01 août 2018

1er août 2018 : nos enfants sont notre avenir

Il est de tradition, le jour de la fête nationale, de se remémorer les événements fondateurs de notre pays. Puis de les faire coïncider avec la politique centre-gauche qui domine le débat depuis un demi-siècle et qui nous oblige à accepter une société ouverte, libérale, menant dès son origine à un gouvernement mondial.

De « la Suisse ouverte au monde » de Jean-Pascal Delamuraz à « la patrie n'est pas liée à un endroit en particulier » de Simonetta Sommaruga, le discours est fondamentalement le même : la Suisse n’est plus capable d’assurer son avenir sans le concours des étrangers, d’où qu’ils viennnent. Un discours semblable délivré dans toute l’Europe, un discours indiscutable, à délayer dans le contrôles des naissances et l’avortement pour les Suissesses, en passant par la promotion des LGBT et du féminisme pour justifier un résultat démographique catastrophique nous obligeant à recourir à une immigration d’abord chrétienne, ne nécessitant que peu d’efforts d’intégration, puis musulmane, nécessitant de coûteux et importants efforts d’intégration dont nous ne sommes qu’au début d’un long processus dont on ne sait pas qui imposera à l’autre son modèle de société.

Au lieu d’une Europe reposant sur ses bases chrétiennes, ces dirigeants lui ont préféré l’Europe ouverte, libérale. Dans l’Europe chrétienne, le travail était respecté, l’homme avait sa dignité, l’homme et la femme étaient égaux, la famille constituait la base de la société, la société formait la nation et cette dernière était la base de l’Europe et de sa sécurité. Dans l’Europe d’aujourd’hui, il n’y a plus de frontières, les Européens sont interchangeables avec les immigrés, la famille est devenue un cadre de cohabitation variable selon les goûts, la patrie, le patriotisme, le sentiment d’appartenance à une patrie sont totalement déconsidérés. Etre Européen dans l’Europe de la société ouverte ne signifie en réalité rien, cette Europe n’offre aucune identité, ne protège personne et n’offre aucun avenir aux Européens.

En ce 1er août 2018, n’ayons pas peur des mots : si la Suisse veut continuer d’exister avec ses valeurs, ses lois et ses coutumes, elle doit impérativement s’opposer à cette société ouverte.

Peu de dirigeants européens ont pris la mesure de l’avenir qui attend nos enfants. Mais les peuples, eux, ont pris la mesure de cet échec politique. Partout où ils ont pu s’exprimer par les urnes, ils ont trouvé des politiciens capables de sortir de l’ornière idéologique suicidaire qui leur est imposée. Pour ce faire, il n’y a pas d’autres solutions que d’opérer un virage à 180 degrés. Stopper l’immigration et développer une véritable politique familiale pour assurer l’avenir de son pays. C’est ce qu’a fait le nouveau gouvernement italien de Matteo Salvini en créant un ministère de la famille et des personnes handicapées, aux positions très radicales sur l’avortement, le droit des femmes, les droits des LGBT et sur les demandeurs d’asile. Parce que tout se tient : on ne peut pas fermer la porte aux migrants sans assurer à son pays les forces nécessaires pour son avenir.

En Hongrie, Viktor Orbán a tenu un discours révolutionnaire, donné à Tusványos le samedi 28 juillet 2018, démontrant qu’une politique nationaliste (dans le sens qu’elle s’oppose à toute politique mondialiste) n’entravait en rien son développement économique et a identifié cinq principes de base. Je n’en retiendrai que quatre que la Suisse peut adopter de suite :
* Chaque pays d’Europe a le droit de protéger sa culture chrétienne, il a le droit de rejeter l’idéologie du multiculturalisme ;
* Chaque pays a le droit de protéger le modèle traditionnel de la famille, il a le droit d’affirmer que tout enfant a droit à un père et à une mère ;
* Chaque pays d’Europe centrale (et pas que « centrale » – ndlr) a le droit de protéger les marchés et les branches de son économie qu’il considère comme stratégiques ;
* Chaque pays a le droit de protéger ses frontières et a le droit de rejeter l’immigration ;

