• Prêtres pédophiles : Il y en a plus qu'assez de la torpeur du Pape !

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    C’est une crise telle que l’Eglise catholique n'en a jamais connu tout au long de son histoire. Dans son abomination, de par le nombre de prêtres et autres prélats prédateurs mais aussi et surtout par l'incapacité du Pape actuel à nettoyer son Eglise - à commencer par le Vatican - de ces mauvais serviteurs voués au feu de la géhenne. Votre Sainteté, des mesures exemplaires doivent être prises et le grand nettoyage, qui aurait dû avoir lieu depuis longtemps, doit être fait sans délai. Vous n'avez plus le choix !

    Dans une lettre d’onze pages extrêmement circonstanciée, publiée par L'Homme nouveau, l’ancien nonce apostolique aux Etats-Unis, Mgr Carlo Maria Vigano, affirme, en appelant Dieu à témoin, que le pape François était au courant des abus sexuels commis par le cardinal Theodore McCarrick et qu'il a personnellement levé les sanctions canoniques imposées à ce dernier par Benoît XVI peu après son accession à la chaire de Pierre. De nombreux cardinaux hauts placés avaient été avertis, notamment par Mgr Vigano lui-même, du comportement outrageusement scandaleux de McCarrick, véritable prédateur qui a abusé sexuellement de nombreux séminaristes et prêtres dont il avait la responsabilité. Le prélat, animé d'un profond souci de l’Eglise, demande leur démission, allant jusqu'à accuser directement le François d'avoir délibérément participé à la conspiration du silence et d’avoir eu une « conduite grave, déconcertante et peccamineuse »

    Il détaille les noms de ceux qui ont personnellement participé à l’occultation de ce que l'on savait et qui a provoqué chez lui un profond dégoût. Parmi ceux qui ont été dûment avertis : le cardinal Sodano, puis le cardinal Bertone, qu'il accuse d'avoir été à l'origine de « l'incroyable retard » avec lequel les sanctions avaient été prises. « Le cardinal devait quitter le séminaire où il vivait, il lui était interdit de célébrer la messe en public, de participer à des réunions publiques, de donner des conférences, de voyager, avec l’obligation de se consacrer à une vie de prière et de pénitence » – ce sont les sanctions actuellement prononcées contre McCarrick par le pape François, mais celui-ci avait commencé par les lever et à donner au prédateur homosexuel le droit de s'exprimer en public, de voyager, de faire de la représentation, selon un scénario que Mgr Vigano révèle avec toutes ses fourberies.

    D'autres cardinaux, de Wuerl à Ouellet, étaient eux aussi au courant des accusations avérées pesant sur McCarrick, ainsi que de nombreux hauts responsables de la secrétairerie d’Etat. Mgr Vigano cite le cardinal Parolin, mais encore les cardinaux Levada, Baldisseri, Sandri, Lajolo, Mamberti, Filoni et Becciu qui étaient soit au courant des sanctions de par leur fonction, soit nécessairement avertis du fait de leurs liens fréquents avec la secrétairerie d’Etat.

    Mgr Vigano précise :

    « En ce qui concerne la curie romaine, je vais m’arrêter ici pour le moment, même si les noms d’autres prélats du Vatican sont bien connus, y compris très proches du pape François, tels que le cardinal Francesco Coccopalmerio et l’archevêque Vincenzo Paglia, qui appartiennent au courant homosexuel en faveur de la subversion de la doctrine catholique sur l’homosexualité, un courant déjà dénoncé en 1986 par le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, dans sa Lettre aux évêques de l’Église catholique sur la pastorale des personnes homosexuelles. Les cardinaux Edwin Frederick O’Brien et Renato Raffaele Martino appartiennent également au même courant, mais avec une idéologie différente. D’autres membres de ce courant résident même à la maison Sainte Marthe. »...

