• Veille de 1er août : Défendons la vertu et l’héroïsme

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    J’imagine, en cette vieille du 1er août, les nombreux maires et autres syndics de notre beau pays sécher sur leur discours. Depuis des décennies, ils étaient rodés à cet exercice : évoquer leur amour du multiculturalisme et leur haine d’un pseudo racisme, vanter la Suisse ouverte et dénoncer le repli et l’exclusion de l’autre. Et voilà qu’il leur faut à présent parler du climat et se faire les chantres de la fin de notre planète, étouffée par les PET, l’oxyde d’azote, les produits phytosanitaires et autres pets de nos vaches.

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  • Veille de 1er août : Défendons la vertu et l’héroïsme

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    J’imagine, en cette vieille du 1er août, les nombreux maires et autres syndics de notre beau pays sécher sur leur discours. Depuis des décennies, ils étaient rodés à cet exercice : évoquer leur amour du multiculturalisme et leur haine d’un pseudo racisme, vanter la Suisse ouverte et dénoncer le repli et l’exclusion de l’autre. Et voilà qu’il leur faut à présent parler du climat et se faire les chantres de la fin de notre planète, étouffée par les PET, l’oxyde d’azote, les produits phytosanitaires et autres pets de nos vaches.

    C’est d’une autre pollution que je me propose de vous parler en cette fête patriotique qui célèbre l’union de trois cantons soucieux de la défense de leurs libertés.

    Je la trouve fort bien exprimée dans le dernier ouvrage du cardinal Robert Sarah, « Le soir approche et déjà le jour baisse ». D’une plume trempée dans une encre couleur pourpre, le prélat nous dit sa tristesse, mais non son désespoir, de voir que l’Europe a perdu sa noblesse. « Nous sommes entrés dans une civilisation du chaos et des désirs. » Aussi, il est plus important que jamais de rappeler aux consciences la dimension politique et social du christianisme, son caractère imprescriptible de fait public. « La crise européenne est essentiellement une crise spirituelle, elle a sa racine dans le refus de la présence de Dieu dans la vie publique. (…) Une culture profane est une terre inconnue et méprisable. » Et de rappeler que « L’entreprise multiculturelle européenne exploite un idéal de charité universelle mal compris. La charité n’est pas un déni de soi. Elle consiste à offrir à l’autre ce que l’on a de meilleur et ce que l’on est. Or ce que l’Europe a de meilleur a offrir au monde, c’est son identité, sa civilisation profondément irriguée de christianisme. »

    Le cardinal Sarah évoque des valeurs que personne ne peut altérer et qui sont la meilleure garantie de notre liberté. Si ces valeurs ont disparu – ou presque – dans l’Europe de l’Ouest, la Suisse qui est, géographique et historiquement, à la charnière de notre continent a un rôle éminent à jouer pour l’avenir de notre continent. Elle se dot de résister par sa neutralité affichée et sa démocratie directe qui calment les appétits libéraux et relativistes de nos autorités (qui confondent selon le cardinal « liberté et libertinage »). C’est pourquoi il convient de célébrer dignement notre patrie, dans son essence et non dans la superficialité de nouvelles valeurs que nous imposent les médias.

    La Suisse est indépendante et neutre, elle doit le rester pour ne pas se diluer dans une Union européenne qui nous fera perdre jusqu’à nos dernières valeurs. Notre liberté est fondée sur notre croyance en Dieu et en son fils Jésus-Christ. Nous pourrions attendre de nos élus ce courageux rappel, cet ancrage et ce cap. Nous ne l’entendrons pas. Nous entendrons leurs illusions et leurs défenses de nouveaux droits (pour les minorités, l’environnement, etc.), qui aliènent toujours plus nos libertés.

    Ce 1er août, fidèles à nos vaillants aïeux, refusons le chaos de notre époque et sa liberté débridée, son manque de sacrifices et ses compromis. Défendons la vertu et l’héroïsme que vantaient Soljenitsne, nos acquis et notre liberté.

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    J’imagine, en cette vieille du 1er août, les nombreux maires et autres syndics de notre beau pays sécher sur leur discours. Depuis des décennies, ils étaient rodés à cet exercice : évoquer leur amour du multiculturalisme et leur haine d’un pseudo racisme, vanter la Suisse ouverte et dénoncer le repli et l’exclusion de l’autre. Et voilà qu’il leur faut à présent parler du climat et se faire les chantres de la fin de notre planète, étouffée par les PET, l’oxyde d’azote, les produits phytosanitaires et autres pets de nos vaches.

    C’est d’une autre pollution que je me propose de vous parler en cette fête patriotique qui célèbre l’union de trois cantons soucieux de la défense de leurs libertés.

