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  • Ville de Genève et Plan directeur cantonal 2030 : Il n'y a rien qui presse !

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    Le groupe des conseillers municipaux UDC en Ville de Genève est très critique vis-à-vis du Plan Directeur Cantonal 2030 (PDCn). C'est un document capital pour l'avenir de Genève puisqu'il décline les grandes orientations en matière d'aménagement. Le scénario retenu, soit l'augmentation de la population genevoise de 100'000 nouvelles personnes et la construction de 50'000 logements pour ces quinze prochaines années, mérite que l'on y consacre le temps nécessaire. Or, le Conseil d'Etat met la pression sur les communes pour qu'elles rendent leurs préavis. La commune de Genève doit rendre sa copie lors des sessions prévues la semaine prochaine (mardi et mercredi). Pour le groupe UDC, cette précipitation n'est pas obligatoire : en cette période économiquement trouble et après que le canton ait adopté un budget fortement déficitaire, il est nécessaire d'étudier plus en détails le PDCn 2030, d'autant plus que l'actuel PDCn est valable jusqu'en 2015.

    Pour revenir au scénario retenu, soit la « Charte d'agglomération », le groupe UDC rappelle que ce document franco-valdo-genevois a été validé, au niveau cantonal, par le Conseil d'Etat. Ni le Grand Conseil, ni le peuple n'ont été consulté. Aujourd'hui, ce document fait foi. Cela signifie que le PDCn est le seul outil actuellement en mains des représentants de la population genevoise. Il n'est donc pas question de le traiter en quelques heures en commission, puis en quelques minutes en plénière.

    Enfin, le groupe UDC demande que l'on attende également sur le résultat de la votation de la nouvelle Constitution. Si il est accepté, ce texte modifiera les compétences attribuées aux communes et au canton. Selon le résultat de la votation, le PDCn sera à revoir. Il n'y a donc aucune raison de se presser pour étudier ce document.

    Le Conseil administratif propose au Conseil municipal d'accepter ses deux résolutions "sous conditions". En tenant compte de ce qui a été expliqué plus haut, le groupe UDC refusera les deux résolutions: c'est NON et NON au Plan Directeur Cantonal 2030!

    Il n'y pas le feu au lac !

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  • Les Indignés tirent sur l'élastique

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    Le folklore municipal, et indirectement le droit, s'enrichit d'une nouvelle notion : le délai élastique. La bonté proverbiale des conseillers administratifs socialo-communistes de la Ville de Genève ne leur permettant pas de procéder à l'expulsion des indignés, ils leurs avaient donné un ultime délai : le 31 décembre 2011. Au lendemain de ce jour fatidique, toujours pas de réponse. Et surtout toujours pas de réaction de la part de Rémy Pagani, censé s'occuper du dossier. Et ce dernier de s'en expliquer: «Il s'agit d'un délai élastique ». Finalement, le Mouvement des Indignés Genevois pour un Mouvement global s'est fendu d'une lettre, non signée et sans adresse. On n'arrête ni le progrès ni l'indignation. Seul contact possible : une adresse mail. Et l'invitation qui est faite aux Conseillers administratif de se rendre sur ce campement illégal « afin de trouver un accord durable en termes de contrat de confiance, car nous considérons important de redéfinit avec vous certains points, et de clarifier la situation ». Reste à espérer que Rémy Pagani a aussi l'humeur élastique pour continuer ce petit jeu. Au fond, pas de quoi étonner la République, après les Roms, les joueurs de bonneteaux : les indignés. Comme dit si bien le minet : Si chacun faisait son boulot dans cette République !

     

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  • L'UDC lance une pétition : « Pour qu'un nouveau Conseiller d'Etat soit nommé à la tête du Département de la sécurité, de la police et de l'environnement »

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    Un changement de magistrat à la tête du DSEP est la meilleure solution pour résoudre un conflit majeur avant que qu'il ne prenne des proportions dommageables pour les institutions politiques elles-mêmes et que la population doivent en faire les frais!

    Le violent conflit qui oppose la police à la magistrate en charge de la sécurité jette une lumière crue sur la répartition des départements décidée en 2009 par le Conseil d'Etat. Soit l'exécutif s'entête à soutenir Isabel Rochat "comme si de rien n'était". Jusqu'aux prochaines élections. Après, on verra... Soit le Conseil d'Etat prend le taureau par les cornes et propose un nouveau chef pour ce département sinistré avec pour mission non seulement de renouer le dialogue et de restaurer une confiance aujourd'hui perdue avec les gendarmes mais aussi de reprendre en main l'entier du département. La population genevoise ne comprend plus rien devant ce fourbis, si ce n'est que pendant que la police et Madame Rochat se disputent, la sécurité ne s'améliore évidemment pas dans nos rues.