Ce 1er août marque un vrai changement. Il y a une vie hors des grands ensembles mondialistes et la plupart des nations la souhaitent. Avec l’espoir de retrouver un équilibre naturel à l’homme. De retrouver son rôle dans la société au lieu d’être considéré comme un simple consommateur-contribuable. De passer d’une perspective du bazar planétaire à la défense de ses proches, du multiculturalisme apatride (je fais ce que je veux, je vais où je veux) au patriotisme et à ses us et coutumes (le respect du bien privé, la sécurité, la liberté d’expression). La société ouverte est sans avenir. Les peuples européens l’ont compris. Les gouvernants ne l’ont pas encore compris ou ne veulent pas le comprendre. L’Europe centrale l’a compris, l’Angleterre l’a compris, l’Autriche et l’Italie aussi. Il y a fort à parier que l’Espagne ne tardera pas à le comprendre, elle aussi.

Ce qui se passe autour de nous doit nous donner le courage de défendre nos valeurs et de proposer une autre politique respectueuse de notre pays et de nos enfants. En ce 1er août, fêtons la Suisse, son histoire, sa population et souhaitons-lui longue vie !

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20 juin 2018

Dernière séance pour le municipal de la Ville de Genève

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux,
Chers collègues,

Ce soir, 20 juin 2018, nous arrivons au terme de notre session. Avant de mettre fin à nos travaux, je souhaite vous dire quelques mots puisque nous quittons la salle du Gd Conseil que nous occupons, dans la configuration actuelle, depuis le 16 janvier 1962. Soit depuis 57 ans.

Le Conseil municipal, que nous avons l’honneur de composer aujourd’hui, a tenu sa première séance à l’Hôtel de Ville le 1er août 1842, jour de la fête nationale.

Rappelons que cette même année, 1842, notre canton adopte une nouvelle Constitution qui légalise le suffrage universel masculin et dote la ville de Genève d'institutions municipales propres.

Depuis le 11 janvier 1884, l’Hôtel de Ville appartient au canton. Une convention est signée qui clôt ce débat, même si certains tentent encore de polémiquer sur ce sujet.

Mais revenons au XXe siècle et à la dernière rénovation de notre salle (notez l’usage de l’adjectif possessif, ne disais-je pas que la polémique n’est pas totalement morte ?).

Nous sommes le 12 avril 1960 et le bureau du Conseil municipal se décide pour tenir les séances qui auront lieu durant les travaux de rénovation dans la salle du Conseil général, au Bâtiment électoral à Plainpalais. Pour les anciens de ce Délibératif, ce bâtiment rappellera quelques souvenirs du Salon des Arts ménagers ou du Salon de l’auto.

Vous trouverez dans les archives du journal de Genève quelques informations intéressantes, tel le coût de la rénovation (1,5 million de francs) ou l’admiration du journaliste devant le « somptueux cuir rouge qui recouvre les fauteuils ».

16 janvier 1962, première séance du Conseil municipal dans la salle rénovée. Le président, dont je salue la mémoire, s’appelait Maurice Pugin.
Il déclara, je cite :

« Depuis la constitution des institutions municipales genevoises, dans leur forme actuelle, soit depuis plus d’un siècle, le Conseil municipal de la Ville de a toujours siégé dans cette salle. Nous exprimons donc au Gd Conseil notre gratitude pour l’hospitalité traditionnelle qu’il nous réserve (…) »

En quittant ce lieu chargé de notre histoire que nos mémoriaux gardent jalousement dans les milliers de pages qu’ils contiennent, chargé de combats politiques, parfois épiques, mais aussi d’amitiés dépassant le cadre étroit de nos partis respectifs, je ne peux que répéter les remerciements de mon prédécesseur, M. Pugin, à l’intention du Gd conseil et transmettre à son actuel président, M. Jean Romain, notre impatience de découvrir la nouvelle salle et continuer nos travaux en profitant de l’hospitalité traditionnelle du législatif genevois.

Chers collègues, pour marquer l’éclat de ce moment, je vous propose un petit intermède musical avant de nous quitter, avant de profiter de la pause estivale.

