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  • Eglise russe : le malaise de tout un quartier

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    Si l’acte imbécile et profanatoire de l’église russe est à dénoncer tel quel, il faut malheureusement constater que ce quartier, encore calme ces dernières années, subit le même sort que les régions les plus exposées à la criminalité de notre canton. Aujourd’hui aux abords du Musée d’Art et d’Histoire, la nuit, les rues, les ruelles, les accès de garage et les parcs appartiennent aux prostitué-e-s et aux dealers. L’attaque contre l’église russe est une démonstration de l’insécurité ambiante qui règne en ville. Nos jeunes qui avaient plaisir à se rencontrer par exemple dans le parc Bertrand, risquent maintenant les agressions et le racket de bandes françaises.

    Face à cette situation nous n’avons qu’une solution, il faut renforcer toutes les forces de police, cantonale et communale, afin de permettre à Genève de retrouver sécurité et calme. Cette volonté passe par une réorientation des missions de police municipale, celle-ci comme à Lausanne, Berne, Neuchâtel, Zurich, Winterthour ou Lugano doit être considérée comme une vraie police, avec une arme à feu !

    Nous pouvons aujourd’hui résoudre cette situation. Par la parole, pour dire notre colère, notre tristesse face à ces actes et notre soutient aux Chrétiens orthodoxes. Par l’acte, en glissant dans l’urne le 4 novembre prochain un bulletin qui fera changer les choses.

    Votez Eric Bertinat, liste N° 2 !

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  • Sabotage des référendums sur les accords fiscaux par la Chancellerie : des réponses, pas des regrets !

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    Question écrite urgente

    Nous avons pris acte de l’omission de la Chancellerie (communiqué de presse du 5 octobre) qui s’est trompée lors de l’adressage du colis contenant 4200 signatures pour soutenir le triple référendum lancé par l’ASIN sur les accords fiscaux et validées dans un temps record par le service des votations et élections, dont 1453 pour l'objet sur l'accord fiscal et financier avec l'Allemagne. Ce colis a été envoyé en courrier ordinaire alors qu’au vu de la date de dépôt de ces trois référendums (27 octobre), il aurait du être envoyé en courrier «Postpack priority».

    Les mots utilisés dans ce communiqué de presse non signé (omission, regret, incident) ne peuvent passer sans réaction de la part de tous ceux qui sont attachés à la démocratie directe comme à la bonne marche de l’administration publique. Ni l’une, ni l’autre n’ont fonctionné et le résultat est catastrophique : les signatures genevoises manquantes ont participé au capotage de trois référendums nationaux. Genève s’illustre une nouvelle fois au niveau suisse et les instances responsables de ce gâchis (Conseil d’Etat et Chancellerie) ne semblent pas prendre conscience de la gravité de cet acte malgré la déclaration gouvernementale rappelant dans le point de presse du 10 octobre son « profond attachement à l’usage conforme et libre des droits politiques ».

    De nombreuses voix s’élèvent pour manifester leur mécontentement, telle celle du Conseil national Yves Nidegger : « Je ne crois pas un seul instant qu’un envoi aussi important que celui de paraphes validés pour un référendum national soumis à un délai de réception péremptoire soit confié à un apprenti de première année non supervisé. Serait-ce le cas que le sabotage n’en serait pas moins délibéré tant il faut de mépris du peuple et des institutions pour parvenir à la contre-performance qui consiste à poster un pli par courrier B à la veille d’un délai. La Chancelière doit démissionner séance tenante. Et le Conseil d’Etat genevois, qui répond des actes de sa chancellerie,  doit sortir de son silence pour présenter des excuses officielles au peuple et aux cantons confédérés, ainsi que s’expliquer sur les mesures prises pour amender son fonctionnement futur. »

    C’est pourquoi je demande au Conseil d’Etat de réagir urgemment pour informer la population de la manière qu’il entend réparer sa faute, que ce soit auprès de la Confédération ou auprès des personnes qui ont signé ces référendums et prendre les décisions qui s’imposent pour rétablir le bon fonctionnement de la Chancellerie et rendre à la population la confiance perdue.

     Mes questions sont les suivantes :

    1)     Comment le Conseil d’Etat entend-il réparer sa faute, que ce soit auprès de la Confédération ou auprès des personnes qui ont signé ces référendums ?

    2)     Le Conseil d’Etat entend-il réparer le préjudice financier subi par l’ASIN, qui a lancé les référendums ?

