Frontières : le principe de l'entonnoir plutôt que celui de la passoire (23 septembre 2011)

Pas assez de gardes-frontière. Trop de possibilités de franchir la frontière genevoise, de petits passages, de petites routes qui permettent de passer discrètement la frontière. Muni d'un GPS n'importe quel criminels passe de nuit et dans n'importe quel condition météorologique notre frontière. Dans les deux sens, évidemment. Comment remédier à ces carences ? Plusieurs solutions sont envisageables. L'accroissement des effectifs douaniers, évidemment. Malheureusement, ce n'est pas pour demain. Au contraire. L'arrivée à la retraite de très nombreux gardes-frontière, malgré quelque velléités bernoises de renforcer les effectifs, affectera durement le travail du Corps ces prochaines années. Reste les 77 chemins carrossables, permettant le franchissement de la frontière en voitures. Sur ces 77 accès, certains ne sont jamais ou rarement empruntés, de sorte que leur fermeture ne serait pas susceptible d'engendrer des difficultés de circulation ou un report de trafic insupportable. La fermeture de ces routes et chemins carrossables - hors des routes douanières - permettrait aux gardes-frontière d'atténuer quelque peu l'ampleur de leur difficile tâche et d'augmenter la couverture aux autres points de passages. C'est la proposition que fait le groupe des députés UDC en déposant une motion, cosignée par de nombreux parlementaires du PDC et du PLR.

 

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