12 septembre 2007

Francis Matthey sur ces ergots !

Ce 11 septembre, la commission fédérale des étrangers (CFE), par la voix de Francis Matthey, s’inquiète de la multiplication des dérapages, des affiches et des déclarations contre les étrangers à l’approche des élections du 21 octobre.

 

Fort bien ! Au fond, l’ancien candidat socialiste au Conseil fédéral est payé pour être inquiet lorsque l’on montre du doigt ces mauvais étrangers qui se conduisent comme des criminels. Ce devrait être un échec pour la CFE. Eh bien non ! Selon une dépêche de swissinfo.com, le président de la CFE ne mâche pas ses mots : Nous devons veiller à ce que l’actuel climat délétère », qui règne à l’égard des étrangers, ne mettent pas en cause « l’attrait, le rayonnement et même la dignité de notre pays ».

 

Cette courageuse déclaration mérite tout de même que l’on se penche avec attention sur les propos du Francis Matthey ! L’actuel climat délétère s’est installé à la suite des délits sexuels qui sont commis par des jeunes en Suisse près d'un jour sur quatre. Les viols de fillettes à Rhäzuns, à Steffisburg et l’affaire de Zurich doivent avoir des conséquences. C’est pourquoi l’UDC a lancé son initiative pour renvoyer les criminels étrangers.

 

Quand avons-nous entendu M. Matthey intervenir pour condamner ces criminels étrangers ? N’aurait-il pas été entendu, lui le président, au sein de la communauté étrangère ? S’est-il apitoyé sur ces jeunes victimes de la barbarie ? A-t-il eu des mots de réconfort pour les parents, lui, l’homme politique qui s’estimait capable de siéger au Conseil Fédéral ? L’actuel climat délétère est, il est vrai, une triste réalité dont M. Matthey est l’un des responsables, lui et tous ces amis sectaires qui préfèrent les étrangers, mêmes criminels, à leurs victimes dont ils ne se soucient pas plus que de leurs vieille paires de chaussettes !

 

Alors l’affiche UDC tant décriée, avec le mouton noir que l’on renvoie chez lui après qu’il eu commis son crime, devient véritablement l’oriflamme pour toute une population trahie depuis des années par ces institutions officielles, subventionnées, adeptes du grand brassage et dirigées par un personnel gauchiste qui se moque bien des petits et grands drames que vivent quotidiennement les Suisses comme les étrangers.

Il y aura un avant et un après 21 octobre 2007!

 

 

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06 septembre 2007

L’UDC-Genève a fêté son 20e anniversaire

 

Yvan Perrin - C'est vous, les cadres, les élus, les membres, les sympathisants qui assureront notre succès le 21 octobre.

 

Lundi 3 septembre, à la salle des Fêtes de Carouge, plus de 200 membres et sympathisants ont entourés les responsables de notre parti. Il faut dire que l’on avait mis les petits plats dans les grands. Accueil et apéritif ont permis à chacun de bavarder avant que ne commence la partie officielle. Celle-ci débuta par un magnifique chœur de femmes venu chanter quelques beaux chants tirés de notre patrimoine musical avant que notre vice-président, Yvan Perrin, ne prenne la parole (voir ci-dessous des passages de son intervention. Pour découvrir l’intégralité de ce texte). Après la présentation de nos candidats et les discours des présidents de ces vingt dernières années, ce fut notre poète chanteur et conseiller national, Oskar Freysinger qui donna un surprenant tour de chant qui enchentât tous nos convives avant que Marcella Ackermann n’attaque la fin de la soirée avec un bal musette. Le tout entrecoupé de buffets garnis qui furent unanimement appréciés.

 

Au mois de juin, nous avions reçu Christoph Blocher au Château de Penthes. Devant le succès de cette soirée, il a fallu ouvrir une deuxième salle et l’équiper d’un grand écran.

 

Avec le 20e anniversaire de l’UDC-Genève, les responsables sont heureux de constater que notre parti rentre dans l’âge mur, celui des amis de longues dates demeurés fidèles, celui des nouveaux amis attirés par un parti aujourd’hui solide, attractif et capable d’assumer des responsabilités, celui des jeunes qui vinrent nombreux aider leurs aînés. Mais ce soir-là, on trinqua beaucoup à l’amitié et à la victoire du 21 octobre.

