27 août 2013

Carton rouge foncé pour Carouge !

Le communiqué de presse du gouvernement gauche-bobo de la Ville de Carouge est une petite merveille de courage et de responsabilité politique. On n’y apprend que les accusations transmises à la Cour des comptes par les conseillers municipaux UDC « se sont révélées sans fondements ». Il n’y a donc aucun mauvais traitements et ni mauvaise gestion du personnel communal. Mais à la lecture du rapport de la Cour des comptes, ô surprise, nous apprenons que « 53% des collaborateurs estiment qu’il y a des inégalités dans le traitement des collaborateurs et les relations de travail ». On y apprend aussi que le gouvernement gauche-bobo engage directement des collaborateurs et que les services qu’elle dirige ne font par leur travail, loin s’en faut. On y apprend aussi au passage que deux membres du Conseil administratif se sont octroyés plus de 17'000 francs à titre de membres du jury de deux concours d’architecture sans en référer au Conseil municipal. Et bien d’autre dysfonctionnements encore…

Pas moins de 43 recommandations ont été émises par la Cour des comptes, ce qui donne la mesure de la qualité du travail du Conseil administratif et de certains de ses cadres. Devant l’importance de ces éléments, le Ministère public a été informé. Carouge-la-bien-gouvernée a connu une nuit mouvementée avec descente de police, arrestation de cadres et saisie de documents. Mais comme l’affirme la gauche bobo : les accusations portées par l’UDC « se sont révélées sans fondement ».

Et de terminer son texte par un rappel que les Carougeois apprécieront : « Le Conseil administratif s’engage pleinement dans la suite du processus et la mise en œuvre des recommandations de la Cour, afin que les évolutions attendues développent encore l’activité d’une administration moderne, conforme aux normes et minimisant les risques. Cette dynamique s’inscrit parfaitement dans la ligne des valeurs de proximité, d’enthousiasme et de responsabilité que le Conseil administratif et l’administration carougeoise promeuvent depuis plusieurs années. »

Démissions et élections anticipées devaient être les seules réponses à ces gesticulations scandaleuses d’un exécutif qui gagne à l’évidence des salaires aussi exorbitants qu’immérités !

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23 août 2013

Ecole et voile islamique : un projet de loi pour régler la question

Après la décision du Tribunal fédéral de rejeter le recours des autorités de commune de Bürglen (TG) qui interdisaient à deux écolières le port du voile islamique à l'école, Pierre Weiss a annoncé à la mi-juillet le dépôt un projet de loi reprenant la disposition votée en 2004 par le Parlement français qui interdit tous signes religieux ostensibles dans les écoles publiques. 

Je réfléchissais également à ce problème depuis un certain temps et j’ai profité de l'actualité pour annoncer un autre projet de loi que je juge moins exclusif et découlant en partie du Mémento à l'usage des parents et de leurs enfants, publié par le DIP, qui évoque l'habillement adéquat: "Ils (les parents) doivent par ailleurs s'assurer que leurs enfants se conforment aux règlements scolaires et que, notamment, ils se rendent à l'école dans une tenue vestimentaire adaptée à la situation et au lieu".

Puisque selon les juges fédéraux, l’interdiction du port du foulard constitue une «ingérence dans la liberté religieuse des écolières», le Mémento évoqué n’est plus suffisant pour exiger de tous les élèves qu’ils s’habillent de manière correcte et tête nue. Cette nouvelle situation nécessite une loi au sens formel. Un simple règlement, comme celui qui a été adopté par les autorités scolaires de Bürglen ou dans le cas qui nous occupe par le DIP ne répond plus à ce critère. De plus, il n’y a pas que le problème du port du voile islamique qui doit être pris en considération (problème dont on ne connaît pas exactement le nombre d’élèves qui le portent actuellement dans les écoles publiques), mais la mode, parfois indécente, et aussi le survêtement à capuche qui, pour certains jeunes, est le signe d’une rupture avec la société.

Je dépose donc aujourd’hui sur le bureau du Gd Conseil un projet de loi et propose à tous les députés de le soutenir.

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19 août 2013

Xavier Schwitzguebel affiche son talent!

schwitzguebel.jpgForcément, il y a beaucoup d'ambition chez le bonhomme. Et puis aussi du génie. Xavier Schwitzguebel, patron autoproclamé et autoportraité des jeunes UDC genevois, a compris de manière fulgurante que "faire de la politique", c'est autre chose que les courbettes et autres flatteries offertes aux barons du parti pour obtenir une bonne place ou un bon poste. C'est aussi et surtout avoir quelque chose à dire. Pas seulement connaître le programme du parti et l'ânnoner devant un micro aimablement tendu. C'est le sublimer d'une manière ou d'une autre. Lui apporter sa touche personnelle. Avec intelligence. Délivrer un message mieux que les autres. Pas forcément avec élégance. On s'en fout de l'élégance lorsque le message est fort. Ce jeune homme est déjà un roi dans la communication. Celle qui se voit, qui se juge, qui fait parler. Celle qui est dure, âpre, saisissante, dérangeante voire même choquante. Qu'importe l'offense, elle disparait d'elle-même devant le talent. La dernière affiche de Xavier Schwitzguebel, contre l'initiative du GssA, est géniale. Elle dit tout en une photo. En acceptant l'initiative, on exécute l'armée. On joue notre avenir, notre sécurité, notre cohésion, notre souveraineté. A la roulette russe. Peut-être que l'on survivra sans armée. Une année. Dix années. Peut-être pas. En votant sans prêter suffisament d'attention à cet objet, en le relativisant, en rigolant de notre armée de milice, en se pâmant devant le courage des objecteurs de conscience, on joue. Avec une arme à feu. Celle que certains rêvent de retirer à nos soldats. Mais surtout, on ne défend pas publiquement notre armée. On se tait. C'est déjà un uniforme. Celui de l'expression bâillonée. N'exécutons pas la milice !

