- Page 2

  • Rémy Pagani ment et détourne le crédit Saint-Antoine

    Imprimer

    La section UDC-Ville de Genève consulte ses alliés en vue d'un referendum

    Quelques doutes étaient apparus lors des travaux de la commission qui étudiait les aménagements demandés par le Conseil administratif au Bastion St-Antoine : est-ce qu'une partie de ces crédits serviront à l'érection d'un mémorial à la mémoire du génocide arménien ? En séance plénière (30 janvier), le Conseil municipal les leva en déclarant, tous partis confondus, qu'il n'en était rien et que l'argent dépensé concernera uniquement le réseau d'assainissement. Ce que le Conseil administratif confirma à son tour.

    L'affaire, croyait-on, était classée. Il n'en est rien puisque nous apprenons par la presse qu'un recours est déposé par l'Association de la Vieille-Ville de Genève (AVVGE) contre l'appel d'offres de la Ville comportant un poste pour le monument, soit neuf réverbères de 8 mètres de haut. Ainsi donc, Monsieur Pagani a caché ses intentions en mentant sciemment au Conseil municipal.

    Les conseillers municipaux UDC Ville de Genève n'entendent pas laisser passer un abus d'autorité pareil. Ils interpelleront le magistrat ainsi que l'autorité cantonal de surveillance des communes. De plus, la section UDC examinera également l'option d'un référendum contre la décision du Conseil municipal obtenue de façon trompeuse.

     

    Lien permanent 2 commentaires
  • Stéphane Valente: Citernes et saisonniers (1)

    Imprimer

    Stéphane Valente n'est pas un saint. C'est dommage. Mais il est homme de combat. Avec sa volonté et son courage. Avec sa conscience qui lui dicte parfois de bien curieux choix. Tel celui de ne pas laisser à d'autres la responsabilité de dénoncer le laxisme du gouvernement lorsque des milliers de personnes sont exposées au danger. Une conscience qui doit lui parler à haute voix:

    - Eh, mon gars, les citernes de Vernier représentent un danger majeur! Tu le sais. Bouge-toi!

    Alors Stéphane Valente s'est bougé. D'abord en sa qualité d'élu municipal. Il a étudié le sujet, épluché les études, déposé des textes, attendu une décision qui aurait du tomber comme le couperet de la guillotine: Il faut rapidement déménager ces citernes plantées au milieu d'immeubles d'habitation. Parce que si l'accident-qui-n'arrive-jamais... arrive, ce sont des centaines de personnes qui brûleront sur place et des milliers d'autres qui seront blessées plus ou moins gravement. Le Conseil d'Etat ne voit aucune urgence à ce dossier. Alors Stéphane Valente a entamé une grève de la faim. Depuis mercredi passé. Dans son coin, presque timidement. Mais je le connais assez pour savoir qu'il ira jusqu'au bout. Et même deviner qu'après lui, il y aura un autre zinzin pour prendre le relai. Parce que ces putains de citernes sont un réel DANGER!

    Il aura fallu que la population vote en nombre pour le MCG pour que la question des frontaliers soit enfin au programme du Conseil d'Etat. Cela a du rudement discuter, au gouvernement, pour que le président Pierre-François Unger prenne son courage à deux mains et déclare une vague priorité pour les résidents genevois qui briguent une place à responsabilité aux HUG. Une dizaine de personnes peuvent être concernées. Mais ce message a évidemment une portée politique plus générale. C'est bel et bien la libre-circulation qui est ainsi remise en question. C'est l'aveu que la pression exercée par la main-d'oeuvre européenne sur les places de travail genevoises est insupportable. C'est le début d'un nouvel état d'esprit.

    Stéphane Valente est pour le dossier des citernes de Vernier ce qu'est le MCG pour les frontaliers: le dénonciateur et le représentant d'une partie de la population excédée par une situation qui n'a pas à être. Stéphane Valente va perdre beaucoup de poids avant que les autorités ne trouvent le courage de régler vite fait bien fait ce problème. Du courage politique comme celui trouvé en envisageant que le MCG pouvait rassembler encore plus d'électeurs sous sa bannière pour les prochaines élections. Stéphane Valente, lui, va gagner à sa cause, chaque jour, un peu plus d'amis jusqu'à ce qu'il y en ait suffisamment pour forcer le Conseil d'Etat à déplacer les 145'000 litres d'essence et de kérosène qui sont stockées à 40 mètres des premières habitations. Courage Stéphane !

     

    Lien permanent 2 commentaires
  • Culture et sport : Français Longchamp lâche-t-il Charles Beer ?

    Imprimer

    La Constituante a traité hier de l'imposition des communes et de la question des institutions d'intérêt cantonal et régional, type Grand Théâtre ou Comédie qui pourraient passer de la responsabilité politique et financière de la communal au canton. Il y a un lien évident entre ces deux sujets, sport et culture : les finances. La déclaration faite par François Longchamp (1) devant les Constituants est d'une rare pertinence et d'un courage qu'il convient de saluer. En bref, le magistrat radical (par politesse j'oublie la fusion...) dit : -On n'a plus de fric, oubliez vos rêves: les conseillers d'Etat genevois ne joueront pas demain les D'Jack Lang! Après avoir fait passer un budget 2012 déficitaire de 350 millions de francs, on ne peut qu'approuver ce discours plein de bon sens.

    C'est aussi un véritable pavé lancé dans la marre de Charles Beer. Déclarer publiquement que l'Etat n'a pas ou plus les moyens de « cantonaliser » la culture et le sport, c'est flinguer les deux projets de loi récemment déposés par le grand manitou du DIP. Et là, on ne comprend plus vraiment. Si l'on prend la culture, le projet de loi fait suite au rapport sur la consultation relative à l'avant-projet de loi sur les arts et la culture (CELAC). Adopté en 2010, il n'a pas été une seule fois mis en cause et a naturellement conduit, fin 2011, le Conseil d'Etat a déposé son projet de loi. Il est actuellement l'objet de discutions passionnées. Lundi soir, la commission des arts et de la culture recevait Sami Kanaan pour évoquer ce dossier et sa « shopping list » qui pose des problèmes très concrets à la Ville de Genève. Durant cette séance, j'ai pris la parole pour faire part de ma perplexité devant l'appétit culturel de Charles Beer (la culture ne représente pas un doublon Ville-canton!) et relever moi-aussi les difficultés financières du ménage cantonal.

    Même remarque concernant le sport, dont le projet de loi a été discuté samedi dernier durant le Forum cantonal du sport. Charles Beer a pris la parole en fin de manifestation pour faire passer son amour du sport et sa volonté de rendre le canton plus interventionniste dans ce domaine.

    Le message de François Longchamp a été bien reçu par les Constituants puisque l'article en question a été purement et simplement biffé. Quid à présent des deux projets de loi ardemment défendus par Charles Beer ?

    --------------------------

    (1)   Le Conseil d'Etat vous demande de renoncer. La facture s'élèverait à 150 ou 200 millions de francs en ne considérant que le transfert de quelques infrastructures culturelles et sportives. Le Canton n'a tout simplement pas les moyens financiers d'assumer ce transfert de charges. (page 22 de La Tribune de Genève du 10 février 2012)

     

    Lien permanent 1 commentaire
  • Démission de Mark Muller: la décision appartient au Conseil d'Etat

    Imprimer

    Rubrique faits divers, Mark Muller continue de défrayer la chronique. Et il n'y a que le PLR pour clamer que tout va bien alors que son Conseiller d'Etat a reconnu avoir tabassé le barman du Moulin à danse et avoir menti lors de l'établissement des faits. Alors, s'inquiètent les journalistes ? Qu'en pensez-vous ? Doit-il démissionner ? Oui, il doit démissionner, son comportement n'est pas digne de la fonction qu'il occupe. Qu'allez-vous faire ? Rien ! Le peuple, constitutionnellement, ne peut s'exprimer qu'à l'occasion des élections, y compris anticipées... Et les députés ne possèdent aucun instrument pour destituer un magistrat. Le Grand Conseil ne peut rien faire, à moins qu'il y ait une majorité qui se dégage pour déclencher une crise institutionnelle. Ce n'est pas son rôle premier et ce serait avant tout une démarche de partis, pas celle d'un parlement.

    Si Mark Muller ne veut pas démissionner, le Conseil d'Etat peut toutefois le lui demander. C'est lui, et lui seul, qui doit décider si la confiance nécessaire au bon fonctionnement des institutions est rompue avec l'élu PLR, si il reste capable d'accomplir sa tâche. Pour le bien commun, pour l'image de notre canton. Pour l'heure, Le Conseil d'Etat se contente de commentaires convenus, chacun d'entre eux restant courageusement en marge de tout débat. Sauf Charles Beer qui a rapidement pris ses distances. On devine les fissures et les calculs électoraux. Mais quoi qu'il en soit de la collégialité du Conseil d'Etat, en acceptant de continuer son travail avec Mark Muller, un signe clair est donné à la population lasse de ces scandales à répétition : celui d'accepter un magistrat qui se bat avec un concitoyen et qui ment à la République.

    Lien permanent 4 commentaires
  • « 5 millions de francs pour TESTER la fermeture de 50 rues ? » - Dites NON en signant le référendum lancé par le GTE grâce au soutien de la section UDC-Ville de Genève

    Imprimer

    C'est suite au courrier du groupe UDC-Ville de Genève adressé aux 1'000 commerçants exerçant leur activité lucrative dans l'une des 50 rues qui seront fermées à la circulation ainsi qu'au Groupement Transports et Economie (GTE), que ce dernier a décidé de lancer un référendum.

    La section UDC-Ville de Genève se joint au comité référendaire « Non au blocage des rues de Genève» et vous invite par conséquent à signer le référendum contre le projet PR-862 du Conseil administratif  accepté le 30 janvier 2012 par le Conseil municipal et ouvrant ainsi un crédit de 5'136'000 francs afin de permettre à l'Exécutif municipal de fermer une première tranche de 50 rues dans le cadre de la mise en œuvre de l'initiative populaire « 200 rues sont à vous ! ».

     

    Lien permanent 12 commentaires