 

Passages tirés du discours d’Yvan Perrin, vice-président de l’UDC

 

Permettez-moi tout d'abord de vous remercier de m'avoir associé à ce 20ème anniversaire que nous célébrons ce soir. Comme vous le savez, l'actualité est extrêmement chargée avec la proximité des élections fédérales, élections fédérales qui sont capitales pour notre pays. En ces temps turbulents, avoir l'occasion de passer quelques moments festifs entre nous permet de recharger les batteries et de pouvoir à nouveau affronter nos adversaires gonflé à bloc.

 

(...) Un peu partout en Suisse, l'UDC a réalisé une percée historique. Après votre entrée fracassante au Grand Conseil avec 10 députés en 2001, vous avez ici-même décroché d'un coup deux mandats au Conseil national, ce qui nous a permis de devenir le premier parti de Suisse et d'obtenir un deuxième siège au Conseil fédéral, siège attribué à Christoph Blocher.

 

(...) Nous en sommes là. Nous restons sur une suite de succès avec il est vrai ici ou là quelques couacs ponctuels dont l'écho n'a pas suffit à nous alerter. Ces échecs devraient pourtant nous faire très sérieusement réfléchir.

 

Nous sommes paradoxalement dans une situation de faiblesse majeure. En 2003, nous avions un objectif clair à atteindre, devenir le premier parti de Suisse et décrocher dès lors un second siège au Conseil fédéral. Aujourd'hui, c'est chose faite. Qu'offrir comme nouvel horizon à celles et ceux qui sont susceptibles de nous soutenir?

 

Nous avons une nouvelle loi sur les étrangers, nous avons corrigé celle sur l'asile, les abus dans le domaine de l'AI vont enfin pouvoir être combattus, la situation financière de la Confédération se redresse, l'adhésion à l'Union européenne n'est plus un but stratégique mais une simple option, tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes?

 

Mesdames et Messieurs, 2003 n'a pas été un succès de l'UDC, 2003 a été un changement de société. Nous avons tourné le dos aux années 90 dont le ton avait été donné à l'Expo universelle de Séville en 1992 avec le triste slogan, La Suisse n'existe pas. En 2003, la population a clairement fait savoir que la Suisse existe et que cette Suisse qui existe, c'est l'UDC qui l'incarne le mieux.

 

(...) C'est là l'enjeu des élections qui se profilent. Savoir si nous allons poursuivre sur la voie ouverte dès 2003, la voie de la lutte contre les abus, la voie du redressement des finances ou si nous voulons revenir aux errances du passé.

 

(...) Même si le système suisse ne s'y prête guère, Christoph Blocher est devenu l'enjeu des prochaines élections. Ne nous y trompons pas, Christoph Blocher n'a été élu qu'avec 121 voix, ce qui ne constitue en aucun cas la moitié plus une de 246. Aujourd'hui, l'extrême gauche qui s'était abstenue ne ferait pas la même erreur. Aujourd'hui, Christoph Blocher ne serait pas élu. Qu'en sera-t-il au soir du 21 octobre?

 

Mesdames et Messieurs, nous avons toutes et tous la possibilité de répondre à cette question. Nous devons par notre engagement sans faille au cours des deux prochains mois démontrer clairement que notre population veut que l'UDC reste le premier parti de Suisse et que Christoph Blocher continue de marquer de son empreinte la politique de notre pays.

 

Mesdames et Messieurs, notre succès ou notre échec se décideront dans le terrain. Nous devons convaincre et pour convaincre, il faut toucher. (...) C'est le contact avec la population qui mobilise les électeurs, ce sont les quelques instants passés à expliquer qui font d'un indécis un convaincu prêt lui aussi à convaincre.

 

(...) L'UDC est reconnue comme un parti compétent pour résoudre bon nombre des problèmes de l'heure, l'UDC est reconnue pour mener la meilleure campagne électorale et l'UDC est aussi reconnue pour avoir le taux de démobilisation le plus haut de tous les partis en lice.

 

Mesdames et Messieurs, nous avons de bons outils, nous savons pourquoi nous luttons, nous avons une vision claire du bien-être de notre pays. Tout cela ne servira à rien si nous n'invitons pas la population à partager et à soutenir nos vues.

 

Je profite dès lors de la tribune que vous m'octroyez ce soir pour lancer un appel à vous toutes et à vous tous. Vous avez des candidats valeureux qui se sont lancés avec courage et compétence dans la bataille. Malgré leurs qualités, ils ne pourront rien sans vous. C'est vous, les cadres, les élus, les membres, les sympathisants qui assureront notre succès le 21 octobre. Tout au long de la campagne, des stands seront organisés. Prenez un moment pour venir soutenir vos candidats, passez aux stands, une heure, deux heures, une matinée. Vous pourrez vous aussi convaincre ces citoyennes et citoyens qui sont prêts à nous faire confiance pour peu qu'on leur explique les enjeux.

 

Vous avez peur de ne pas être en mesure de répondre aux questions que le quidam pourrait vous poser? N'ayez aucune crainte. L'UDC, c'est la voix de la conviction, c'est la voix du cœur. Les valeurs qui nous animent s'expriment simplement. Une Suisse sûre, libre et prospère, au service de ses citoyens. Il vous suffira de dire pourquoi vous soutenez l'UDC et vous serez convainquant.

 

Mesdames et Messieurs, une campagne électorale, c'est un sport d'équipe. Chacun est important. (...) Elle a besoin de vous. Il ne s'agit pas simplement d'assurer l'élection de tel ou tel candidat ou candidate. L'enjeu, c'est l'avenir de notre pays. Un avenir tel que nous l'appelons ou le retour de la gauche triomphante avec son cortège d'impôts, de taxes et d'abus en tous genres.

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24 août 2007

Affiche UDC : fête de famille à l'extrême gauche

 

L’extrême-gauche genevoise tousse et voilà que la magistrature de la Ville de Genève s’enrhume. Le kamarade Vaneck, le souffle un peu court, dénonce les affiches de l’UDC et voici que le Conseil administratif de la Ville de Genève, la goutte au nez, dénonce rageusement nos affiches.

Mais l'indignation paie: les journalistes leurs ouvrent leurs colonnes, ils sont pris en photos, les micros se tendent : la notoriété, c’est magnifique ! Surtout après les divisions et les basses querelles que viennent de vivre les kamarades. Lénine, le grand jour n'est pas encore arrivé! C’est bien joué de la part de ces partis marxiste résiduels, quoique la stratégie sente tout de même la naphtaline. En pointant un doigt rageur sur le pauvre « mouton noir » qui vient de violer ou de tuer (ou les deux) sa victime, à moins qu’il n’ait pourri les jeunes de notre pays en leur vendant avec mépris sa dope ou encore en vivant de la prostitution mais en bénéficiant de l’aide sociale et du penchant naturel que portent les partis gauchistes au « mouton noir », il bien évident que les insultes gratuites de racisme et de xénophobie font plutôt marrer les vieux de la vieille de l’UDC. Et même les jeunes qui nous rejoignent.

Pourtant, ces marxistes pathétiques, ces vieux beaux de 68, cette gauche caviar avides de sièges au Parlement ne sont pas complètement stupides. Ils ont bien compris le danger que représente l’initiative de l’UDC. Elle vise une minorité d’étrangers dont plus personnes ne veut en Suisse : les criminelles ! Ces salauds, qui dans un pays qui n’est pas le leur, un pays qui les accueillent et les soignent, qui enseignent leurs enfants, se permettent de tuer, de violer, de dealer, de se livrer au trafic de la prostitution. Les exemples foisonnent dans vos journaux, à longueur d’années. Où y a-t’il du racisme lorsque l’on veut durcir une loi pour protéger Suisses et Etrangers.

 

 

Même les étrangers nous contactent pour signer notre initiative.

 

Nous avons bien compris que devant le grand vide politique qu'ils essayent de fourguer aux électeurs, l’UDC est une bonne poire qui leur permet de se refaire une santé. Tout à coup, ils existent et même ils se réunissent : A Gauche toute, parti du travail, Indépendants et SolidaritéS, voilà les camarades-chamailles qui se retrouvent bras dessus, bras dessous pour pourfendre l'UDC. Pour un peu, on serait content pour eux. Leurs foucades faisaient peine à voir: contre les transferts d’actifs, contre la nouvelle loi sur le chômage, contre la nouvelle loi sur l’aide sociale, contre l’extension du centre commercial de Balexert, contre la loi punissant l’affichage libre... Tiens, tiens ! Il faudra maintenant lancer un référendum contre l’affichage officiel. Tout cela fleur bon les bonnes années du NKVD.

 

 

Mais nous pensons à vos petits cœurs tout palpitants de haine contre les bourgeois et peut être même contre ces étrangers qui soutiennent l’UDC. Nous vous proposons donc une nouvelle affiche qui fera sur vous, nous l’espérons, autant d’effets qu’une bonne tisane de Valériane, de Passiflore et de Kawa (cette plante adoucit le caractère affirment les indigènes des îles d’Océanie).

 

Comme Roger Couderc l’aurait dit : bonne nuit les petits !

 

 

mouton blanc

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16 août 2007

L’UDC, le parti de tous les Suisses

Les 3 listes « UDC-International » déposées à Zurich, Schaffhouse et Genève ont surpris plus d’un chroniqueur. D’autant plus que la presse s’échine à nous faire croire que les Suisses de l’étranger votent majoritairement à gauche, s’appuyant sur un sondage qui date de 2003. Les expatriés sondés étaient alors favorables à l’adhésion à l’UE, à l’ONU et à l’EEE.


L’UDC pense le contraire ! C’est pourquoi depuis 1992 elle accorde une attention particulière à nos compatriotes émigrés pour qu’ils participent toujours plus activement à la politique nationale. Au sein du parti, une section leur est réservée, au même titre de les sections cantonales. Les responsables du parti s’engagent également pour les rencontrer aux quatre coins du monde. C’est un effort conséquent et à leurs frais. A Genève, André Reymond s’est particulièrement investi durant la législature qui s’achève : Chine, Corée, USA, Canada, Tchéquie, Allemagne, Maroc, France, etc. autant de destinations, autant de rencontres qui ont permis à notre président, comme à d’autres élus nationaux UDC, de rencontrer et d’entendre cette fameuse Cinquième Suisse.


La plupart des Suisses de l’étranger rencontrés partagent bien souvent le même point du vue que l’UDC. La Suisse les désespère par le laxisme ambiant plutôt qu’elle ne les séduit par sa tolérance et son humanisme béat. Il est vrai que peu de pays dans lesquels ils vivent acceptent de la part des étrangers ce que la Suisse autorise à ses résidants. Ne sont-ils pas aux premières loges pour faire ce constat ?

 

En cette fin de semaine, le Congrès des Suisses de l’étranger se réunira cette année à Genève. L’UDC tiendra un stand avec enthousiasme et avec aussi une certaine fierté pour le travail accompli. Elle compte bien provoquer un intérêt croissant auprès des 700'000 Suisses qui, comme nous, aiment la Suisse.

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11 août 2007

Jeunes socialistes contre l’UDC : quel flop !

C’est l’histoire de Perrette et le pot-au-lait, version jeunes socialistes suisses. Pour lutter contre l’initiative « Pour le renvoi des criminels étrangers » expédiée à tous les ménages suisses, la veille du 1er août, les jeunes socialistes ont appelé à retourner les cartons de signatures vierges, fantasmant que pareille démarche coûterait des millions de francs de frais postaux à l’UDC. L’opération « coup de poing » des jeunes socialistes fut surtout un coup de pub pas chère pour l’UDC. Pire, serait-on tenté de dire, plein de compassion pour cette jeunesse engluée dans son idéologie démodée : il n’y a eu aucune mobilisation dans les rangs de la gauche, malgré les appels pathétiques des candidates genevoises au Conseil national. Pour celles et ceux qui garderaient encore quelque espoir dans le PS, nous ne pouvons que recommander la lecture du denier numéro de l’Hebdo. L’article de Pierre-André Stauffer (« Socialistes genevois – le désert rouge ») vaut son pesant de cacahuètes...

 

Pour l’anecdote, le secrétariat de l’UDC-Genève a reçu trois cartons de signatures vierges, mis sous enveloppes et... timbrés. Au secrétariat général de l’UDC, à Berne, seuls quelques 300 formulaires sont arrivés selon le mode d’emploi savamment élaboré par les jeunes socialistes.

 

Par contre, l’initiative « Pour le renvoi des criminels étrangers » connaît un succès sans précédent. On se l’arrache !

 

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