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  • La théorie du ruissellement

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    Lors du débat compliqué sur l’imposition des entreprises (RIE III) qui s’est conclut par son rejet lors de la votation populaire du 12 février 2017, il n’a guère été question des communes genevoises qui étaient pourtant les grandes perdantes de ce réajustement fiscal des holdings et autres multinationales exigé par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Elles perdaient environ 100 millions de francs par an, la Ville de Geneve prenait à elle seule un bouillon de 50 millions. D’autres scenarii évaluaient les pertes à davantage encore. Pour toute réponse, les communes ont reçu des services financiers du canton des tableaux et des diagrammes prophétisant sur 10 ou 20 ans un retour « à la normale » grâce au ruissellement des bénéfices qui, année après année, remplirait les caisses communales. Sans tenir compte, évidemment, du cumul des premières années durant lesquelles les dizaines, puis les centaines de millions seraient perdus à tout jamais.

    Les bobards de l’Etat, on connaît. La liste est longue comme un jour sans pain. La théorie du ruissellement en est un, très pratique - voire agréable - pour les politiciens puisqu’il faut attendre de nombreuses années pour en constater la pertinence. Elle est pourtant contestée dans les milieux financiers, y compris par l’OCDE.

    Malgré les assurances purement verbales des spécialistes suisses de la question*, la théorie du ruissellement n’a pas démontré sa pertinence une fois mise à l‘épreuve de l’autre côté de la frontière genevoise. Les nombreuses réformes fiscales d’Emmanuel Macron, destinées à terme à réduire les prélèvements obligatoires de près de 10 milliards d'euros, n’a pas donné les résultats escomptés : toujours pas de ruissellement à l’horizon.

    Cette théorie consiste en France comme en Suisse à dire qu'en favorisant les riches, cela va favoriser toute l'économie. Une théorie qui s’est confirmée à Genève lors de la baisse des impôts décidée par le peuple en 2009. Mais il faut reconnaître que cela s’est fait au début d’une période économique exceptionnelle qui a profité aux finances de l’Etat. Qui a réussit le tour de force d’augmenter le déficit public alors que les rentrées fiscales explosaient…

    Il ne nous reste donc plus qu’à espérer - que faire d’autres ? – que la nouvelle proposition sur l’imposition des entreprises (PF 17) sera moins pénalisant pour les finances communales. Un projet soutenu par le patron des finances fédérales, le conseiller fédéral UDC Ueli Maurer, et les conseillers nationaux de la droite fédérale élargie. L’UDC soutiendra le PF 17 sauf surprise. Mais pour celles et ceux qui sont confrontés comme moi aux résultats financiers de sa commune, théorie du ruissellement ou pas, il n’est pas question de perdre des dizaines de millions de francs chaque année et les autorités cantonales devront nous rassurer clairement sur l’avenir financier des communes genevoises.


    *Le vice-président du PLR, Christian Luscher, alors en campagne pour la votation du 12 février 2017 expliquait très sérieusement que la troisième réforme fiscale des entreprises sera indolore pour les finances publiques et la classe moyenne.

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  • 1er août 2018 : nos enfants sont notre avenir

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    Il est de tradition, le jour de la fête nationale, de se remémorer les événements fondateurs de notre pays. Puis de les faire coïncider avec la politique centre-gauche qui domine le débat depuis un demi-siècle et qui nous oblige à accepter une société ouverte, libérale, menant dès son origine à un gouvernement mondial.

    De « la Suisse ouverte au monde » de Jean-Pascal Delamuraz à « la patrie n'est pas liée à un endroit en particulier » de Simonetta Sommaruga, le discours est fondamentalement le même : la Suisse n’est plus capable d’assurer son avenir sans le concours des étrangers, d’où qu’ils viennnent. Un discours semblable délivré dans toute l’Europe, un discours indiscutable, à délayer dans le contrôles des naissances et l’avortement pour les Suissesses, en passant par la promotion des LGBT et du féminisme pour justifier un résultat démographique catastrophique nous obligeant à recourir à une immigration d’abord chrétienne, ne nécessitant que peu d’efforts d’intégration, puis musulmane, nécessitant de coûteux et importants efforts d’intégration dont nous ne sommes qu’au début d’un long processus dont on ne sait pas qui imposera à l’autre son modèle de société.

