote pour l’Entente est devenu inutile!

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Un PDC à bout de souffle, un PLR cramponné à ses prébendes et une fédération patronale soucieuse de ses moindres intérêts jettent toutes leurs forces et leur argent dans l’élection partielle d’un Conseiller administratif en Ville de Genève. Un budget annoncé du bout des lèvres à hauteur de 200’000 francs, une page achetée dans Le Temps, un chanteur populaire qui téléphone à la rédaction du Matin pour soutenir publiquement le candidat Guillaume Barazzone : n’en jetez plus! Les Genevois auront compris que cette élection n’est pas seulement politique. Il y a longtemps que chacun se regarde en chien de faïence, sauf lors des élections, parce qu’il y a bien plus à perdre qu’un simple siège dans l’exécutif. On l’a observé récemment dans l’attribution des places au sein des conseils d’administration des régies publiques. L’Entente n’est qu’une façade et le PDC, loin de défendre une réelle politique de droite, penche à droite ou à gauche selon ses intérêts, telle une bascule, comme il le fait à Berne depuis des années. Ces derniers mois, les divergences n’ont pas été mineures sur le logement et la protection des locataires, sur la mobilité douce, sur les augmentation des allocations familiales, sur les 50 rues piétonnes et plus récemment sur le budget de l'Etat. On se demande ce qu’ont en commun ces deux partis, si ce n’est la défense d’avantages bien particuliers. Or, lorsque les soit disant adeptes du compromis se compromettent entre eux, ce n’est jamais au bénéfice du simple Pékin.  Electrices, électeurs genevois, si vous ne voulez pas être les dindons de la farce, il ne vous reste qu’à donner un grand coup de pied dans la fourmilière de ces deux partis en votant pour Eric Bertinat le 4 novembre!

Oskar Freysinger
Vice-président de l’UDC Suisse

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19 octobre 2012

Non au plan "Performance" demandé au HUG!

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Nous avons un Conseil d'Etat sans vergogne, incapable de faire des économies, mais qui sait en demander aux autres. Sous le regard satisfait de l'exécutif genevois, les HUG ont subi ces dernières années un plan d'économies drastique (Victoria) qui a réduit ses effectifs de 350 personnes. Ils y sont arrivés, non sans diminuer la qualité de certains services. Pendant ce même temps, le CE n'a pas été capable de présenter un véritable plan d'économie qui permette de diminuer sa dette colossale. C'est même le contraire qui s'est produit puisqu'elle augmenter en 2011 de 700 millions. Un deuxième plan d'économie est à présent demandé aux HUG. Sur trois ans, son budget diminuera de 75 millions. Par bravade, par défi ou simplement par fantaisie, le Conseil d'Etat  a donné le nom de "performance" à ce nouveau programme d'efficience qui devrait entraîner une nouvelle diminution du personnel de 300 personnes, beaucoup plus selon les syndicats.

Il y a deux domaines qui doivent être particulièrement soutenus: la sécurité et la santé, la police et l'hôpital. Il y a d'autres domaines à qui, en ces temps difficiles, nous pouvons demander des plans "Victoria" ou "Performance". Des domaines qui ne sont pas des vaches sacrées, tel l'enseignement et son Université qui offre ses cours à des milliers d'étudiants provenant de toute la planète ou la mobilité et ses centaines de chantiers aux résurrections permanentes et qui pourrissent la vie des citoyens. Ou encore aux caisses de pension publics, dont on aimerai bien entendre la voie du peuple..

Certe, on est (à peine) rassuré par la décision du Conseil d'administration des HUG qui a finalement refusé un nouveau directeur, de nationalité belge et qui demandait 600'000 francs de salaire annuel. En soit, c'est déjà une "performance"...  

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18 octobre 2012

Sécurité en Ville de Genève : une situation tous les jours plus dramatique !

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Question criminalité, les jours se suivent et se ressemblent en ville de Genève. A peine survenu, un crime chasse l’autre. C’est un G8  permanent !

Hier soir, aux Pâquis et aux Charmilles, des véhicules ont été incendiés. Il y a quelques jours, des événements similaires avaient lieu dans le questier du Grand-Pré. En début de semaine, à 3h du matin, c’était une cave dans le quartier de la Jonction qui était la proie des flammes et a obligé les habitants de l’immeuble être évacués. Dimanche soir, c’était l’église russe qui était maculée à coups de peinture rouge. Sans compter le lot ordinaire des petits et grands crimes : vols, cambriolages, attaques de banques ou de stations services, trafics en tout genre, etc.

Notre Genève est devenue une ville où les citoyens sont en permanence menacés par les comportements criminels d’individus, pour la plupart connus des services de police. Cela suffit ! La Gendarmerie fait son travail dans des conditions toujours plus difficiles dans tout le territoire cantonal. Il n’y a qu’une solution pour notre commune : renforcer la police municipale, augmenter ses effectifs, l’armer et la faire patrouiller de nuit. Pour protéger les habitants, il faut disposer d’une vraie police de proximité, capable d’offir des prestations de police (pas de travailleurs sociaux !) et répondant aux menaces actuelles. Tout le reste n’est que vains babillages de campagne électorale. Avec plus d’un milliard de francs à son budget, la Ville de Genève a les moyens de mettre sur pied une police municipale digne de ce nom. Ce qui évitera à la gauche de larmoyer sur le ras-le-bol des Genevois qui n’auront d’autres recours, pour les plus riches, que de s’offrir les soins d’une police privée ou pour les plus pauvres, que de se regrouper en milices…

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