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  • Conseils d’établissement : premières frayeurs

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    Renforcer l’action éducative ! C’est ce que propose le DIP aux parents d’élèves du primaire. Comment ? En se portant candidat pour être élu au sein de conseils d’établissement. Parents, mais aussi élèves (si j’en crois les explications données sur le site du DIP), enseignants, membres du personnel administratif et technique seront élus les 27 et 28 février par leurs pairs. Partenaires consultatifs, ils pourront se préoccupé de tout ce qui touche à l’école dans son environnement, excepté la pédagogie, la gestion du personnel, les programmes et moyens d’enseignement.

    Résidant depuis peu à Châtelaine, et ayant quelques marmots à l’école primaire toute proche, l’expérience m’a tenté. Je me suis donc porté candidat à la candidature, si j’ai bien compris la lettre que m’a adressée la directrice d’établissement. Dans cette missive, elle convie les candidats à une séance d’information, précisant que « suite à cette séance, vous aurez la possibilité de maintenir votre candidature ou de la retirer si l’élection au conseil d’établissement ne vous intéressait plus ». Diable ! Que vais-je apprendre qui puisse doucher mon enthousiasme ?

    Une partie de la réponse pourrait m’être donnée dans le rendez-vous que me fixe Madame la directrice : jeudi 15 janvier, de 14h à 15h. A part pour quelques mamans, employés de la voirie de la Ville de Genève et rentiers AI, les candidats devront se libérer de leurs contraintes professionnelles pour être présents à pareille convocation. Voilà qui n’est guère attractif, pour le moins. D’autant plus que pour celles et ceux qui ne pourront pas se libérer, ils ont la possibilité de contacter Madame la directrice… durant les heures scolaires.

    Espérons que ce n’est pas annonciateur de séances tenues durant les heures de travail de la future présidente du conseil d’établissement. J’ai comme dans l’idée que j’aurais encore l’occasion de revenir sur ce sujet.

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  • Voirie givrée

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    Les habitants de la Ville de Genève n’ont décidément pas de chance. Après avoir écouté (et peut-être même cru) Pierre Maudet déclarer la guerre à la saleté et l’avoir perdue aussitôt (nos trottoirs sont toujours aussi répugnants), voilà que ces mêmes trottoirs (tels ceux de Châtelaine), recouverts d’une mince couche de neige que le froid de ces derniers jours a transformé en patinoire, restent snobés par la voirie. Adieu (pour un temps) les chaussures souillées de crottes de chiens, bonjour les gamelles, plus ou moins douloureuses !

    Pourtant la neige en décembre ou la glace en janvier ne devrait pas surprendre la voirie de la Ville de Genève, préparée qu’elle devrait être à faire face aux frimas de l’hiver avec suffisamment d’hommes et avec un matériel moderne.

    Lundi, notre bonne Tribune douche pareille certitude en publiant un article où l’on apprend que les trottoirs de la Ville sont laissés tels que Dame nature les a parés. Un responsable communal précise même que ce n’est pas à la voirie de les déblayer, mais aux régies de le faire. Notre petit peuple de locataires n’a donc qu’à s’en prendre à elles et aux concierges qui doivent balayer les trottoirs devant les immeubles. L’on ne voit donc pas la voirie, mais l’on ne voit pas non plus les agents municipaux verbaliser ce laisser aller.

    Reste les trottoirs du domaine public, tel par exemple celui enjambant les voies CFF, rue Henri-Golay. Seule réponse trouvée dans l’article de lundi, la voirie ne s’occupe que des routes.

    Sans doute pour faciliter le travail des ambulances qui peuvent ainsi intervenir à chaque chute, que cela soit celle d’une maman promenant son bébé ou celle d’une vieille personne revenant des commissions.

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