    Au lieu d’une Europe reposant sur ses bases chrétiennes, ces dirigeants lui ont préféré l’Europe ouverte, libérale. Dans l’Europe chrétienne, le travail était respecté, l’homme avait sa dignité, l’homme et la femme étaient égaux, la famille constituait la base de la société, la société formait la nation et cette dernière était la base de l’Europe et de sa sécurité. Dans l’Europe d’aujourd’hui, il n’y a plus de frontières, les Européens sont interchangeables avec les immigrés, la famille est devenue un cadre de cohabitation variable selon les goûts, la patrie, le patriotisme, le sentiment d’appartenance à une patrie sont totalement déconsidérés. Etre Européen dans l’Europe de la société ouverte ne signifie en réalité rien, cette Europe n’offre aucune identité, ne protège personne et n’offre aucun avenir aux Européens.

    En ce 1er août 2018, n’ayons pas peur des mots : si la Suisse veut continuer d’exister avec ses valeurs, ses lois et ses coutumes, elle doit impérativement s’opposer à cette société ouverte.

    Peu de dirigeants européens ont pris la mesure de l’avenir qui attend nos enfants. Mais les peuples, eux, ont pris la mesure de cet échec politique. Partout où ils ont pu s’exprimer par les urnes, ils ont trouvé des politiciens capables de sortir de l’ornière idéologique suicidaire qui leur est imposée. Pour ce faire, il n’y a pas d’autres solutions que d’opérer un virage à 180 degrés. Stopper l’immigration et développer une véritable politique familiale pour assurer l’avenir de son pays. C’est ce qu’a fait le nouveau gouvernement italien de Matteo Salvini en créant un ministère de la famille et des personnes handicapées, aux positions très radicales sur l’avortement, le droit des femmes, les droits des LGBT et sur les demandeurs d’asile. Parce que tout se tient : on ne peut pas fermer la porte aux migrants sans assurer à son pays les forces nécessaires pour son avenir.

    En Hongrie, Viktor Orbán a tenu un discours révolutionnaire, donné à Tusványos le samedi 28 juillet 2018, démontrant qu’une politique nationaliste (dans le sens qu’elle s’oppose à toute politique mondialiste) n’entravait en rien son développement économique et a identifié cinq principes de base. Je n’en retiendrai que quatre que la Suisse peut adopter de suite :
    * Chaque pays d’Europe a le droit de protéger sa culture chrétienne, il a le droit de rejeter l’idéologie du multiculturalisme ;
    * Chaque pays a le droit de protéger le modèle traditionnel de la famille, il a le droit d’affirmer que tout enfant a droit à un père et à une mère ;
    * Chaque pays d’Europe centrale (et pas que « centrale » – ndlr) a le droit de protéger les marchés et les branches de son économie qu’il considère comme stratégiques ;
    * Chaque pays a le droit de protéger ses frontières et a le droit de rejeter l’immigration ;

    Ce 1er août marque un vrai changement. Il y a une vie hors des grands ensembles mondialistes et la plupart des nations la souhaitent. Avec l’espoir de retrouver un équilibre naturel à l’homme. De retrouver son rôle dans la société au lieu d’être considéré comme un simple consommateur-contribuable. De passer d’une perspective du bazar planétaire à la défense de ses proches, du multiculturalisme apatride (je fais ce que je veux, je vais où je veux) au patriotisme et à ses us et coutumes (le respect du bien privé, la sécurité, la liberté d’expression). La société ouverte est sans avenir. Les peuples européens l’ont compris. Les gouvernants ne l’ont pas encore compris ou ne veulent pas le comprendre. L’Europe centrale l’a compris, l’Angleterre l’a compris, l’Autriche et l’Italie aussi. Il y a fort à parier que l’Espagne ne tardera pas à le comprendre, elle aussi.

    Ce qui se passe autour de nous doit nous donner le courage de défendre nos valeurs et de proposer une autre politique respectueuse de notre pays et de nos enfants. En ce 1er août, fêtons la Suisse, son histoire, sa population et souhaitons-lui longue vie !

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