05 juillet 2013

Oui à la gare souterraine de Cornavin qui préserve le quartier des Grottes !

L’expertise demandée à l’EPFL sur les différents schémas d’extension de la gare Cornavin (en surface ou en sous-sol) a été rendue publique ce jour. Elle est sans appel. L’extension souterraine ne coûtera pas – et de loin – aussi chère qu’annoncée par les CFF.  L’on parle aujourd’hui d’un surcoût de 400 millions, ce qui fixe le prix total à 1,2 milliard de francs. Soit 500 millions de moins qu’annoncé par les CFF. De quoi s’interroger sur la qualité des études et des budgets préparés par les chemins de fer fédéraux...

Mais ce n’est pas tout. La réalisation d'une gare souterraine s’avère nettement plus performante que le projet en surface. Elle permet d’éviter la destruction d’immeubles aux Grottes. Durant les travaux, elle ne gênera pas le trafic ferroviaire. Et, ce qui était important pour l’UDC-Ville de Genève, elle inclue dans ses plans une seconde étape, la construction d’un deuxième quai, pour de futurs besoins prévisibles.

Voilà qui plaît au groupe des conseillers municipaux UDC qui voyait d’un mauvais œil une extension en surface, destructrice de logements et sans réelle vision d’augmentation de trafic après 2030 avec un seul quai supplémentaire.

Reste le financement. L’UDC-Ville de Genève espère qu’il pourra être absorbé ces prochaines années sans surcharger le budget des investissements ni augmenter la dette de la commune.

Aujourd’hui le CEVA, demain l’extension de la gare Cornavin. Voilà qui préfigurent les multiples inconvénients des gros chantiers que vont subir les Genevois. L’UDC-Ville de Genève se bat pour que notre ville conserve une dimension humaine, une qualité de vie qui a fait sa rénommée. En ce sens, l’extension souterraine de la gare Cornavin répond non seulement aux difficultés que rencontrent quotidiennement les usagers des CFF mais elle évite également de défigurer plusieurs quartiers chers aux Genevois. C’est pourquoi l’UDC-Ville de Genève soutiendra ce projet.

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07 juin 2013

Mais que sont devenus les clandestins de l’immeuble de la Jonction?

C’est un dossier lancinant. Les milliers de clandestins (entre 10'000 et 15'000) qui vivent sans trop de problèmes à Genève trouvent beaucoup de mansuétude auprès de la classe politique toute confondue mais avec une motion spéciale pour le PDC. Il y eu M. Dominique Föllmy qui passa par-dessus les lois pour conduire un enfant de clandestins à l’école. Puis ce fut Luc Barthassat qui tordi à son tour la loi pour que les jeunes clandestins puissent trouver des places d’apprentissage. Dernièrement, Guillaume Barazzone annonce sans trop de soucier de son serment de magistrat que si les agents de police municipale reçoivent les compétences pour appliquer la loi sur les étrangers «il n’y aura pas de traque aux sans-papiers (1)».

Pendant ce temps, les citoyens suisses et étrangers, établis régulièrement sur notre canton ont le plaisir de payer leurs impôts, leurs factures et toutes les amendes possibles et imaginables qui leurs tombent dessus. Avec en prime, les difficultés connues pour trouver un logement à un prix convenable.

La grande mansuétude des élus (et de la presse!) de ce canton se manifesta à nouveau lorsque dans la nuit du 12 au 13 février 2012, un grave incendie ravagea l’immeuble sis au 9, avenue de la Jonction, prenant de surprise environ 80 personnes. Parmi les victimes, la Ville de Genève a recensé une quarantaine de sans-papiers, principalement des Boliviens, soit 16 foyers sur les 36 foyers sinistrés.

Ainsi, depuis le drame, certains sans-papiers ont disparu dans la nature tandis que les autres ont été pris en charge par la Ville, le Canton, l’Hospice général, Caritas et la Croix-Rouge.

Ces clandestins ont été nourris, logés et aidés dans leurs démarches administratives. Ils ont en outre reçu de l’argent, des habits, ainsi qu’un abonnement TPG, pendant que les autorités et quelques régies privées se pliaient en quatre pour les reloger, de façon provisoire, l’Etat et la Ville ayant suggéré en boucle qu’une demande de régularisation en bonne et due forme permettrait aux clandestins de bénéficier de logements pérennes.

C’est ainsi qu’en mars 2012, trois familles avaient entamé une procédure de régularisation de leur séjour.

Un peu plus d’une année cet incendie, je demande par le biais d’une interpellation écrite au Conseil administratif de m'indiquer :

- Quelle suite le Département de la cohésion et de la solidarité a donné aux dossiers de tous ces sans-papiers ?

- Quel a été le coût détaillé de l’aide totale apportée par la Ville de Genève à ces personnes ?

- Combien de personnes/familles ont à ce jour tenté de régulariser leur séjour en Suisse et y sont parvenues?

- Que sont devenues les personnes qui n’ont pas tenté de régulariser leur séjour en Suisse ?

- Si, parmi ces sans-papiers, certains occupent toujours des logements appartenant à la Ville de Genève?

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(1) L'appellation "sans-papier" est fausse. Ce sont des clandestins ou des illégaux qui ont leurs papiers d'identité et dont certains retournent au pays pour passer leurs vacances.

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04 juin 2013

Pascal Rubeli, premier président UDC du Conseil municipal de la Ville de Genève!

L'UDC-Ville de Genève annonce avec beaucoup de plaisir que l'un des siens, Pascal Rubeli, a été élu la présidence du Conseil municipal. Après 10 ans de présence au sein du délibératif de la plus grande commune du canton, c’est la première fois qu'un élu UDC accède à ce poste, offrant ainsi à notre parti la dernière étape d’une intégration complète au sein délibératif de notre ville.

Cette élection met ainsi un terme à l'ostracisme d'une partie de ce Conseil municipal envers l'UDC. Si nous comprenons que dans tout groupement, il faut prendre le temps de se faire admettre, de trouver ses marques et de susciter la confiance nécessaire à l'obtention de postes à responsabilité, il n'en reste pas moins qu'élu démocratiquement et respectueux des institutions, l'UDC a patienté de longues années avant de présenter un candidat à l'auguste charge.

Pascal Rubeli possède une grande expérience du Conseil municipal. Il a présidé de nombreuses commissions et a été élu quatre fois au bureau du Conseil municipal. Il est vice-président depuis l'an dernier.

Pascal Rubeli est né à quelques centaines de mètres de l'Hôtel-de-Ville, rue de Hollande. Il appartient à une vieille famille genevoise. Les ailleuls de sa maman sont arrivés dans notre Cité après la révocation de l'Edit de Nantes, soit une poignée d'années après l'Escalade. Il a suivi toute sa scolarité à Genève et est resté fidèle à ce coin de Suisse, même lorsque durant plusieurs années, il fit de nombreux déplacements professionnels en Afrique du Nord et en Arabie Saoudite. Sa connaissance des trois langues nationales plus l'anglais lui servant assurément.

Mais c'est surtout l'engagement de Pascal Rubeli dans la Cité qu'il convient de relever. Qui ne le connaît ? Il a beaucoup donné de son temps pour l'économie genevoise. Il a présidé le Groupement des jeunes dirigeants d'entreprises dont il a été membre du comité fondateur du Cercle des dirigeants d'entreprises. Il a été membre de l'Association genevoise pour le développement des relations inter-régionales et il également siégé au conseil de la Chambre de commerce et d'industrie.

Pascal Rubeli s'est également engagé pour son pays et pour son armée dont il a été à la base de la création du bataillon d'aéroport (en 1989) et a servi au sein de bataillons DCA, avec le grade de capitaine. Coté politique, il a été l'un des fondateurs de l'UDC-Genève qu'il a présidé en 1989.

Pascal Rubeli a devant lui un premier semestre chargé (élections cantonales) et un second qui n’en sera pas moins important puisque dès le 31 décembre de cette année, notre canton – et notre commune – célébrera les 200 ans de son entrée dans la Confédération.

C’est donc un honneur pour Pascal Rubeli mais aussi pour notre parti que d’être représenté dignement pour le début de ces festivités. Tous nos vœux l’accompagnent.

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23 mai 2013

Il faut vendre Naxoo, rapidement !

Depuis mai 2012, la commission des finances étudie la proposition de vente de Naxoo imaginée par le Conseil administratif. Tard hier soir, mercredi 22 mai, la commission a majoritairement décidé la vente des parts de Naxoo-022 Télégenève (51,1%) à UPC Cablecom (qui détient 49,9%) pour la somme de 57,5 millions. L’UDC-Ville de Genève a soutenu la vente et le prix de vente estimant principalement que plus le temps passe, plus la société (et la Ville de Genève) perd de son attractivité et par conséquent de son potentiel financier de rachat dans un secteur professionnel extrêmement compétitif et disposant de puissants moyens financiers. 

De plus, la très mauvaise convention d’actionnaires signée en son temps par André Hediger et Cablecom empêche tout développement de 022 Télégenève puisqu’elle impose que les décisions importantes ne peuvent être prises qu’avec une majorité qualifiée de deux-tiers des voix. Rien ne peut donc se faire sans l’aval de Cablecom qui est lui-même à la fois actionnaire et concurrent direct. Cette situation schizophrénique paralyse totalement l’action de la Ville de Genève au sein de Naxoo comme ce fut le cas lorsqu’il fut question de proposer le triple play (TV, internet, téléphone), alors que de son côté Cablecom développe sur Genève la même offre… 

La convention d’actionnaire passée en 2006 s’est révélée catastrophique et l’UDC-Ville de Genève ne peut que déplorer l’action du magistrat communiste d’alors. A présent, il n’est pas pensable de dénoncer cette convention sans mettre en péril la société. Le meilleur choix est donc de réaliser la vente au meilleur prix, ce que les services de Madame Salerno ont obtenu ainsi que des garanties sérieuses pour l’avenir du personnel de Naxoo qui vivait depuis 18 mois dans l’incertitude de la possible vente de 022 Télégenève.

Pour l’UDC-Ville de Genève, il n’est pas question de faire de 022 Télégenève un service public. S’entêter à conserver cette société anonyme dans le giron de la commune comme le souhaite Ensemble à gauche et le MCG n’aura pour seul résultat finale que d’inscrire une nouvelle subvention, de plus en plus coûteuse, au budget. Si référendum il y a, l’UDC-Ville de Genève défendra sa position sans problème, tant il est évident que pour une fois la commune et ses citoyens-contribuables sont gagnants dans cette vente. (communiqué de presse UDC-Ville de Genève)

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19 mai 2013

La Suisse ambitieuse et confiante, vice-championne du monde !

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La section UDC-Ville de Genève félicite très chaleureusement l’équipe suisse de hockey sur glace et son entraineur Sean Simpson pour son merveilleux parcours au championnat du monde. La Suisse, petit pays passionné de hockey depuis le début du siècle passé, a occupé les places d’honneur durant les années 1930 et s’est régulièrement classée ces  dernières années dans les dix meilleures équipes mondiales. 2013 aura été une belle année pour elle, décrochant une très belle deuxième place contre la Suède au terme de dix matchs, dont neuf remportés sans coup férir entre Helsinki et Stockholm.

La section UDC-Ville de Genève salue plus particulièrement les joueurs du HC Servette Tobias Stephan et Julian Walker et se réjouit d’accueillir pour la saison prochain Denis Hollenstein qui a été l’un des plus redoutables attaquants de notre équipe nationale. La section UDC-Ville de Genève adresse également un salut plein de bons souvenirs à deux anciens joueurs servettiens : Morris Trachsler et Reto Suri.

C’est l’occasion pour notre section de redire son attachement à ce sport qu’aime de très nombreux Genevois et rappeler que les conseillers municipaux UDC ont toujours soutenu les projets visant à moderniser les infrastructures de la patinoire des Vernets afin de permettre au HC Servette de continuer son très beaux parcours en ligue A.

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