    Le Grand Conseil ne peut pas obliger le Conseil d'Etat à décider d'une rocade au sein des départements. Séparation des pouvoirs oblige ! Les partis bourgeois le pourraient, car ils sont majoritaires au Conseil d'Etat. Mais ils reconnaitraient publiquement un échec lourd de conséquences. Ils sont tétanisés devant ce nouveau scandale public et leur récent soutien à Isabel Rochat n'a convaincu personne.  Alors, qui va faire bouger l'exécutif pour débloquer la situation de crise que traverse le DSPE? Cela pourrait être le peuple lui-même, par le biais d'une pétition. C'est ce que  l'UDC vous propose dès aujourd'hui (cliquez ici). Signez notre pétition pour que le Conseil d'Etat désigne un nouveau magistrat pour ce département en roue libre !

     

     

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  • Police : Le Conseil d'Etat doit tirer rapidement la leçon du jour

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    Plus qu'une claque, c'est une fessée. Alors qu'Isabel Rochat avait convoqué ce matin ses troupes au rapport annuel de la gendarmerie, ces mêmes gendarmes ont refusé d'y être présents, préférant se réunir en assemblée générale devant les portes de l'amphithéâtre de la caserne des Vernets. C'est beaucoup plus qu'une manifestation de ras-le-bol. Au-delà des récriminations des policiers (que je partage en grande partie), les forces de l'ordre se sont livrées à un acte de désobéissance majeure. Ils ont ridiculisé leur magistrate et l'on se demande bien comment elle pourra surmonter ce déni d'autorité.

    C'est donc au Conseil d'Etat de réagir. Ces mêmes magistrats qui s'étaient montrés bien peu courageux lors de l'attribution des départements, au lendemain de l'élection du Conseil d'Etat. Se refilant les uns aux autres le département de la sécurité, comme une patate chaude, ils ne trouvèrent pas mieux que de le confier à la petite nouvelle, Isabel Rochat. Le Parlement avait bruisser devant cette bassesse. Deux ans plus tard, rien n'a contredit ce qui n'était qu'une impression et qui est aujourd'hui une certitude : il faut qu'un de ces Messieurs reprenne le département d'Isabel Rochat, renoue le dialogue avec les policiers et surtout apporte enfin des solutions aux dossiers en souffrance, tel celui des heures supplémentaires. Un remaniement urgent qui ferait vite oublier les erreurs de 2009 ! Deux ans de perdu ! Combien de délits auraient ainsi pu être évité par une gestion efficace de la gendarmerie ?

     

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  • economiesuisse nous refait le coup l'EEE !

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    economiesuisse déclare la guerre à l'initiative populaire fédérale "Pour le renforcement des droits populaires dans la politique étrangère (accords internationaux: la parole au peuple!)" déposée par l'ASIN. Pour l'association économique, le gouvernement doit conserver jalousement ses prérogatives en matière de traités internationaux afin de ne pas entacher son image auprès de l'étranger. « Le fait est que l'initiative nuirait à une économie suisse à vocation internationale qui a besoin de relations stables avec l'étranger. » déclare doctement economiessuisse. Pour celles et ceux qui ont de la mémoire, le même argument avait été brandi durant la campagne qui a précédé l'initiative contre l'entrée de la Suisse dans l'EEE (1992). Nous devions connaître une longue période de difficultés économiques avec nos partenaires européens. Il n'en a rien été. Un argument repris lors de la campagne contre l'initiative contre la construction des minarets. En cas d'acceptation, nos relations économiques avec les pays musulmans deviendraient catastrophiques et péjoreraient durablement nos exportations. Un argument simpliste que les faits n'ont jamais démontré.

    L'ASIN pense au contraire que grâce à la démocratie directe, la Suisse tire bien mieux son aiguille du jeu que les Etats membres de l'UE. Grâce au droit de codécision du Souverain suisse, l'économie helvétique profite elle aussi d'impôts moins élevés. Pour ne citer que cet exemple. L'ASIN se réjouit de mener la campagne de la votation et de démontrer la dangerosité des principaux traités internationaux signés dans le dos du peuple et qui amoindrissent non seulement notre neutralité mais aussi notre indépendance politique et économique. N'en déplaise à economiesuisse !

     

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