18 juillet 2013

Voile islamique : un petit problème qui ne tardera pas à devenir grand

«Tant qu’il n’est pas interdit par la loi, le port du voile en classe doit être considéré comme permis.» Ainsi en a décidé le Tribunal fédéral, suscitant quelques réactions dans cette période de morne ennuis médiatique qu’est l’été. A Genève, Pierre Weiss, plus président de la LICRA que député PLR, tira le premier en annonçant qu’il souhaitait interdire purement et simplement le voile islamique.

Un interdit qui, pour l'heure, déplait pas à Charles Beer : «il n'y a pas de problème avec le voile à l'école». Pour le chef du DIP, la présence de quelques enfants coiffés d’un foulard ne nécessite pas sur l’heure une dispute que l’on sait propice à tous les débordements. Mais avec la présence dans notre pays de 300'000 musulmans, chacun sait également que ces cas vont se multiplier et qu’il faudra bien en débattre un jour. L’initiative sur les minarets a montré que la population suisse n’a pas envie de laisser s’implanter une religion étrangère à nos us et coutumes, une religion exigeant de profondes modifications dans notre société, dans notre mode de vie et même dans nos lois.

C’est donc une question nationale et je partage l’avis de l’UDC St-Galloise qui veut lancer une initiative pour combler la lacune légale qui a permis au Tribunal fédéral de casser le règlement cantonal actuel.

Pour un canton, tel que celui de Genève, on peut envisager une méthode plus douce, ne visant pas exclusivement les musulmans, rappelant au passage quelques notions de discipline et de politesse. Il suffirait de modifier la loi sur l’instruction publique pour exiger qu’à l’intérieur de l’établissement, les élèves effectuant leur scolarité obligatoire soient obligés d’être tête nue et de revêtir une tenue vestimentaire correcte, propre et décente adaptée au lieu scolaire. Adieu le sweat à capuche, si chère auprès de jeunes qui cherchent à cacher leur visage et marquer une rupture avec la société, la casquette de travers que l’on n’ôte pas devant le professeur et autre chapeau aussi artistique que provocateur. Et adieu, évidemment, le voile islamique préparant la jeune fille à masquer son visage et à se distancer de notre société judéo-chrétienne.

Ce texte (en lien) sera d’abord débattu par les députés UDC pour la rentrée et en cas d’acceptation il sera déposé pour le prochain ordre du jour du Grand Conseil.

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05 juillet 2013

Oui à la gare souterraine de Cornavin qui préserve le quartier des Grottes !

L’expertise demandée à l’EPFL sur les différents schémas d’extension de la gare Cornavin (en surface ou en sous-sol) a été rendue publique ce jour. Elle est sans appel. L’extension souterraine ne coûtera pas – et de loin – aussi chère qu’annoncée par les CFF.  L’on parle aujourd’hui d’un surcoût de 400 millions, ce qui fixe le prix total à 1,2 milliard de francs. Soit 500 millions de moins qu’annoncé par les CFF. De quoi s’interroger sur la qualité des études et des budgets préparés par les chemins de fer fédéraux...

Mais ce n’est pas tout. La réalisation d'une gare souterraine s’avère nettement plus performante que le projet en surface. Elle permet d’éviter la destruction d’immeubles aux Grottes. Durant les travaux, elle ne gênera pas le trafic ferroviaire. Et, ce qui était important pour l’UDC-Ville de Genève, elle inclue dans ses plans une seconde étape, la construction d’un deuxième quai, pour de futurs besoins prévisibles.

Voilà qui plaît au groupe des conseillers municipaux UDC qui voyait d’un mauvais œil une extension en surface, destructrice de logements et sans réelle vision d’augmentation de trafic après 2030 avec un seul quai supplémentaire.

Reste le financement. L’UDC-Ville de Genève espère qu’il pourra être absorbé ces prochaines années sans surcharger le budget des investissements ni augmenter la dette de la commune.

Aujourd’hui le CEVA, demain l’extension de la gare Cornavin. Voilà qui préfigurent les multiples inconvénients des gros chantiers que vont subir les Genevois. L’UDC-Ville de Genève se bat pour que notre ville conserve une dimension humaine, une qualité de vie qui a fait sa rénommée. En ce sens, l’extension souterraine de la gare Cornavin répond non seulement aux difficultés que rencontrent quotidiennement les usagers des CFF mais elle évite également de défigurer plusieurs quartiers chers aux Genevois. C’est pourquoi l’UDC-Ville de Genève soutiendra ce projet.

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