    Je la trouve fort bien exprimée dans le dernier ouvrage du cardinal Robert Sarah, « Le soir approche et déjà le jour baisse ». D’une plume trempée dans une encre couleur pourpre, le prélat nous dit sa tristesse, mais non son désespoir, de voir que l’Europe a perdu sa noblesse. « Nous sommes entrés dans une civilisation du chaos et des désirs. » Aussi, il est plus important que jamais de rappeler aux consciences la dimension politique et social du christianisme, son caractère imprescriptible de fait public. « La crise européenne est essentiellement une crise spirituelle, elle a sa racine dans le refus de la présence de Dieu dans la vie publique. (…) Une culture profane est une terre inconnue et méprisable. » Et de rappeler que « L’entreprise multiculturelle européenne exploite un idéal de charité universelle mal compris. La charité n’est pas un déni de soi. Elle consiste à offrir à l’autre ce que l’on a de meilleur et ce que l’on est. Or ce que l’Europe a de meilleur a offrir au monde, c’est son identité, sa civilisation profondément irriguée de christianisme. »

    Le cardinal Sarah évoque des valeurs que personne ne peut altérer et qui sont la meilleure garantie de notre liberté. Si ces valeurs ont disparu – ou presque – dans l’Europe de l’Ouest, la Suisse qui est, géographique et historiquement, à la charnière de notre continent a un rôle éminent à jouer pour l’avenir de notre continent. Elle se dot de résister par sa neutralité affichée et sa démocratie directe qui calment les appétits libéraux et relativistes de nos autorités (qui confondent selon le cardinal « liberté et libertinage »). C’est pourquoi il convient de célébrer dignement notre patrie, dans son essence et non dans la superficialité de nouvelles valeurs que nous imposent les médias.

    La Suisse est indépendante et neutre, elle doit le rester pour ne pas se diluer dans une Union européenne qui nous fera perdre jusqu’à nos dernières valeurs. Notre liberté est fondée sur notre croyance en Dieu et en son fils Jésus-Christ. Nous pourrions attendre de nos élus ce courageux rappel, cet ancrage et ce cap. Nous ne l’entendrons pas. Nous entendrons leurs illusions et leurs défenses de nouveaux droits (pour les minorités, l’environnement, etc.), qui aliènent toujours plus nos libertés.

    Ce 1er août, fidèles à nos vaillants aïeux, refusons le chaos de notre époque et sa liberté débridée, son manque de sacrifices et ses compromis. Défendons la vertu et l’héroïsme que vantaient Soljenitsne, nos acquis et notre liberté.

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  • L’UDC et les autres partis

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    Ces derniers jours, l’actualité bien qu’estivale, presque somnolente, n’en est pas moins riche d’enseignements. Deux événements, quoi que différents, s’imbriquent dans une même logique : il y a un fossé qui n’est pas près de se combler entre l’UDC et les autres partis. Un clivage historique, presqu’à la française, entre la gauche et la droite bourgeoise (guère différentes dans ses valeurs modernes) et une droite populaire qui attend du gouvernement qu’il défende prioritairement sa population et se montre prudent dans ses engagements en matière de politique extérieure. Or, depuis l’après-guerre, c’est l’inverse que se passe, renversant un ordre ancien pour y substituer un ordre nouveau, mondialiste, véritable contre-pied d’une société chrétienne, ordonnée, cultivée et identitaire.

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  • Genève : combien de plages ?

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    Saturé ! Il n’y a guère de jours sans que le problème de la surpopulation de notre canton ne transpire entre les lignes des articles publiés dans les médias. Dans La Tribune, nous apprenons sans surprise que la plage des Eaux-Vives, qui accueille d’ores et déjà quelque 3’000 personnes par jour, n’a aucunement fait baisser la fréquentation des autres lieux de baignades tels les Bains des Pâquis, Genève-Plage, les piscines ou les berges du Rhône.

    On nous donne toutes sortes d’explications, toutes pertinentes. Mais la seule explication qui nous intéresse est celle qui nous conduit à constater que Genève est pleine comme un œuf et qu’une seule nouvelle plage ne suffit pas à répondre aux besoins d’un demi-million de personnes dont une partie est captive dans notre canton. Captive parce qu’elle n’a plus accès aux moyens de transports publics. Difficulté de circuler, de se parquer, de payer impôts et assurances, elle a abandonné sa bagnole, vaguement satisfaite d’avoir fait un choix écologique. Mais pour ce qui est de la mobilité, le découragement fait place à la bonne conscience verte. Les transports publics restent chers pour les familles et même si son réseau est dense, il ne permet pas de se déplacer aisément dans tout le canton.

    Prisonnier à Genève, les Genevois recherchent désespérément de la verdure et de l’eau. Qui, vous en conviendrez, est plutôt rare pour une population d’un demi-million de personnes.

    Il serait temps de lever le pied dans cette course effrénée que permet la libre-circulation. Nos autorités doivent repenser la qualité de notre vie et les infrastructures qui sont nécessaire à celle-ci. La plage des Eaux-Vives l’est. Mais ce n’est qu’une légère amélioration, ainsi que nous le constatons. Dans dix ans, nous serons 600’000 personnes, un million dans le Grand Genève qui fait rêver les uns et cauchemarder les autres. Ça fait combien de plages pour satisfaire cette population ?

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