A travers les travées

  • Suffragettes de tous les partis, unissez-vous !

    Imprimer

    Les femmes suisses votent en Suisse depuis 50 ans. Un demi-siècle de participation à la vie politique dûment validé par le peuple et les cantons lors d’une votation historique le 7 février 1971. Un long combat, essentiellement de gauche.

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • L’identité numérique des Suisses mise à nue

    Imprimer

    Le 7 mars prochain, nous serons appelés à prendre d’importantes décisions. Il y a l’initiative «Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage». Il y a également le nouvel accord de libre-échange avec l’Indonésie. Dans les sondages, l’accord avec le quatrième pays le plus peuplé du monde, 270 millions d’habitants bascule inexorablement vers le refus. Nous seront également appelés à nous prononcer sur un projet de loi parfaitement inconnu du grand public. Et même, semble-t-il, du petit public, celui des initiés à la vie politique : les modalités d’un passeport en ligne.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Politique 0 commentaire
  • Exécutif de la Ville : Alors, gestion déloyale ou pas ?

    Imprimer

    Il y a, d’un côté, le classement de la procédure pour gestion déloyale des intérêts publics en Ville de Genève. Le classement d’une affaire par le Ministère public intervient lorsqu'aucun soupçon justifiant une mise en accusation n'est établi ou lorsqu'il apparaît qu'aucune infraction n'a été commise.

    Pendant cette procédure, cinq membres du Conseil administratif de la Ville de Genève ont été mis sous les feux des projecteurs. Deux d’entre eux ont été blanchi : Sami Kanaan et Sandrine Salerno. Pour les trois autres, le simple fait d’avoir remboursé des frais professionnels jugés discutables par la Cour des comptes puis déclarés suspects par le Parquet, a permis à ce dernier, malgré tout, de classer l’affaire : ces dépenses sont «éthiquement discutables mais pénalement indifférentes». Dans son communiqué de presse, le Ministère public reconnaît toutefois que, par exemple pour Guillaume Barazzone, ce dernier a reconnu «d’emblée le caractère injustifié de nombreuses dépenses». Et de décider de son propre chef de rembourser 80'000 francs, une somme considérable pour un magistrat municipal et qui a choqué plus d’un Genevois. Le classement de cette affaire est donc difficilement compréhensible, qui plus est un mois après les élections municipales. Que faire de ce communiqué de presse qui précise que « L’instruction a confirmé l’existence de graves lacunes dans la définition des frais professionnels et leur contrôle »?

    Lorsque que le Parquet nous inflige sa formule «éthiquement discutables mais pénalement indifférentes», comment ne pas penser à l'ancienne ministre française Georgina Dufoix, engluée dans l'affaire du sang contaminé et sa fameuse réplique "responsable mais pas coupables"? Il suffit donc de réparer le dommage causé pour satisfaire le Ministère public. Quelques centimes mis dans le parcmètre après avoir dépasser le délai devrait donc suffire pour s’éviter une amende. 

    Il y a, d’un autre côté, l’opinion publique. Elle n’est pas tendre avec sa justice après cette ribambelle d’affaires politiques qui finissent en queue de poisson après de longs mois d’enquêtes. Ou qui n’en finissent pas, comme l’affaire concernant Pierre Maudet. Une justice qui laisse perplexe la population est une justice qui n’en est plus vraiment une. Parce qu’en inculpant des élus du peuple sans avoir un solide dossier, sur des présomptions certes, mais en s’aventurant de cette manière sur le terrain politique, elle porte un double discrédit : celui de l’institution, que nombre de Genevois ont toujours plaisir à critiquer, celui de la personne, de son honneur. L’affaire concernant Simon Brandt en est une démonstration, avec des conséquences lourdes pour lui-même et ses proches, pour son parcours professionnel et pour son parcours politique. L’opinion publique mais aussi une bonne partie des politiciens genevois, de tout bord, reste insatisfait. Ils attendent du Procureur général, qui vient d’être réélu tacitement, qu’il rende justice. Clairement. Après ce classement et les explications de son communiqué de presse, qui sait si il y a eut gestion déloyale ou pas ?

    Lien permanent 0 commentaire
  • Mais quand donc les syndicats protégeront-ils les travailleurs suisses ?

    Imprimer

    La France a la droite la plus bête du monde, la Suisse a les syndicats les plus bêtes du monde. En lançant leur campagne contre l'initiative de l'UDC et de l'Association pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN), les voilà d’actifs soutiens du patronat helvétique qui n’a guère de soucis de livrer le marché du travail suisse aux 230 millions de travailleurs dans l’Union européenne ou encore à ses 15,6 chômeurs. Vive le mondialisme!

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Que sont devenues les  «perspectives d’envergure» de M. Kanaan ?

    Imprimer

    Nous voici arrivés en fin de législature. Dans moins de deux mois, les élections municipales auront rendu leur verdict. Il est d’usage de ne pas trop s’attarder sur le bilan de la législature écoulée et de se projeter dans la campagne. Il faut aller de l’avant et ainsi ne pas avoir besoin de rendre des comptes. Pour ne pas suivre cette mauvaise habitude, jetons un pavé dans cette marre peinard et revenons par exemple sur le Plan directeur des sports de la Ville de Genève présenté en 2016 et qui dévoilait ses «perspectives d’envergure» pour les quatre années à venir!

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire