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  • Voleurs : dedans !

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    affiche.bertinat2-200pxl.jpgPlus de 30 vols quotidiens par effraction à Genève. Dimanche compris. Il faut non seulement arrêter ces voleurs mais aussi les punir en les jetant en prison ! Le petit commerce n'en peut plus: rançonné par les taxes et impôts de tout genre, voilà qu'il est pillé par les voyous. Et trois fois plutôt qu'une, à lire l'article du jour dans notre bonne Tribune.

    Si la gendarmerie verra prochainement ses forces augmenter, tout comme le secteur pénitentiaire, il n'en est pas de même en Ville de Genève. Alors que la droite réclamait lors du budget 2011 plus de policiers municipaux, la gauche lui a imposé des médiateurs culturels (dont un Français, un vrai, un gaulois) qui, comme chacun peut le voir, répondent à un réel besoin...

    Devant la criminalité en constante hausse, l'UDC et ses élus ont exigé une augmentation massive des effectifs de la police (1500 gendarmes) ainsi que qu'une augmentation massive des cellules pour embastiller les voyous que la police arrête. A Genève, l'UDC a aussi réclamé une augmentation massive des gardes-frontière. A Berne, l'UDC veut dénoncer l'accord de Schengen. Parce que le mal est à prendre à la racine. La disparition de nos frontières a laissé Genève sans réelle protection. L'UDC se bat pour donner sérieusement les moyens de sécuriser notre pays. C'est la force d'un parti national que de pouvoir intervenir à tous les niveaux, fédéral, cantonal et communal. Choisissez l'efficacité : votez UDC!

    Depuis le début de l'année, l'UDC-Genève se bat non seulement au sein des parlements cantonaux et communaux, mais aussi dans la rue. Ses nombreuses patrouilles de sécurité ont reçu un accueil chaleureux de la part des habitants et des commerçants. Tous nous ont dit leur espoir de voir l'UDC s'imposer au Conseil administratif des grandes villes pour que la sécurité soit reprise sérieusement en main.

    C'est pourquoi il faut voter en Ville de Genève pour Eric Bertinat, liste no 6, pour qu'un magistrat responsables soit élu, qui se préoccupe de la sécurité des habitants de cette ville. Votez Eric Bertinat, un candidat UDC loyal avec son parti et ses idées!

     

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  • L'Etat, pas si manchot que ça

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    cartouche.bulletin.de.vote2.jpgLa marche de l'Etat, comme celle de l'empereur, est unique au monde. Ainsi, dans la région la plus inhospitalière du marché du travail, du côté du chômage, après avoir beaucoup cherché (et dépensé), il enfante enfin ses rejetons. Ainsi sont nés des centaines d'emplois de solidarités (1). L'Etat, qui se veut bons parents, espère évidemment avoir une nombreuse descendance. Des milliers d'autres emplois de solidarité. Leur survie sera difficile. Le territoire est exigu. D'autres espèces étaient déjà là et voient d'un mauvais œil ces nouveaux arrivants aux mœurs curieux. Ainsi est faite l'existence, de difficultés. Mais l'Etat s'adapte avec une rapidité stupéfiante.

    Autre exemple d'adaptation. Du coté des grands empereurs, qui comme chacun le sait habitent à Berne, il a été décidé que la formation commerciale de base intégrerait des stages en entreprise. Mais voilà, la nature a ses caprices. A Genève, du côté de la Place banquise, il n'y a pas assez d'entreprises qui proposent ces fameux stages. Alors que fait l'Etat ? Hmmm ? Il met au monde son dernier nouveau-né qui répond au doux nom d'«Espace entreprise centralisé». Un zeste de manipulation génétique et voilà de vrais-faux bureaux pour offrir un stage bidon mais obligatoire à 300 élèves de notre école de Commerce.

    L'instinct de survie, sans doute.

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    (1) Les emplois de solidarité (EdS) sont des postes de travail, partiellement financés par l'Etat, gérés par des entreprises d'utilité publique et sans but lucratif qui jusqu'au jour de l'éclosion n'existaient pas parce que pour la plupart d'entre eux, il n'y en avait pas l'utilité.

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  • Débat sur Léman bleu : la culture de la peur

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    cartouche.bulletin.de.vote.jpgSes yeux couvrait bien 270° pour l'occasion. Un exploit. Après avoir posé sa question sur la « culture », Pascal Décaillet fut pris d'un doute affreux, presqu'existentialiste. - Ai-je été entendu ? Pour un homme de radio et de télévision, c'est terrible ! Ou alors ai-je été victime d'une panne de son ? Ou encore y a-t-il eu une nouvelle révolte nord-africaine qu'Eric Stauffer ne m'aurait pas annoncée ? De leurs cotés, les candidats semblaient tous avoir des problèmes avec un fil qui dépassait de leur costume ou pour Madame Salerno, quelques peluches accrochées à son écharpe jaune pâle. Soli Pardo préférait contempler le plafond. Ce qui attira bien évidemment mon attention. Seule Florence Kraft-Babel, ma courageuse colistière-à-sens-unique frétillait à l'idée de répondre. Tourisme et culture sont pour elle ce qu'est Joseph Gorgoni à Pierre Naftule. Inséparables. Arrivant juste à la hauteur de la table, on ne la vit pas. C'est bien dommage.

    - Et la culture ? Le journaliste  répéta sa question, baissant le ton, comme un peu honteux: - Quel candidat veut traiter de la culture? Puis reprenant de la voix, il rappela, à toute fin utile, que tout de même, 200 millions sur un budget d'un milliard, c'est beaucoup ? Non ? Vraiment personne ?

    Pauvre Pascal Décaillet ! Mardi 5 avril, la culture, tes candidats, ils s'en foutent. Car leurs électeurs s'impatientent. Et il ne reste plus que quelques jours pour leur vendre de la sécurité, des logements, de la circulation, de la traversée de la Rade et du CEVA, du discours anticapitaliste (plus très frais !) et des promesses d'apocalypses fiscales (deux pour une !). Oui, tout doit disparaître avant le 17 avril. Même mes gratte-ciel. Pourquoi pas ? Et aussi des manifestations communautaristes chères au candidat portugais du MCG.

    La culture ? Ce n'est pas porteur, mon bon Pascal. Reparlez-en dès le 7 juin, le lendemain de la prestation de serment des élus. Tel Malraux, ils vous répondront unanimement (ce qui fera plaisir à Michel Chevrolet) : - la culture ne s'hérite pas, elle se conquiert. Et comme ce soir, les seules envies de conquête étaient celles de l'audimat...

    - Mais quand même, la culture ? 200 millions sur un budget de un milliard, ce n'est pas rien...

     

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  • Election en Ville de Genève : Donner un vrai mot d'ordre

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    Michel, Pierre, Florence ou Eric défendent grosso modo les mêmes options en matière de mobilité, de finances ou de sécurité. La double page de La Tribune de Genève comparant les « propositions phares » de chaque candidat à la Mairie de la Ville de Genève démontre clairement que l'enjeu n'est pas tant dans les idées mais le nombre de magistrats que la droite placera à l'exécutif au soir du 17 avril. Que l'on double les policiers municipaux ou qu'on les subordonne directement à la gendarmerie cantonale, et qu'on les arme, ne manifeste que la volonté des candidats de la droite élargie à sécuriser encore davantage la commune. Que l'on affiche sa volonté de construire des parkings attractifs dans l'hyper-centre ou que l'on milite pour la traversée de la Rade, c'est toujours la même volonté de respecter la Constitution genevoise et d'accorder au trafic privé la même attention qu'à celui qui est public.