    3)     Quelles décisions vont être prises pour rétablir le bon fonctionnement de la Chancellerie ?

    4)     Quelles mesures le Conseil d’Etat envisage-t-il de prendre à l’égard des personnes responsables de ce gâchis ?

    5)     L’envoi des paraphes validés pour un référendum national soumis à un délai de réception péremptoire est-il systématiquement confié à des apprentis ou des stagiaires non supervisés ?

    6)     Le triple référendum de l’ASIN a-t-il fait l’objet d’un traitement différencié par la Chancellerie par rapport à d’autres référendums ?

    7)     Le Conseil d’Etat maintient-il sa confiance envers la Chancelière de la République et du canton de Genève ?

     

    Je remercie le Conseil d’Etat pour ses réponses.

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  • La sécurité selon l'ex

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    La sécurité selon Didier Bonny, ex du PDC? Ce n'est pas lutter contre la criminalité dans notre commune, ni contre les multiples cambriolages, ni les cars jacking, ni les dealers, ni même les mendiants. Ce sont les fêtes arrosées dans les parcs qui génèrent des déchets. Sa solution? Mettre en place un projet pilote comprenant un travailleur social, un policier municipal, un policier cantonal et une personne membre d’une association experte sur les thèmes des conduites addictives, afin d’aller à la rencontre de ces fêtards pour les rendre attentifs aux risques qu’ils courent, canaliser leur exhubérance, et ainsi réduire les nuisances qu’ils génèrent en les responsabilisant. Evidemment, vouloir armer la police municipale ne semble pas nécessaire pour tirer les oreilles des fêtards. Un pistolet à eau devrait être suffisant...

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  • La population doit voter la fusion des caisses publiques!

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    Trahison! L’aimable lettre du syndicat des services publics (SSP/VPOD) rappelle à l’ordre le syndicat interprofessionnel (SIT) qui ne veut pas soutenir le référendum lancer contre la fusion des caisses de pension de l’Etat. Et de poser une question presqu’existencialiste: vous avez appelé à une demi journée de grève contre ce projet et qu’allez-vous voter si le référendum est déposé? C’est une bonne question. Mais au-delà de la querelle inter-syndicale, la vraie question est celle-ci: une dépense publique de plus de 5 milliards peut-elle ne pas être votée par la population genevoise? Quarante ans de dette et de prélèvements budgétaires ne sont-ils pas un bon sujet de votation populaire? Je pense qui oui et signerai ce référendum. Evidemment pas pour les mêmes raisons que le SSP/VPOD. Pour m’être abstenu lors du vote du projet de loi débattu par le Grand Conseil, je ne suis pas aussi certain que les socialistes, les verts, les démocrates-chrétiens et les libéro-radicaux que d’autres solutions bien moins coûteuses ne puissent être trouvées par notre gouvernement. Je pense ne pas être le seul à penser ainsi dans la République.

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  • maudet.com/pfi/police-municipale.html

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    Le huitième plan financier d’investissement 2013-2024 (PFI) est actuellement à l’étude. Ce document est à la fois très intéressant et peu signifiant. Très intéressant parce qu’il permet aux conseillers municipaux de disposer d’un tableau de bord et de suivre les choix du Conseil administratif. Peu signifiant, parce qu’il n’est qu’un catalogue d’intentions, mis à part les projets déjà votés où ceux qui seront déposés durant 2013.

    A un mois de l’élection partielle, il y a évidemment un départements à ausculter plus particulièrement: c’est celui de l’environnement urbain et de la sécurité. Parce qu’après le départ de Pierre Maudet, il y a dans ce huitième PFI l’héritage politique de ce magistrat en matière de sécurité. Ainsi, on y trouve, pour les onze prochaines années, un engagement financier important pour le service d’incendie, en pleine mutation, avec la nouvelle caserne 2, et même le projet d’une nouvelle caserne pour la rive gauche. On y trouve aussi d’importants crédits destinés aux véhicules du SIS et à la voirie. Le tout pour 80 millions de francs alors que le septième PFI présenté l’an passé se contentait, toujours pour le service incendie, de 24 millions. Curieusement, seul cent mille francs sont budgétés pour la police municipale. Rien de l’installation de deux nouveaux postes de quartier d’ici 2024, ni même d’amélioration des équipements existants. En matière d’investissement, la police municipale n’a-t-elle pas été la parente pauvre de l’ère radicale?

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