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  • Le Grand-Morillon : Chronologie d'une boulette

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    Le quotidien 20 minutes, sous la plume de Didier Tischler, nous raconte la surprenante histoire de l'achat par l'Etat de la parcelle du Grand Morillon. Selon le journaliste, les responsables du département de Mark Muller aurait oublié de se rendre au rendez-vous pour signer l'acte de vente. Dix mois plus tard, sans nouvelle du DCTI, les propriétaires du terrain le remettent en vente à un prix double de celui proposé à l'Etat de Genève. On ne peut que remercier (tardivement) ces personnes pour leur sens du bien commun (c'était une vente particulièrement intéressante pour l'Etat). On peut aussi chercher à comprendre ce nouveau dysfonctionnement d'un département beaucoup trop souvent montré du doigt pour ses ratés. Fin septembre 2011, un projet de loi (PL 10869) concernant l'achat de la parcelle de 27'000 m2, au prix de 13 millions, est déposé sur le bureau du Grand Conseil. Le Parlement le renvoi à la commission des finances le 13 octobre. Le 31 octobre, le directeur des opérations financières du DCTI demande à la commission de suspendre l'étude du PL aux motifs qu'il est apparu une divergence entre les propriétaires et que leurs objectifs ne sont plus convergents. Depuis, le projet de loi est toujours dans la file d'attente de la commission des finances.

    Quelle fut donc la chronologie de cette piteuse affaire ? De quand date le premier contact entre les propriétaires et l'Etat ? Pourquoi les services de Mark Muller ne se sont pas présentés pour signer l'acte de vente ? Le projet de loi a-t-il été déposé après ce fameux silence qui a duré 10 mois ? Si oui, pour quelles raisons ? Pourquoi son dépôt est-il maintenu?

    Une interpellation urgente écrite sera déposée pour éclaircir ces nombreuses zones d'ombre.

     

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  • 50 rues piétonnes : la section UDC - Ville de Genève met en garde les 1'000 commerçants concernés

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    Lundi dernier, le Conseil municipal de la Ville de Genève a accepté la PR-862 du Conseil administratif visant la suppression du trafic motorisé sur un premier lot de 50 rues dans le cadre de la mise en œuvre de l'initiative populaire « 200 rues sont à vous ». Le groupe UDC au Conseil municipal de la Ville de Genève s'est fermement opposé à cette proposition tout au long des débats.

    En effet, les élus UDC sont convaincus qu'en l'état, cette PR-862 ne fera que désertifier les rues qu'elle cible, pénalisant ainsi les commerçants et sacrifiant des places de stationnement.

    C'est pour cette raison que le groupe UDC de la Ville de Genève - qui se bat et s'est toujours battu pour que soient respectées les garanties constitutionnelles du  libre choix des modes de transports, du nombre suffisant de places de stationnement et de la liberté économique - a entrepris la démarche inédite de s'adresser directement par courrier de ce jour (en pièce jointe) aux 1'000 commerçants exerçant leur activité lucrative dans l'une des 50 rues visées!

    Pour les raisons évoquées, le groupe UDC est d'ores et déjà prêt à soutenir un référendum.

     

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