Mais quand donc les syndicats protégeront-ils les travailleurs suisses ?

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La France a la droite la plus bête du monde, la Suisse a les syndicats les plus bêtes du monde. En lançant leur campagne contre l'initiative de l'UDC et de l'Association pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN), les voilà d’actifs soutiens du patronat helvétique qui n’a guère de soucis de livrer le marché du travail suisse aux 230 millions de travailleurs dans l’Union européenne ou encore à ses 15,6 chômeurs. Vive le mondialisme!

Cette initiative est une "attaque contre tous les gens qui travaillent", a déclaré le président de l'Union syndicale suisse (USS) Pierre-Yves Maillard, que l’on a connu mieux inspiré et moins dogmatique en matière de libre-échangisme. Mais voilà, les syndicats ne sont pas différents des partis de gauche comme de droite : le sort des travailleurs suisses ne fait pas partie de leurs préoccupations. A part défiler le 1er mai et participer sagement aux commissions tripartites pour faire croire qu’ils servent à quelque chose, les syndicats ont perdu la grande bataille de la défense des travailleurs suisses le 9 février 2014. Ils perdront celle du 17 mai mais continueront de soutenir la politique ultra-libérale du patronat.

M. Maillard et les siens ne sont plus que les reliquats d’un socialisme et de son monde sans classe, bien loin de la justice et de la paix recherchées par ces mêmes classes. L’existence d’un grand nombre de prolétaires d’une part, et d’un petit nombre de riches pourvus d’énormes richesses créées en si grande abondance à notre époque de mondialisme sont mal reparties et ne sont pas appliquées comme il conviendrait aux besoins des différentes classes (on pense par exemple à un retour à l’épargne). Les syndicats appliquent docilement cet émiettement disproportionné entre très riches et la disparition rapide de la classe moyenne dont les conséquences sont à rechercher dans le mondialisme et son village planétaire ou la fameuse "société ouverte" cher au milliardaire George Soros, passé maître dans l’art de désordonner un monde couvert d’altruisme...

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