L'affiche du jeune Schwitzguebel vous interpelle à haute voix, jeunes et moins jeunes. Et même plus, beaucoup plus. Vous-même ne jouez-vous pas à la roulette russe lorsque vous acceptez sans broncher toutes les conneries que l'on vous dit ? Vous qui avez accepté Schengen parce que le Consel fédéral vous a promis plus de sécurité? Ou lorsque vous avez accepté sans brocher d'endetter les finances publiques de 6 milliards de francs pour ces vingt prochaines années parce que le Conseil d'Etat vous a dit qu'il n'y avait pas d'autre choix?

En regardant cette affiche, je me suis rappelé instantannément l'arrestation d'un dealer africain à Cornavin auquelle j'ai assisté voici une année. Deux policiers l'ont saisi alors qu'il tentait de s'enfuir. Ils l'ont maintenu à terre, attendant des renforts. Je me suis dit qu'il devait être coriace pour qu'à deux, ils ne puissent pas lui passer les menottes et l'embarquer. J'étais à côté de la plaque. Sitôt arrivés, les gendarmes ont fait un rempart entre la foule qui observait et leurs deux collègues. Parce que dans la foule, il y avait de nombreuses personnes qui insultaient les gendarmes. Salauds! Racistes! Triste spectacle que celui des citoyens qui ne respectent plus la loi, prennent la défense de la canaille et insultent les forces de l'ordre. Eux aussi jouent à la roulette russe. Un revolver sur la tempe ou sur celle de leur enfant. Mais que dire des autres personnes qui asssitaient à la scène et qui n'ont pas osé prendre la défence de la police? Un bâillon sur la bouche. Regardez-là bien : cette affiche est plus qu'une affiche, c'est une radioscopie de notre société!

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07 août 2013

NON à la vignette autoroutière à 100 francs - Formation d’un Comité romand

En date du 10 juillet 2013, le référendum contre l’augmentation de la vignette à 100 francs a été déposé à la Chancellerie fédéral.

En effet, en moins de trois mois, ce sont plus de 100'000 signatures qui ont été collectées, dont près de 20'000 en Suisse Romande.

Ce résultat est le reflet d’automobilistes qui ont en marre que l’on se serve dans leurs bourses pour alimenter les caisses fédérales pour financer des projets qui n’ont plus de liens directs avec le trafic routier et autoroutier.

C’est le 24 novembre 2013 que le peuple suisse devra se prononcer sur cette augmentation abusive de 150% de la vignette autoroutière.

De nombreux acteurs politiques romands, favorables à cette augmentation se sont organisés pour mener une campagne acharnée en faveur de cette augmentation. Alors qu’aujourd’hui seulement le tiers des montants perçus auprès des automobilistes sert au financement et à l’entretien des infrastructures routières, ces politiciens précités justifient cette augmentation par un manque de financement.

Pour représenter les nombreux romands qui ont signé ce référendum et pour mener une campagne contre ce nouvel impôt routier, nous vous invitons à rejoindre le Comité romand – NON à la vignette autoroutière à 100 francs. Nous vous remercions de manifester votre intérêt en nous retournant le formulaire d’inscription en pièce jointe.

Comité romand - NON à la vignette autoroutière à 100 francs
Claude-Alain Voiblet
Avenue de Vallombreuse 50
1004 Lausanne

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La culture, c’est l’affaire de la gauche. Pour le bien du pays…

Lors de la discussion budgétaire 2012, feu Michel Chevrolet constatant que le copieux budget de la culture de la Ville de Genève avait augmenté de 3,4%, soit près de 10 millions, a proposé de le réduire en conséquence. L’hérétique fut prestement dénoncé, y compris par son propre parti, et dû faire amende honorable. Pas question de toucher à la culture ! Ou alors gare : on tire sur le Grand Théâtre et les fanfares qu’affectionnent la droite…

Autre discussion, celle-ci plus récente puisqu’au mois d’avril, sur la motion 1032 proposant d’inciter les partenaires musicaux subventionnés à mettre dans leur programme annuel des œuvres de compositeurs genevois. M. Menetrey, conseiller culturel au Service culturel, a rappelé aux commissaires que les institutions que l’on subventionne dans le domaine public, on leur garantit toute liberté artistique.

Liberté artistique, subventions intouchables, sont semble-t-il les règles d’or de la culture kidnappée par la gauche. La récente loi genevoise sur la culture n’y déroge en rien. Ainsi en fut-il, par exemple, pour le film de Fernand Melgar et son tristement célèbre « Vol de nuit » tant apprécié par la gauche. Ou encore l’exposition de Thomas Hirschorn associant l’image de la prison irakienne d’Abu Ghraib aux drapeaux des trois cantons fondateurs de la Suisse. Voilà de la culture comme il faut !

Il n’en est évidemment pas de même pour le pauvre Jean-Stéphane Bron que la gauche suspecte de « vision empathique », après avoir tourné un film intitulé « L’expérience Blocher ». Un film à risque dans lequel le chef de fil UDC ne pourrait pas être aussi mauvais qu’espéré par quelques conseillères nationales socialistes, pas sectaires pour un rond, et autres politologues du même bord tel l’incontournable François Cherix.

Les cultureux n’en ont pas fini de pleurnicher. On les comprend. Voilà une subvention qui aurait pu être attribué à Pipilotti Rist et autres artistes reconnus. Manquerait plus que le film aie du succès…

08:04 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |