04 juin 2013

Pascal Rubeli, premier président UDC du Conseil municipal de la Ville de Genève!

L'UDC-Ville de Genève annonce avec beaucoup de plaisir que l'un des siens, Pascal Rubeli, a été élu la présidence du Conseil municipal. Après 10 ans de présence au sein du délibératif de la plus grande commune du canton, c’est la première fois qu'un élu UDC accède à ce poste, offrant ainsi à notre parti la dernière étape d’une intégration complète au sein délibératif de notre ville.

Cette élection met ainsi un terme à l'ostracisme d'une partie de ce Conseil municipal envers l'UDC. Si nous comprenons que dans tout groupement, il faut prendre le temps de se faire admettre, de trouver ses marques et de susciter la confiance nécessaire à l'obtention de postes à responsabilité, il n'en reste pas moins qu'élu démocratiquement et respectueux des institutions, l'UDC a patienté de longues années avant de présenter un candidat à l'auguste charge.

Pascal Rubeli possède une grande expérience du Conseil municipal. Il a présidé de nombreuses commissions et a été élu quatre fois au bureau du Conseil municipal. Il est vice-président depuis l'an dernier.

Pascal Rubeli est né à quelques centaines de mètres de l'Hôtel-de-Ville, rue de Hollande. Il appartient à une vieille famille genevoise. Les ailleuls de sa maman sont arrivés dans notre Cité après la révocation de l'Edit de Nantes, soit une poignée d'années après l'Escalade. Il a suivi toute sa scolarité à Genève et est resté fidèle à ce coin de Suisse, même lorsque durant plusieurs années, il fit de nombreux déplacements professionnels en Afrique du Nord et en Arabie Saoudite. Sa connaissance des trois langues nationales plus l'anglais lui servant assurément.

Mais c'est surtout l'engagement de Pascal Rubeli dans la Cité qu'il convient de relever. Qui ne le connaît ? Il a beaucoup donné de son temps pour l'économie genevoise. Il a présidé le Groupement des jeunes dirigeants d'entreprises dont il a été membre du comité fondateur du Cercle des dirigeants d'entreprises. Il a été membre de l'Association genevoise pour le développement des relations inter-régionales et il également siégé au conseil de la Chambre de commerce et d'industrie.

Pascal Rubeli s'est également engagé pour son pays et pour son armée dont il a été à la base de la création du bataillon d'aéroport (en 1989) et a servi au sein de bataillons DCA, avec le grade de capitaine. Coté politique, il a été l'un des fondateurs de l'UDC-Genève qu'il a présidé en 1989.

Pascal Rubeli a devant lui un premier semestre chargé (élections cantonales) et un second qui n’en sera pas moins important puisque dès le 31 décembre de cette année, notre canton – et notre commune – célébrera les 200 ans de son entrée dans la Confédération.

C’est donc un honneur pour Pascal Rubeli mais aussi pour notre parti que d’être représenté dignement pour le début de ces festivités. Tous nos vœux l’accompagnent.

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23 mai 2013

Il faut vendre Naxoo, rapidement !

Depuis mai 2012, la commission des finances étudie la proposition de vente de Naxoo imaginée par le Conseil administratif. Tard hier soir, mercredi 22 mai, la commission a majoritairement décidé la vente des parts de Naxoo-022 Télégenève (51,1%) à UPC Cablecom (qui détient 49,9%) pour la somme de 57,5 millions. L’UDC-Ville de Genève a soutenu la vente et le prix de vente estimant principalement que plus le temps passe, plus la société (et la Ville de Genève) perd de son attractivité et par conséquent de son potentiel financier de rachat dans un secteur professionnel extrêmement compétitif et disposant de puissants moyens financiers. 

De plus, la très mauvaise convention d’actionnaires signée en son temps par André Hediger et Cablecom empêche tout développement de 022 Télégenève puisqu’elle impose que les décisions importantes ne peuvent être prises qu’avec une majorité qualifiée de deux-tiers des voix. Rien ne peut donc se faire sans l’aval de Cablecom qui est lui-même à la fois actionnaire et concurrent direct. Cette situation schizophrénique paralyse totalement l’action de la Ville de Genève au sein de Naxoo comme ce fut le cas lorsqu’il fut question de proposer le triple play (TV, internet, téléphone), alors que de son côté Cablecom développe sur Genève la même offre… 

La convention d’actionnaire passée en 2006 s’est révélée catastrophique et l’UDC-Ville de Genève ne peut que déplorer l’action du magistrat communiste d’alors. A présent, il n’est pas pensable de dénoncer cette convention sans mettre en péril la société. Le meilleur choix est donc de réaliser la vente au meilleur prix, ce que les services de Madame Salerno ont obtenu ainsi que des garanties sérieuses pour l’avenir du personnel de Naxoo qui vivait depuis 18 mois dans l’incertitude de la possible vente de 022 Télégenève.

Pour l’UDC-Ville de Genève, il n’est pas question de faire de 022 Télégenève un service public. S’entêter à conserver cette société anonyme dans le giron de la commune comme le souhaite Ensemble à gauche et le MCG n’aura pour seul résultat finale que d’inscrire une nouvelle subvention, de plus en plus coûteuse, au budget. Si référendum il y a, l’UDC-Ville de Genève défendra sa position sans problème, tant il est évident que pour une fois la commune et ses citoyens-contribuables sont gagnants dans cette vente. (communiqué de presse UDC-Ville de Genève)

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19 mai 2013

La Suisse ambitieuse et confiante, vice-championne du monde !

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La section UDC-Ville de Genève félicite très chaleureusement l’équipe suisse de hockey sur glace et son entraineur Sean Simpson pour son merveilleux parcours au championnat du monde. La Suisse, petit pays passionné de hockey depuis le début du siècle passé, a occupé les places d’honneur durant les années 1930 et s’est régulièrement classée ces  dernières années dans les dix meilleures équipes mondiales. 2013 aura été une belle année pour elle, décrochant une très belle deuxième place contre la Suède au terme de dix matchs, dont neuf remportés sans coup férir entre Helsinki et Stockholm.

La section UDC-Ville de Genève salue plus particulièrement les joueurs du HC Servette Tobias Stephan et Julian Walker et se réjouit d’accueillir pour la saison prochain Denis Hollenstein qui a été l’un des plus redoutables attaquants de notre équipe nationale. La section UDC-Ville de Genève adresse également un salut plein de bons souvenirs à deux anciens joueurs servettiens : Morris Trachsler et Reto Suri.

C’est l’occasion pour notre section de redire son attachement à ce sport qu’aime de très nombreux Genevois et rappeler que les conseillers municipaux UDC ont toujours soutenu les projets visant à moderniser les infrastructures de la patinoire des Vernets afin de permettre au HC Servette de continuer son très beaux parcours en ligue A.

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16 mai 2013

Combien de prédateurs sexuels et de dangereux criminels sont équipés d’un bracelet électronique sans GPS à Genève ?

Le bracelet électronique est en usage dans plusieurs cantons, dont Genève. Loin d’être au point, la plupart des bracelets ne sont même pas équipés de GPS. Le système permet au mieux de s’assurer qu’à certains moments la personne qui en est unie se trouve bien chez elle. D’après des chiffres datant de 2009, 7 femmes et un homme ont été tués en Suisse par des porteurs de bracelets électroniques. 9 femmes ont subi des lésions corporelles graves. L’absence de base légale empêcherait même d’avoir recours au GPS pour les personnes en exécution de peines.

La découverte du corps sans vie de Marie (19 ans) dans une forêt fribourgeoise a scandalisé la Suisse entière. La jeune femme a été enlevée et mise à mort par un prédateur sexuel, condamné en l’an 2000 à 20 ans de réclusion pour viol et assassinat, mais mis au bénéfice des arrêts domiciliaires avec bracelet électronique par la Justice vaudoise.

Connaissant les failles techniques et juridiques du système, la population s’inquiète et craint qu’un tel drame se reproduise un jour. La problématique concerne chaque canton et ne s’arrête pas à leur frontière: des prédateurs sexuels qui devraient être derrière les barreaux peuvent tranquillement se balader parce que la justice de leur canton a failli et commettre leurs méfaits dans un autre canton.

Mes questions se réfèrent à la situation qui prévaut dans notre canton.

Mes questions sont les suivantes :

  1. Combien de condamnés sont munis d’un bracelet électronique sans GPS à Genève ?
  2. Parmi ces individus munis d’un bracelet électronique, combien sont des prédateurs sexuels, condamnés pour des infractions contre l’intégrité sexuelle ? 
  3. Combien de condamnés munis d’un bracelet électronique ont été condamnés pour des infractions contre la vie et l’intégrité corporelle ?

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30 avril 2013

Révision de la loi sur l'asile: toujours trop laxiste!

Nous voterons en juin sur la révision de la loi sur l'asile. Elle sera un brin plus sévère. De quoi donner des palpitations à la gauche. Il y a dans cette opposition, un décalage pathétique entre un discours dogmatique et une réalité qui devient jour après jour plus ingérable pour les autorités. Il y avait la promesse d'une convention Dublin qui devait tarir le flot de demandeurs d'asile en Suisse. Seul le premier pays d'accueil devait s'en occuper. On connait la suite.

Mais connait-on la réalité du terrain? La vice-présidente de la section UDC-Ville de Genève, Geneviève Descloux, coiffeuse aux Pâquis, elle, l'a connait la réalité du terrain. Elle l'a connait parce qu'elle tient son commerce dans ce quartier et qu'elle est d'origine africaine. Alors à elle, on lui raconte. Elle nous l'a expliquée hier soir à l'occasion d'une séance de la direction de la section. Et elle n'était pas contente Geneviève! Elle nous a expliqué qu'il y a une nouvelle utilisation du droit d'asile, après les demandeurs d'asile économique ou les déserteurs d'Erythrée ou de Syrie. Il y a à présent ceux qui étaient installés dans un Etat membre de l'Union européenne et qui, crise oblige, se procurent des papiers d'identité de pays voisins habitués à demander l'asile tels, pour les Africains, la Somalie, le Sénégal ou l'Angola, et déposent en Suisse une demande d'asile ou, plus simple, s'installent clandestinement. De même pour ceux provenant des pays de l'Est, qui utilisent des passeports roumains. Ou ceux de l'Amérique du Sud.

Une fois en Suisse, s'ils ne déposent pas une demande d'asile, ils sous-louent une pièce et s'occupent à casser le marché du travail en travaillant au noir, dealent ou s'adonnent à quelques escroqueries et autres cambriolages. Geneviève Descloux sait de quoi elle parle. Elle les cotoyent. Elle entend les habitants des Pâquis exprimer une nouvelle fois leur raz-le-bol. Elle entend les clandestins raconter leur histoire. Elle constate avec raison qu'il n'y a plus aucun service de l'Etat capable de maîtriser cette situation. Libre circulation, Schengen et Dublin nous ont livré pieds et poings liés aux vagues d'immigrations incontrôlées qui déferlent sous les yeux des Suisses de plus en plus désabusés.

Il faut bien évidemment accepter la nouvelle loi sur l'asile et donner au passage une bonne claque aux opposants avec un score sans appel. Mais il faut continuer à déciller les yeux des politiciens, ceux qui ne mettent jamais les pieds aux Pâquis, à Cornavin, à Plainpalais ou à la Jonction!

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