    Toutes ces belles promesses électorales ne valent pas tripette sans la volonté de placer au moins deux magistrats de droite, voire trois, au Conseil administratif. Mais voilà, la droite a des principes, des crispations, des hauts le cœur. Le PDC réclame plus d'humains et à ce titre on ne comprend par très bien avec qui les démocrates-chrétiens veulent (éventuellement) gouverner, le parti radical ne veut entendre parler d'un rapprochement avec l'UDC alors que le parti libéral tente l'aventure avec l'UDC sans avoir pu convaincre ses partenaires de l'Entente. L'électeur, tel le supplicié antique, est écartelé par tous ces attelages politiques.

    Résultat : les électeurs n'y comprennent plus rien ! Et nous perdrons tous de nombreux électeurs. Tout cela est trop compliqué. J'attends un vrai mot d'ordre, fort et ferme, des partis de la droite traditionnelle à voter pour les 4 candidats de la droite élargie, pour mobiliser nos électeurs, pour rendre lisible cette élection, pour décomplexer nos militants et pour leur donner envie de voter une statégie simple, dynamique et gagnante. Sans cela, nous voilà partis pour quatre ans de majorité de gauche et d'extrême gauche, qui s'additionneront aux 20 ans passés et perdus pour notre Ville.

    Du côté de l'Alternative, pas de soucis ! Le petit tandem Salerno-Pagani ne s'est pas offusqué de défiler samedi dans les Rues Basses avec les communistes, les syndicats, les Kurdes, etc. Ces prochains jours, pas dans deux ans, à droite, l'occasion sera belle de montrer son envie d'élire des magistrats de droite. En le faisant savoir publiquement, sans retenue, avec un seul mot d'ordre compréhensible par les électeurs genevois : Ensemble à droite pour gagner !

     

     

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  • Cités interculturelles : le petit tandem s'entête

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    cartouche.bulletin.de.vote.jpgLe Conseil administratif de la Ville de Genève a décidé d'adhérer à un programme européen intitulé « Cités interculturelles ». On y parlera abondamment diversité. Ainsi que le dit sur son site ce mille douzième schmilblick adepte de l'immigration sans limite: « Pour être florissantes, les villes (et les sociétés) de demain devront être interculturelles ». Deux séances sont prévues. Des experts européens seront à Genève les 19 et 20 avril prochain pour faire un état des lieux. Avec leur bienveillance habituelle, nos Seigneuries invitent les Conseillers municipaux à suivre ces débats d'endoctrinement dans l'un des bastions de la gauche, la Maison des associations. Presqu'un traquenard.

    Depuis le début de cette campagne électorale, j'entends le petit tandem Salerno-Pagani (bicycle oblige!) mépriser les riches et privilégier les étrangers. De préférence pauvres. Depuis le début de cette campagne électorale, je me dis que ce discours, entendu depuis 50 ans, est archaïque. Tous les chefs d'Etat occidentaux semblent l'avoir compris. Et peut-être même admis. Mais enlacés d'accords internationaux et de tolérance imposée, c'est à peine si ces mêmes chefs d'Etat osent exprimer leur pensée.

    Merkel : « - L'approche multiculturelle a échoué ! »

    Sarkozy : « - Le multiculturalisme est un échec !»

    Cameron : « - La politique multiculturelle est un échec ! »

    C'est dit. Timidement. Et Salerno-Pagani de continuer leur propagande pro-immigration pour une Genève réceptacle de tous les miséreux. Une ville endetée, pleine comme un oeuf, saturée de nouveaux immigrants, légaux ou clandestins, et dévastée par les escrocs du bonneteau, mendiants et autres zizous que loge et soigne le petit tandem. Toutes les occasions sont bonnes pour forcer la porte que de nombreux Genevois voudraient fermer. J'en suis. Tout comme en sont de nombreux étrangers établis à Genève et qui se désespèrent de ce que Genève est devenue. Alors, pas de quartier ! Votez la liste N°6 pour que je puisse faire barrage à la gauche et à son arrière-ban. Genève : une Ville suisse qui veut le rester !

     

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