Je me suis adressé à l’Orchestre de la Suisse romande pour leur demander si ils étaient partants, malgré l’heure tardive, pour nous offrir cet intermède musical qui marquera notre départ de cette salle pour quelques années.
Je dois vous dire que j’ai reçu de la part de M. Philippe Borri, directeur de la communication, un accueil fantastique. Je ne peux que le remercier mille fois, lui et les quatre musiciens qui forment pour ce soir le quatuor des trombones de l'OSR :
M. Matteo de Luca
M. Vincent Metrailler
M. Andrea Bandini
M. Laurent Fouquera

Ces quatre musiciens ont répondu avec enthousiasme à ma demande. Ils viennent de terminer les répétitions pour le prochain concert de l’OSR et sont venus nous rejoindre. Ils ont eux-mêmes choisis les pièces musicales que nous allons écouter avec un énorme plaisir.

Je vous demande de les applaudir pour les remercier puis de les écouter.

Mesdames et messieurs les conseillers municipaux, tout à une fin. Je clos donc cette soirée et vous souhaite de bonnes vacances.

Prochain rendez-vous, le samedi 1er septembre :
je vous emmène dans la vallée de la Jogne.

Bonnes vacances à tous !

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Dernière séance pour le municipal de la Ville de Genève

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux,
Chers collègues,

Ce soir, 20 juin 2018, nous arrivons au terme de notre session. Avant de mettre fin à nos travaux, je souhaite vous dire quelques mots puisque nous quittons la salle du Gd Conseil que nous occupons, dans la configuration actuelle, depuis le 16 janvier 1962. Soit depuis 57 ans.

Le Conseil municipal, que nous avons l’honneur de composer aujourd’hui, a tenu sa première séance à l’Hôtel de Ville le 1er août 1842, jour de la fête nationale.

Rappelons que cette même année, 1842, notre canton adopte une nouvelle Constitution qui légalise le suffrage universel masculin et dote la ville de Genève d'institutions municipales propres.

Depuis le 11 janvier 1884, l’Hôtel de Ville appartient au canton. Une convention est signée qui clôt ce débat, même si certains tentent encore de polémiquer sur ce sujet.

Mais revenons au XXe siècle et à la dernière rénovation de notre salle (notez l’usage de l’adjectif possessif, ne disais-je pas que la polémique n’est pas totalement morte ?).

Nous sommes le 12 avril 1960 et le bureau du Conseil municipal se décide pour tenir les séances qui auront lieu durant les travaux de rénovation dans la salle du Conseil général, au Bâtiment électoral à Plainpalais. Pour les anciens de ce Délibératif, ce bâtiment rappellera quelques souvenirs du Salon des Arts ménagers ou du Salon de l’auto.

Vous trouverez dans les archives du journal de Genève quelques informations intéressantes, tel le coût de la rénovation (1,5 million de francs) ou l’admiration du journaliste devant le « somptueux cuir rouge qui recouvre les fauteuils ».

16 janvier 1962, première séance du Conseil municipal dans la salle rénovée. Le président, dont je salue la mémoire, s’appelait Maurice Pugin.
Il déclara, je cite :

« Depuis la constitution des institutions municipales genevoises, dans leur forme actuelle, soit depuis plus d’un siècle, le Conseil municipal de la Ville de a toujours siégé dans cette salle. Nous exprimons donc au Gd Conseil notre gratitude pour l’hospitalité traditionnelle qu’il nous réserve (…) »

En quittant ce lieu chargé de notre histoire que nos mémoriaux gardent jalousement dans les milliers de pages qu’ils contiennent, chargé de combats politiques, parfois épiques, mais aussi d’amitiés dépassant le cadre étroit de nos partis respectifs, je ne peux que répéter les remerciements de mon prédécesseur, M. Pugin, à l’intention du Gd conseil et transmettre à son actuel président, M. Jean Romain, notre impatience de découvrir la nouvelle salle et continuer nos travaux en profitant de l’hospitalité traditionnelle du législatif genevois.

Chers collègues, pour marquer l’éclat de ce moment, je vous propose un petit intermède musical avant de nous quitter, avant de profiter de la pause estivale.

Je me suis adressé à l’Orchestre de la Suisse romande pour leur demander si ils étaient partants, malgré l’heure tardive, pour nous offrir cet intermède musical qui marquera notre départ de cette salle pour quelques années.
Je dois vous dire que j’ai reçu de la part de M. Philippe Borri, directeur de la communication, un accueil fantastique. Je ne peux que le remercier mille fois, lui et les quatre musiciens qui forment pour ce soir le quatuor des trombones de l'OSR :
M. Matteo de Luca
M. Vincent Metrailler
M. Andrea Bandini
M. Laurent Fouquera

Ces quatre musiciens ont répondu avec enthousiasme à ma demande. Ils viennent de terminer les répétitions pour le prochain concert de l’OSR et sont venus nous rejoindre. Ils ont eux-mêmes choisis les pièces musicales que nous allons écouter avec un énorme plaisir.

Je vous demande de les applaudir pour les remercier puis de les écouter.

Mesdames et messieurs les conseillers municipaux, tout à une fin. Je clos donc cette soirée et vous souhaite de bonnes vacances.

Prochain rendez-vous, le samedi 1er septembre :
je vous emmène dans la vallée de la Jogne.

Bonnes vacances à tous !

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10 juin 2018

PAV, le surdéveloppement grand absent de la campagne

Beaucoup plus qu’une simple défaite ? Oui et non ! Au soir de la votation sur le PAV, la question peut se poser pour celles et ceux qui, comme l’UDC, s’opposent au développement de notre canton tel qu’annoncé dans le plan directeur cantonal 2030. Le résultat est certes sans appel : trois électeurs sur cinq sont d’accord avec la proposition du Conseil d’Etat. C’est une réelle défaite. Les arguments avancés par les organisations patronales, les partis bourgeois et l’UDC ont porté principalement sur l’atteinte forte à la mixité qui découlerait du texte soumis à votation. Mais derrière cette aimable campagne, la question que personne n’a voulu soulever, c’est celle de l’arrivée de 30’000 nouveaux habitants, dont la grande majorité sera composée d’étrangers en quête d’un travail.

Pourtant Pascal Pétroz, président de la Chambre genevoise immobilière, n’a pas hésité à dénoncer les petits calculs du Conseil d’Etat qui le conduiraient à créer de possibles ghettos: «Nous ne voulons pas d’un Sarcelles à la Praille».

Vous en conviendrez, ce n’est pas un discours habituel de la part de notre ancien président PDC du Gd Conseil ou des responsables patronaux. Mais serait-ce seulement la proportion de logements du PAV qui conduirait Genève à de pareilles extrémités expérimentées avec le succès que l’on connaît chez nos voisins français ? Ne serait-ce pas également la libre circulation défendue avec acharnement par les milieux patronaux qui permet l’installation dans notre canton de milliers de nouveaux arrivants ? Une politique qui conduira obligatoirement à construire des logements en grands nombre, à majorité sociaux, n’en déplaisent à la droite, au PAV et bien ailleurs. Les quotas, qu’une majorité de Suisses ont accepté pour maîtriser l’immigration est  - et reste - une solution que rejettent pourtant avec force ces mêmes responsables politiques.

Ainsi que l’UDC le répète à l’envi, la construction de 2'500 logements par année suffit amplement à couvrir les besoins démographiques genevois et permet aussi d’absorber une immigration selon nos besoins. Les milliers de logements que l’on construit sont en grande partie destinés à une immigration totalement incontrôlée par nos autorités. Nous rejoignons les craintes des milieux patronaux quant à l’aspect sociologique de cette arrivée soutenue d’étrangers peu argentés qu’il faudra soutenir financièrement dès leur installation mais ce n’est là qu’un aspect de la problématique d’un accroissement rapide et important de la population sur notre petit canton.

Le débat n’était pas exactement là où on aurait souhaité qu’il fut. Dans son discours de St-Pierre, Pierre Maudet nous annonce pour la fin de l’année une consultation des Genevois sur le développement de notre canton. Fort de ce succès, il y a peu de chance que le gouvernement pose les bonnes questions. Mais malgré tout, non, ce n’est pas plus qu’une défaite. Nous avons perdu une bonne occasion d’en découdre. Mais pas celle de nous taire.

16:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

07 juin 2018

Discours du président du Conseil municipal - Cérémonie d'investiture (6 juin 2018)

Chères Concitoyennes, Chers citoyens,

Les salutations protocolaires ayant été faites, je souhaite féliciter chaleureusement M. Sami Kanaan de son accession à la mairie de la Ville de Genève. Mes félicitations vont également à Mme Sandrine Salerno qui assumera durant cette année législative la vice-présidence du Conseil administratif.

Je souhaite aussi remercier M. Remy Pagani pour son travail effectué durant son année de Maire qui fut son troisième passage à cette auguste fonction. On connaît – et reconnaît - l’ardent militant qu’il est et qui quelques fois pointe son nez dans une charge qui se veut avant tout représentative. Mais cela n’enlève rien à sa fonction ni à son engagement pour notre commune que je tiens à saluer en insistant sur la dimension institutionnelle que revêt la qualité de Maire de notre grande commune.

Être Maire, c’est une responsabilité qui s’additionne durant douze mois à celle de chef de département, c’est un surcroît de travail, certes, mais c’est aussi – je l’espère - un plaisir que de représenter notre ville dont le rayonnement dépasse largement l’étroitesse de son territoire situé au cœur de notre canton. C’est aussi une manière de rappeler l’importance de notre commune, riche non seulement d’un budget confortable mais aussi riche de nombreuses institutions qui dépassent elles aussi l’étroitesse de son territoire.

Car notre petite commune a tout d’une grande ville, voire même d’une agglomération aux heures de pointe. Elle connaît par conséquent toutes les difficultés des communautés qui se développent si vite que les autorités ont de la peine à suivre ce rythme effréné. L’espace transfrontalier genevois a connu une croissance fulgurante ces dernières années et la mobilité comme le logement en souffrent. Le bien commun et notre qualité de vie sont mises à rudes épreuves.

Mais nos efforts ne sont pas vains comme en témoignent les nombreuses constructions et adaptations du mobilier urbain destinées à améliorer le sort de notre population. 

Le souci d’aider chacun à trouver dans la dignité sa place dans notre société occupe notre action politique aussi bien au sein du Délibératif qu’au sein du Conseil administratif. C’est une priorité pour tous les élus de la Ville de Genève et je ne saurai m’exprimer ce soir devant vous sans penser à tous ceux qui peinent à trouver leur place sur notre commune, à trouver un toit et un travail. 

Nos prérogatives communales restent bien modestes en regard des difficultés que nous constatons jour après jour mais ce n’est qu’une raison supplémentaire pour faire preuve d’imagination et de souplesse pour faciliter la vie à tous les habitants de notre commune, quelle que soit leur condition, sans oublier les artisans et les entrepreneurs qui se battent tous les jours pour survivre aux embarras multiples d’une cité en plein développement .

C’est un rôle qu’il nous faut assumer totalement et qui demande un engagement et un amour de la chose politique qui ne fait pas défaut à notre nouveau maire Sami Kanaan.

Je ne sais pas si tous les maires gouvernaient le monde, le monde irait mieux, selon la formule un brin provocatrice du professeur Benjamin Barber qu’aime à citer notre nouveau maire sur le site de la Ville de Genève, mais chacun, à son niveau, à l’impérieuse obligation de faire mieux et encore plus pour celles et ceux qui ont souhaité les voir diriger une grande commune comme celle de Genève. 

J’ai relevé entre autres, et toujours dans le texte rédigé par Sami Kanaan, publié sur le site de la Ville, que les prestations en ligne progresseront sérieusement sous sa présidence ce qui sera incontestablement à l’ère du numérique un mieux et un plus pour nos concitoyens.

Je souhaite donc une année pleine de succès, pas uniquement numériques, et riche en contacts humains à Sami Kanaan, pour lui, pour notre commune, pour notre population.

Vive notre belle commune, vive notre canton et vive la Suisse !

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